14.02.2008
Que le MoDem Déodatien retrouve la sérénité
Je réponds aux attaques répétées d’Olivier Caspary qui de toute évidence m’a pris pour son bouc émissaire pour justifier son échec quant à la constitution de sa liste MoDem sur St-Dié et le mauvais climat qu’il a engendré au sein du groupe d’adhérents de St-Dié. Je rappelle à Monsieur Caspary qu’avant « sa soudaine implication dans le MoDem », il y avait une ambiance sympathique au sein de l’équipe de St-Dié, que grâce à mon sérieux, ma constance dans mes idées, et mon côté homme du terroir proche des préoccupations des Vosgiens du Massif, j’ai réalisé le 2e meilleur résultat vosgien du MoDem (7,6%), dans la circonscription la plus rétive à François Bayrou le 22 avril 2007, mieux que la moyenne nationale du centre dans un territoire en crise (délocalisations multiples) et peu favorable à priori au message du MoDem.
Olivier a demandé son investiture seul, sans avoir pris la précaution d’avoir au préalable un noyau de 6 ou 7 personnes autour de lui. Il a commencé seul et il a terminé seul. Tout le monde savait depuis longtemps qu’il voulait se rallier à la liste PS : il a demandé son investiture uniquement pour se faire connaître et donner ainsi plus de force à son ralliement à Christian Pierret désirant se servir de l’étiquette du MoDem.
Olivier a donc sacrifié le MoDem de St-Dié pour ses ambitions personnelles. Le bilan est édifiant : les nouveaux adhérents fuient, les autres doutent et le plus grave est la perte de confiance et de repères qu’a donnée Olivier aux électeurs du centre.
Alors qu’Olivier cesse ses attaques personnelles qui ne servent ni le MoDem, ni même son allié Christian Pierret.
18:00 Publié dans Elections municipales , Elections municipales de Saint-Dié , Modem , Mouvement Démocrate , Saint-Dié des Vosges , UDF 88 , UDF Saint-Dié , UDF VOSGES , Vosges | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : Elections municipales de 2008 à Saint-Dié des Vosges, Olivier Caspary, MoDem Saint-Dié, Pascal THOMAS et le MoDem
31.01.2008
Municipales de Saint-Dié : la décision du bureau départemental
Olivier Caspary peut partir sur la liste de Christian Pierret, mais seul et sans l'étiquette du MoDem. Ainsi en a décidé le bureau départemental du MoDem Vosges. Cette décision me convient car elle respecte la liberté de chacun. Lorsqu'Olivier avait pris sa décision de rejoindre Christian Pierret en avril 2007, je lui avais dit : "je respecte ton choix mais dans ce cas ne le fais pas au nom du MoDem car les adhérents de St-Dié sont loin de partager ton point de vue".
Olivier n'a pas réussi à constituer une liste : il était resté seul alors qu'il fallait 35 personnes. Il restait donc à Olivier 3 possibilités :
1. Renoncer à se présenter.
2. Rejoindre les autres adhérents du MoDem sur la liste centriste de Serge Vincent.
3. Partir seul sur la liste PS de Christian Pierret.
Il a choisi la 3ème solution.
Maintenant que la sérénité est retrouvée, nous pouvons nous investir pleinement dans la bataille des municipales.
Voici en pièce jointe l'article de presse relatant la décision du bureau départemental :
L'Est du 31-01-2008.doc
12.01.2008
Mise au point
Suite à l'investiture d'Olivier Caspary pour les élections municipales de Saint-Dié des Vosges, il m'a paru nécessaire, vu l'imprécision, le flou et aussi les mensonges dans les déclarations qui ont suivi, de rétablir quelques vérités
1. Je n’ai pas demandé mon investiture pour les municipales de St-Dié car je ne réside plus dans cette commune mais en tant que candidat aux législatives de juin 2007 sur cette circonscription, je compte continuer à œuvrer pour le bien de la Déodatie.
2. Président du groupe « Union Pour St-Dié » au sein du conseil municipal, j’ai participé depuis 3 ans à la constitution d’un projet et d’une liste centriste regroupant des chefs d’entreprises et des cadres associatifs autour de Serge Vincent. Il était donc normal que je soutienne cette liste d’autant plus que Serge est sympathisant de François Bayrou depuis 2004, qu’il a participé activement aux campagnes pour le « OUI à l’Europe », pour la présidentielle et les législatives de 2007.
3. Il m’était difficile de soutenir la candidature d’Olivier Caspary tant elle me semblait malvenue. Au départ en 2005, il voulait être avec Serge Vincent, ensuite en 2006, il nous dit ne plus être intéressé par la politique. En avril 2007, il décide d’être candidat sur la liste de Christian Pierret; le 18 octobre, il appelle les adhérents du Modem de Saint-Dié à se joindre à lui pour être sur la liste de Christian Pierret, mais sans succès; enfin il décide soudainement le 14 novembre 2007 de demander son investiture sans s’être préparé au préalable. Ce n’est pas une candidature crédible. Olivier n'est pas un homme de terrain et une élection municipale dans une ville comme St-Dié se prépare des années à l'avance. De plus, Olivier Caspary a démontré à plusieurs reprises qu’il n’était pas franc du collier et qu’il était le premier à lancer la pierre à ses amis lorsque ceux-ci étaient en difficulté.
4. Contrairement à ce qu’Olivier affirme au sujet de son investiture, il n’était pas le seul candidat , il n’y a pas eu d’enquête sur lui , et il n’a pas eu l’accord du mouvement départemental . En effet, il n’y a pas eu de réunion du bureau dont je fais partie pour discuter de son éventuelle candidature, il n’y a eu de vote des adhérents de St-Dié sur les 2 projets : celui d’Olivier et celui de la liste constituée autour de Serge Vincent. Du fait du fonctionnement pyramidal du MoDem, le seul interlocuteur vosgien d’Eric Azière, responsable de la commission technique d’investiture , est Nathalie Mercier. Autrement dit, c’est Nathalie Mercier et elle seule qui a décidé de l’investiture d’Olivier Caspary. Notre députée européenne, Nathalie Griesbeck, n’était pas là le jour de l’investiture, retenue par sa préparation pour les municipales de Metz; elle avait bien donné son point de vue à Monsieur Azière mais celui-ci est débordé et ignore tout de la réalité vosgienne, il a pris en compte le dernier avis : celui de Nathalie Mercier.
5. Aujourd’hui, Olivier a son investiture. Les observateurs de la vie locale sur St-Dié se demandent toujours ce qu’il fait là : il semble en effet qu’Olivier soit incapable de monter une liste; ils ne voient pas non plus ce qu’Olivier peut apporter aussi bien en voix à Christian Pierret qu'à son équipe en cas de ralliement avant le premier tour. Pour certains d’entre eux, Olivier Caspary n’est là que pour casser le MoDem à St-Dié.
17:35 Publié dans Conseil Municipal de Saint-Dié des Vosges , Déodatie , Elections municipales , Elections municipales de Saint-Dié , Modem , Mouvement Démocrate , Saint-Dié des Vosges , UDF 88 , UDF Saint-Dié , UDF VOSGES , Vosges | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : Olivier Caspary, Elections municipales de Saint-Dié des Vosges
10.12.2007
Nous devons montrer l'exemple de la démocratie
Au nom de mes amis du bureau de l’UDF-MoDem Vosges, je me permets de réagir à l’article paru dans « l’Est Républicain « et dans « La Liberté de L’Est » du 05-12-2007 au sujet du MoDem Vosges.
On présente ainsi un nouveau bureau « élargi » alors qu’il n’y a pas eu d’élections internes et que les vrais membres du bureau dont je fais partie n’ont pas été invités à cette réunion. Le seul bureau officiel est celui qui a été élu en avril 2005 : il y avait 10 membres or lors de cette réunion du mardi 04 décembre 2007, nous ne retrouvons que Nathalie Mercier.
Tout cela montre bien le mépris de la présidente pour la démocratie.
Voici une charte BD 1811 - Charte des coordinateurs.doc rédigée par elle en novembre 2005 qui démontre son éloignement des valeurs défendues par le MoDem. L'absence absolue d'initiative laissée aux coordinateurs est nuisible : dans cette perspective, les coordinateurs ne sont plus guère que les missi dominici de la présidente dans les circonscriptions, comme ceux de Charlemagne dans les différentes provinces de l'empire.
Sur la forme, il est absurde et sans aucun fondement juridique de parler de sanctions légales contre les coordinateurs en cas d'expression libre : la liberté d'opinion existe dans ce pays pour les responsables politiques comme pour les autres citoyens.
Sur le fond, les termes utilisés ("révoquer", terme militaire, au lieu de "suspendre") et la rédaction du texte ne sont que la traduction du climat délétère qui règne dans cette fédération et décourage toute bonne volonté. La défiance y semble érigée en vertu cardinale, la hiérarchisation en principe, le centralisme en dogme. L'esprit du texte ne correspond en rien aux consignes nationales, qui invitent les fédérations à pratiquer la démocratie interne dans l'efficacité.
21:35 Publié dans Conseil Municipal de Saint-Dié des Vosges , Déodatie , Elections municipales , Modem , Mouvement Démocrate , Saint-Dié des Vosges , UDF 88 , UDF Saint-Dié , UDF VOSGES | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : MoDem Saint-Dié, MoDem Vosges, Municipales Saint-Dié, Nathalie Mercier, Pascal Thomas, élections municipales 2008 à Saint-Dié des Vosges
05.12.2007
Au delà des étiquettes : la vraie stratégie municipale du MoDem
Voici une note que l'on peut lire sur le blog de Ledru-Rollin 2007
Vous y trouverez des réponses et des pistes de réflexion au sujet des municipales de Saint-Dié des Vosges
14:50 Publié dans Conseil Municipal de Saint-Dié des Vosges , Déodatie , Développement durable , Développement économique , Ecole , Economie , Elections municipales , Intercommunalité , Le Parti Démocrate de François Bayrou , logement , L'Emploi , L'environnement et les énergies , Modem , Mouvement Démocrate , Qualité de vie , Saint-Dié des Vosges , société , UDF , UDF 88 , UDF Saint-Dié , UDF VOSGES , Vosges | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Municipales 2007 de St-Dié des Vosges, Serge Vincent, Christian Pierret, Damien Parmentier, MoDem, Mouvement Démocrate, Bayrou
24.11.2007
Analyse politique de la ville de Saint-Dié des Vosges
Voici mon analyse politique sur Saint-Dié. A priori, il y aura 3 listes : celle de Damien Parmentier (UMP), celle de Christian Pierret (PS) et enfin celle de Serge Vincent (centre élargi).
Dans l’hypothèse où ces 3 listes vont jusqu’au bout et ne fusionnent pas, Damien Parmentier a toutes les chances de gagner : cela fait 5 ans qu’il travaille sur un projet, il connaît bien ses dossiers, il a beaucoup de monde avec lui, des gens ouverts et d‘autres très sectaires. Son handicap : il doit toute sa carrière professionnelle à Gérard Cherpion, il était à l’Ecoge (école de commerce) lorsque GC était président de la chambre de commerce, au parc des ballons puis au pôle montagne lorsque GC était vice-président de la région lorraine, et le voilà directeur de l’office départemental de l’office du tourisme grâce au suppléant de GC. Il est donc redevable et subit la pression des proches très sectaires de GC qui pensent qu’ils n’ont pas besoin du centre pour gagner.
Au centre, notre projet est celui des déodatiens, nous avons réunis des chefs d’entreprises, des cadres associatifs dans les milieux du sport, de la culture et du social, des spécialistes de l’environnement et de l’énergie, etc.. Nous sommes prêts à négocier avec l’une ou l’autre liste que s’il y a un accord sur un projet, un groupe au sein du conseil et bien sûr une liberté de vote. Au sein de cette liste, il n’y a pas d’esprits revanchards, il n'y a pas des anti-Pierret ou des anti-Cherpion, il n'y a que des gens ouverts et constructifs.
Au PS, Christian Pierret est de plus en plus isolé., il n’a pas réussi l’intercomunalité, et certains de ses proches disent aujourd’hui, qu’il a tout fait pour que les autres ne le suivent pas., qu’il est très difficile de travailler avec lui car il impose toujours sa volonté. Les maires socialistes des communes environnantes en viennent à souhaiter qu’il perde les élections pour retrouver un peu d’oxygène.
En 2001/2002, la ville a failli être mise sous tutelle : les fournisseurs n’étaient plus payés. A cette époque, j’étais en étroite relation avec le sous-préfet Paul Laville. C’est Serge Vincent qui a alors pris en charge les finances (en accord avec le sous-préfet ) pour remettre de l’ordre et permettre à la ville de retrouver un niveau de trésorerie normale, mais cela n’a pas été sans mal avec Chistian Pierret qui ne voulait pas changer ses habitudes (d’où la rupture début 2004). Christian Pierret voudrait se rapprocher du centre pour pouvoir gagner mais n‘est pas encore prêt par orgueil à négocier avec Serge Vincent. Cette liste regroupant un centre élargi est une menace pour lui, et il fait tout pour la casser, la diviser, il appelle certains colistiers pour les débaucher, …etc.
Et Olivier Caspary dans tout cela ?? C’est un adhérent UDF MoDem qui a toujours été passif. Il est avec Christian Pierret depuis avril 2007, candidat sur sa liste et en relation étroite avec son cabinet. CP voudrait à travers Olivier une alliance PS-MoDem reconnue officiellement. C’est pour cela qu’Olivier très malléable dans les mains de CP voulait devenir le responsable du MoDem sur la Déodatie. Je lui ai expliqué que ce n’était pas possible, qu’il faisait les choses à l’envers. Il a alors changé de stratégie et demande aujourd’hui son investiture au MoDem pour conduire une liste aux municipales et s’il l’obtient il a 2 possibilités :
La première : Il annonce cela dans la presse et peu de temps après, il annonce son ralliement avec Christian Pierret car son projet (préparé par les services de CP) est proche de celui du PS. L’alliance est ainsi officialisée.
La deuxième : il va jusqu’au bout . Christian Pierrret va l’aider à constituer sa liste avec une bande de bras cassés du PS. L’objectif étant d’empêcher celle de Serge Vincent d’arriver au second tour, ce qui n’est pas acquis, et lui peut se retrouver avec moins de 5%. Il n’y a pas d’espace pour 2 listes centristes et les électeurs ne seront dupes de la supercherie.
22:15 Publié dans Compte administratif de Saint-Dié , Conseil Municipal de Saint-Dié des Vosges , Déodatie , Elections municipales , Intercommunalité , Le Massif Vosgien , Le Parti Démocrate de François Bayrou , Modem , Mouvement Démocrate , Saint-Dié des Vosges , Socialistes , UDF 88 , UDF Saint-Dié , UDF VOSGES , Vosges | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Saint-Dié, MoDem Vosges, MoDem 88, MoDem Saint-Dié, Municipales 2008 à Saint-Dié des Vosges, Serge Vincent, Pascal Thomas
02.11.2007
Morosité en Déodatie
La situation économique du bassin d’emploi de Saint-Dié des Vosges n’est pas rassurante puisque le taux de chômage avoisine les 15% et les services publics disparaissent : hier la Banque de France et les douanes, demain le tribunal de grande instance et le tribunal de commerce. Cela va à l’encontre d’un développement harmonieux et équilibré du territoire et aussi de la protection de l’environnement : que de perte de temps dans les transports!!
Sur ce point, le silence du député et de certains élus me surprend.
Par ailleurs, le désenclavement des Vosges est loin d’être terminé et a pris beaucoup de retard du fait qu’en terme de financement, l’Etat ne semble pas suivre. Heureusement, depuis 6 mois, nous avons notre TGV, mais pour l’instant, sans l’effet miraculeux sur notre économie locale. Il nous reste du pain sur la planche pour développer des conditions favorables.
21:38 Publié dans Déodatie , Développement économique , Economie , Le Massif Vosgien , L'Emploi , L'environnement et les énergies , Mouvement Démocrate , Saint-Dié des Vosges , UDF 88 , UDF Saint-Dié , UDF VOSGES | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : Economie Déodatienne, Services publics en Déodatie, Désenclavement du Massif Vosgien, MoDem Saint-Dié, MoDem Vosges, UDF Vosges
25.10.2007
Une démarche individuelle non conforme à l'esprit du MoDem
Olivier Caspary adhérent à l'UDF- MoDem depuis avril 2005 m'annonce en juin 2007, qu'il part aux prochaines municipales avec Christian Pierret Maire PS de Saint-Dié des Vosges. Je dois dire que sur le coup, j’ai été embarrassé, à la fois parce que je suis adversaire à Christian Pierret au conseil municipal de Saint-Dié et aussi parce qu’un groupe de sympathisants du MoDem et de représentants de la société civile de différentes sensibilités, qui attachent plus d'importance à la compétence qu'à l'étiquette politique, souhaitent faire dans un premier temps une liste autonome avec un projet qui peut servir de base de négociation pour la suite. Je lui ai donc dit qu'il était libre de faire ce qu'il voulait, dans la mesure où il ne mettait pas trop son étiquette MoDem en avant.
Aujourd’hui, Olivier Caspary qui ne s’est jamais investi que ce soit pour la campagne d‘adhésion de 2006, pour les présidentielles et pour les législatives de 2007, veut soudainement être le responsable officiel du MoDem sur la circonscription de Saint-Dié. En 2006, il voulait quitter l'UDF. Au cours du premier semestre 2007, il voulait un poste d'adjoint : il ne savait pas avec qui ? Il hésitait entre Christian Pierret pour qui il n'avait aucune affinité d'après les propos qu'il tenait en 2005, et Damien Parmentier candidat UMP. Pensant à tort ou à raison que Christian Pierret était le candidat qui avait le plus de chance de gagner, il a demandé à ce dernier un poste d'adjoint.
Olivier veut être le responsable du MoDem sur la Déodatie, et pour cela, il est prêt à tout : aux mensonges, aux attaques personnelles, ... comme le prouvent les mails qu'il envoie aux adhérents. Son attitude est surprenante, déloyale, malhonnête et particulièrement basse. Olivier semble avoir subi un lavage de cerveau : par qui est-il manipulé ?
Par le PS de Christian Pierret ? Ce dernier pourrait avoir avantage à avoir le MoDem sous sa tutelle. En effet, Monsieur Pierret a perdu une bonne partie de ses appuis à gauche et pour la première fois de sa carrière, il aura face à lui un challenger UMP qui, s'il est loin d'être parfait, s'est donné les moyens de gagner.
Par La Présidente du MoDem Vosges? Cette dernière rêve d’une alliance avec la gauche car elle a des comptes à régler avec le maire d’Épinal, et voudrait façonner un MoDem à son idée, très réducteur, et très sectaire. Et pour cela, elle est prête à éliminer par tous les moyens les personnes qui ne sont pas de son avis.
Là, je crie au danger. Cela peut faire des ravages au sein de ce nouveau Parti. Nous ne devons pas prôner le contraire de la ligne politique instituée lors des journées de Seignosse, sinon le MoDem finira contre un mur de béton.
Le MoDem Vosges représente plusieurs sensibilités, nous devons en tenir compte. Nous sommes des personnes ouvertes aptes à travailler avec les bonnes volontés de gauche et de droite. Nous privilégions la compétence avant l'étiquette politique. Et une alliance avec une autre liste ne peut se concevoir que sur un accord sur des objectifs communs et pour notre groupe que sur une liberté d'expression et de vote. Qu’Olivier soit à titre individuel sur la liste socialiste de Christian Pierret parce que le projet lui semble bon, est tout à fait envisageable, mais à ce moment là, il ne peut pas représenter l’ensemble du MoDem sur la Déodatie.
Amis du MoDem, si vous habitez dans un village, présentez-vous aux municipales : c’est beaucoup plus simple que dans les villes politisées à l’extrême.
22:10 Publié dans Conseil Municipal de Saint-Dié des Vosges , Déodatie , Elections municipales , François Bayrou , Le Parti Démocrate de François Bayrou , Modem , Mouvement Démocrate , Saint-Dié des Vosges , UDF , UDF 88 , UDF Saint-Dié , UDF VOSGES | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : Municipales Saint-Dié, MoDem Vosges, MoDem Saint-Dié, Mouvement Démocrate, François Bayrou
23.10.2007
10 propositions nationales pour la campagne du MoDem aux municipales
Les futures élections municipales se joueront sur des enjeux locaux. Mais, d’une part, ces élections générales ont toujours valeurs de test à l’échelle nationale. Et, d’autre part, il est vraisemblable que les listes locales du MoDem s’allieront suivant les cas, ou avec la gauche, ou avec la droite.
Il apparait donc légitime d’envisager un socle de propositions communes qui nous assurera une visibilité à l’échelle nationale et une cohérence dans nos alliances: qu’aucun, en interne ou en externe, ne puisse nous accuser de renoncement après une alliance tant que les propositions communes seront maintenues.
Les 10 propositions que j’envisage sont les suivantes :
Une ville plus démocratique :
1. Une intercommunalité à l’échelle de la ville
2. Des referendums locaux sur les grands enjeux
3. Revendiquer le droit d’expérimentation
Une ville plus durable et plus équilibrée :
4. Une politique énergétique municipale responsable
5. Appliquer réellement la loi SRU
6. Une agence municipale de veille et d’information sur la qualité de vie
Une ville plus dynamique :
7. Construire
8. Tous les services municipaux en ligne
9. Une agence municipale du travail de proximité
Je ne propose ici que 9 idées sur 10, pour bien signifier que cette article n’est qu’une vision personnelle et partielle, à débattre, à modifier et à compléter.
NOTA : Ces propositions concernent les communes urbaines, les communes rurales devraient sans doute faire l’objet de propositions spécifiques.
Une ville plus démocratique :
1. Une intercommunalité à l’échelle de la ville
Le morcellement administratif des communes n’est aujourd’hui plus adapté à l’échelle de la ville. Dans beaucoup d’agglomération, les communes sont devenues des quartiers aux profils socio-économiques très segmentés. Et la ville, face à des problèmes communs et interdépendants, n’a pas la possibilité d’apporter des réponses coordonnées en raison de son morcellement administratif. De même, la crise des banlieues ne pourra se résoudre que par la mise en place d’une véritable solidarité entre communes riches et communes pauvres. Cette solidarité est impossible à l’échelle des communes mais, elle le deviendra à l’échelle de la ville. De même pour la maîtrise du développement urbain et l’urbanisme.
L’intercommunalité doit donc dépasser le seul cadre actuel des services collectifs (transports, eau, assainissement, déchets...) pour devenir le véritable espace de l’exercice de la démocratie, de l’urbanisme et de la solidarité.
Le MoDem devrait donc porter l’ambition d’étendre les intercommunalités tant dans l’espace urbain que dans leurs compétences.
2. Des referendums locaux sur les grands enjeux
Au-delà des visions idéologiques de la ville, il y a des choix à long terme indispensables à faire pour en définir l’avenir. Ainsi par exemple des transports ou de l’urbanisme.
La réponse à toutes ces questions n’est pas forcément politicienne : en fonction des aspirations de chacun ou de ses possibilités financières, ce n’est pas parce que l’on vote traditionnellement pour telle ou telle majorité que l’on sera nécessairement favorable à ses projets. Ce qui peut être vrai au niveau national ne l’est pas forcément à l’échelle locale. C’est pourquoi, sur les choix à long terme, des référendums locaux devraient être organisés.
Mais, il ne devrait pas s’agir vraiment de référendums, qui ont toujours un relent de plébiscite ou de protestation, mais plutôt des votes de choix entre trois projets, dont un présenté par l’opposition. Les deux autres projets seraient préparés par la majorité municipale sur la base d’ambitions et de coûts différents. En cas de victoire du projet de l’opposition, le maire s’engagera à nommer un adjoint qui en est issu afin de mettre en œuvre ce projet en bonne intelligence. C’est le pragmatisme et non l’idéologie partisane, qui doit éclairer la conduite municipale. C’est ce qu’attendent les citoyens.
Les électeurs auraient alors la possibilité de se prononcer en toute connaissance de cause sur les projets présentés : coûts, intérêts, délais, qualités... ils pourront alors choisir de dépenser plus (en impôts) pour de nouveaux services ou de nouvelles infrastructures. Il n’y aura pas de hausse d’impôts qui ne sera librement consentie par référendum.
Cette démocratie directe est aujourd’hui devenue indispensable pour associer directement les citoyens à leur choix de vie et de dépenses. Le MoDem, né d’une aspiration à un renouvellement démocratique, pourrait en être le fer de lance.
3. Revendiquer le droit d’expérimentation
Logement social, péages urbains, agence de veille de la qualité de vie, agence des services de proximité, taxes municipales d’aménagement, réforme des taxis, sécurité locale, démocratie directe, etc. Autant de domaines actuellement régis par l’État, mais pour lesquels chaque ville pourrait faire valoir son intérêt particulier, ses spécificités et revendiquer son droit d’expérimentation.
Un peu comme au Moyen Âge quand les villes avaient réussi à gagner progressivement une certaine indépendance, il s’agit maintenant de les ré-émanciper par rapport au pouvoir centralisateur et normatif. Il s’agirait d’une étape logique de la décentralisation et de la réappropriation de la politique par les citoyens grâce à une plus grande proximité. Les villes, bien plus que les régions ou les États, sont maintenant le véritable creuset de l’identité individuelle et de l’innovation démocratique.
Sans cette étape d’expérimentation, de nombreux projets originaux pour la ville ne pourront être mis en œuvre, même si leurs citoyens en ont l’initiative et la maîtrise du financement.
Le MoDem, force de renouvellement et d’innovations, pourrait donc se positionner en tant qu’initiateur de la décentralisation vers les villes, ainsi que comme catalyseur de leur créativité pourvu qu’on leur en laisse la possibilité.
Une ville plus durable et plus équilibrée :
4. Une politique énergétique municipale responsable
En matière d’urbanisme ou de transports, les villes ont de larges compétences qui leurs permettraient de mettre en œuvre des politiques énergétiques durables et responsables.
Urbanisme :
* Inclure dans les documents d’urbanismes des contraintes d’économies d’énergies supérieures aux normes, y compris en matière de rénovation.
* Dans les concours d’architecture, privilégier les projets les plus économes en énergies.
* Développer des « quartiers verts » à l’instar de Fribourg ou BedZed.
* Il pourrait également être envisagé une fiscalité locale modulée en fonction du Diagnostic de Performance Energétiques (DPE) des bâtiments et des logements.
Transports :
* Mise en place d’une politique d’achat très volontariste concernant les véhicules propres pour les services municipaux, les bus et les taxis.
* La dissuasion financière progressive des véhicules les plus polluants : vignette municipale, péage urbain, subventions aux véhicules propres.
* La réduction des embouteillages, car ils participent largement à la pollution en multipliant le temps de fonctionnement des véhicules.
5. Appliquer réellement la loi SRU
La loi SRU qui prévoit un minimum de 20 % de logements sociaux par commune est évidement imparfaite et parfois difficilement applicable. Cependant elle définit une cible et fixe des objectifs qui sont nécessaires à l’établissement d’une véritable mixité dans la ville. Elle est donc indispensable.
Certaines municipalités font délibérément le choix de ne pas l’appliquer et de renoncer à la mettre en œuvre. Ce choix est démocratique car il correspond généralement à celui de la majorité des électeurs. Le MoDem devrait avoir la position courageuse d’annoncer qu’il ne sera pas de ces majorités. Nos élus devraient s’engager à mettre en œuvre cette loi, c’est-à-dire à prendre toutes les dispositions pour satisfaire cet objectif.
6. Une agence municipale de veille et d’information sur la qualité de vie
La maîtrise et l’amélioration de la qualité de vie des citoyens urbains passent nécessairement par une information objective et transparente des conditions de vie et d’hygiène au cœur de la ville.
Les données à prendre en compte pour assurer ce suivi seraient notamment les suivantes :
* La qualité de l’eau potable.
* La qualité des eaux des rivières et de fleuves.
* La qualité de l’air et la pollution.
* Les niveaux de bruit : la pollution sonore.
* L’accidentologie : accident de circulation et domestiques.
* La criminalité et les incivilités.
* La qualité des déplacements tant en voiture qu’en transports en commun divers : confort, durée moyenne des trajets. Cette agence s’attacherait également à mettre en exergue les véritables points noirs quotidiens.
* L’indice spécifique du coût de la vie locale, qui est bien différent de l’indice national.
* Ainsi qu’une veille sanitaire spécifique à certaines grandes maladie urbaines : cancers, allergies, maladies infantiles, troubles pulmonaires et respiratoires...
Tous ces facteurs seraient suivis à court terme et à long terme et seraient publiés en temps réel sur internet. Une partie de ces paramètres est déjà mesurée par ailleurs, mais il s’agit ici de réaliser un véritable « reporting » indépendant, lisible et transparent de la qualité de vie.
Ces agences réaliseraient et publieraient également des comparatifs avec les valeurs relevées dans d’autres villes comparables.
Une ville plus dynamique :
7. Construire
Hausses démesurées des prix des logements, absence de mixité sociale, rareté des logements sociaux, longueur des déplacements entre habitat et activité... Autant de problèmes que connaissent toutes les villes et qui n’ont qu’une seule solution efficace : construire. Et ce sont bien les municipalités qui ont toutes les cartes en main sur ce sujet.
Il faut en effet construire des logements (de tous types) pour recréer de l’offre et ainsi faire baisser les prix (emprunts et loyers) qui plombent le budget et le pouvoir d’achat des citoyens.
Il faut en effet construire des logements sociaux pour offrir à tous les conditions d’habitats décents qui permettent un développement et une éducation efficace.
Il faut en effet construire des logements « normaux » ou des bâtiments d’activités dans les zones les plus dégradées pour contribuer à revaloriser ce patrimoine.
Il faut construire responsable : c’est-à-dire en limitant l’étalement urbain, densifier, et en promouvant toutes les dispositions qui permettent une utilisation modérées des ressources et des énergies.
Le MoDem pourrait donc être un parti de bâtisseurs responsables.
8. Tous les services municipaux en ligne
Aussi bien pour les citoyens que pour les entreprises, la réalisation des démarches administratives est généralement une grande perte de temps. Aujourd’hui les moyens de communication et de sécurisation permettent d’envisager la réalisation de la quasi-totalité des formalités sans avoir à se déplacer. Les services ainsi offert seraient par exemple :
* Inscriptions aux écoles, crèches, centres d’animations...
* Inscription sur les listes électorales
* Dépôt des permis de construire et des déclarations préalables de travaux
* Demande de logements sociaux
* Etc...
Ce mode de fonctionnement a l’avantage de permettre le suivi des dossiers, de réaliser une traçabilité des demandes et d’être transparent. Il ne serait bien sûr pas exclusif, et des services physiques seraient maintenus pour tous les citoyens qui ne souhaitent ou ne peuvent utiliser ces technologies.
Sur ces sujets, et sur tout ce qui peut faciliter la vie du citoyen et des entreprises, le MoDem à l’ambition d’être moteur et de proposer des solutions nouvelles et efficaces.
9. Une agence municipale du travail de proximité
Les services d’emploi à la personne (garde d’enfants, assistance aux personnes âgées, femme de ménage, bricolage, livraisons, garde d’animaux...) payés par Chèque Emploi Service ou contrat de travail de particulier à particulier, doivent être largement encouragés à se développer. En effet, tant l’offre (des milliers de chômeurs) que la demande (des milliers de salariés sur-occupés) existent. La difficulté de ce marché est de les faire se rencontrer et qu’elles s’épanouissent dans la confiance et la sécurité pour que chacun puisse sans souci confier son enfant ou les clés de chez soi. L’intermédiation d’un service public semble donc nécessaire.
Concernant plus spécifiquement la garde d’enfants et l’assistance aux personnes âgées, cette solution est peut-être celle à privilégier : les solutions collectives sont toujours plus chères pour la communauté, et souvent les moins satisfaisantes pour les usagers. D’autre part, outre son aspect économique, cette relation individuelle rétablit un vrai lien social local.
Ces agences fonctionneraient un peu sur le modèle des syndicats à l’américaine, en réalisant les missions suivantes :
* Défendre les intérêts de cette toute nouvelle classe de travailleurs indépendants, mais relativement précaires.
* Contrôler ces travailleurs avant qu’ils ne commencent et ensuite sur leur lieu de travail.
* Assurer une formation initiale et continue.
* Prendre en charge leur assurance et ainsi tranquilliser les employeurs en cas de sinistre ou de vol. Réaliser une médiation en cas de conflit.
* Optimiser les emplois du temps et les temps de transports, qui sont généralement le calvaire de ces personnes travaillant généralement à temps plein en réalisant de nombreux temps partiels.
* Informer la clientèle et mettre en relation les parties.
* Accompagner l’évolution professionnelle vers d’autres métiers.
C’est-à-dire, devenir un véritable outil d’insertion et de réduction du chômage.
Ces agences devront être un service public plutôt que des entreprises spécialisées. En effet :
* Pour rester motivés et entreprenants, ces travailleurs doivent rester indépendants. Le travail s’il était salarié serait largement moins fiable. Il faut également maintenir la relation directe entre l’employeur particulier et le travailleur particulier, seul gage de la satisfaction et de la confiance entre les deux parties.
* Au niveau des coûts également, l’intermédiaire d’une entreprise se ressent largement tant pour le client que pour le travailleur, par un doublement (légitime) des frais. Le service public, lui serait gratuit pour les deux parties, financé notamment par les économies réalisées en prestations d’assistance diverses.
22:10 Publié dans Développement durable , Elections municipales , Le Parti Démocrate de François Bayrou , Modem , Mouvement Démocrate , Qualité de vie , Saint-Dié des Vosges , UDF 88 , UDF Saint-Dié , UDF VOSGES | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Municipales, MoDem, MoDem Saint-Dié
17.10.2007
l'UDF-MoDem semble foncer contre un mur de béton
...Et au bout il y a le choc avec des dégats considérables. pourtant l'idée semblait bien sympathique à beaucoup de français. Presque sept millions d'électeurs avaient suivi. Ils venaient d'horizons divers et se retrouvaient volontiers dans cette nouvelle vision politique, écartée de la gauche et la droite traditionnelles. Illusions perdues avec la défaite de la présidentielle? Non, seulement un passage dans la douleur. L'espoir restait intact avec le début d'une reconstruction et d'un horizon dégagé. Mais voilà le temps passe et le chef ne sait plus où sont les troupes. Il ne les visite plus, ne leur parle plus. Il semble éteint et laisse les seconds couteaux, dans la fièvre d'un semblant de pouvoir, dire et contredire leurs convenances personnelles. Ici, l'on se délecte des temps anciens où l'on cirait les bottes du grand frère. Là, on rêve d'alliances inconcevables et inconciliables. Les chefs et cheftaines locaux se prennent pour des entrepreneurs en recevant des candidats têtes de listes comme dans des entretiens d'embauches. Certains, aux airs professoraux, évaluent leur niveau et donnent des appréciations personnelles. François Bayrou ignore tout sur cette petite faune prétentieuse et sans avenir. Des apparatchiks de second niveau qui, cependant, font des ravages au sein de ce nouveau Parti. Sait-il, le président du Mouvement Démocrate, que les petits chefs locaux prônent le contraire de la ligne politique instituée lors des journées de Seignosse, laquelle sera officialisée le 25 novembre prochain?
Si François Bayrou laisse faire des irresponsables départementaux, son Parti qui est aussi celui des militants nouveaux et anciens, finira contre un mur de béton et chacun s'en retournera vers sa famille d'origine, le Parti Socialiste et l'UMP. Ce sera, finalement, bien ainsi.
Source : José Alcala
Voici un commentaire politique que l'on peut trouver sur le site d'un journaliste "indépendant" de l'Eure. Vous, adhérents MoDem ou pas, qui le lirez, quelle sera votre réaction ? Dans l'immédiat, une question surgit : percevez vous aussi ce même sentiment sur le terrain ? Doit on donner de l'importance à de tels propos ? Si la réponse est oui, alors, une réaction positive de notre part s'impose, ou alors nous faisons fausse route!
18:54 Publié dans François Bayrou , Le Parti Démocrate de François Bayrou , Modem , Mouvement Démocrate , société , UDF , UDF 88 , UDF Saint-Dié , UDF VOSGES | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : UDF, MoDem, Bayrou, UDF Vosges, UDF Saint-Dié, MoDem Saint-Dié

