10.03.2008

Les résultats du premier tour à Saint-Dié

Suffrages exprimés : 9033 soit 59,43% des inscrits
Ont obtenu :
- Liste communiste conduite par Françoise Georges : 8,08%
- Liste centriste conduite par Serge Vincent : 16,55%
- Liste UMP conduite par Damien Parmentier : 32,50%
- Liste PS conduite par Christian Pierret : 42,87%


Voici bien des négociations en perspective et un scrutin qui s'annonce serré au deuxième tour. Remarquons le bon score de Serge Vincent par rapport aux résultats nationaux du MoDem.

05.12.2007

Au delà des étiquettes : la vraie stratégie municipale du MoDem

Voici une note que l'on peut lire sur le blog de Ledru-Rollin 2007

Vous y trouverez des réponses et des pistes de réflexion au sujet des municipales de Saint-Dié des Vosges

25.10.2007

Une démarche individuelle non conforme à l'esprit du MoDem

Olivier Caspary adhérent à l'UDF- MoDem depuis avril 2005 m'annonce en juin 2007, qu'il part aux prochaines municipales avec Christian Pierret Maire PS de Saint-Dié des Vosges. Je dois dire que sur le coup, j’ai été embarrassé, à la fois parce que je suis adversaire à Christian Pierret au conseil municipal de Saint-Dié et aussi parce qu’un groupe de sympathisants du MoDem et de représentants de la société civile de différentes sensibilités, qui attachent plus d'importance à la compétence qu'à l'étiquette politique, souhaitent faire dans un premier temps une liste autonome avec un projet qui peut servir de base de négociation pour la suite. Je lui ai donc dit qu'il était libre de faire ce qu'il voulait, dans la mesure où il ne mettait pas trop son étiquette MoDem en avant.
Aujourd’hui, Olivier Caspary qui ne s’est jamais investi que ce soit pour la campagne d‘adhésion de 2006, pour les présidentielles et pour les législatives de 2007, veut soudainement être le responsable officiel du MoDem sur la circonscription de Saint-Dié. En 2006, il voulait quitter l'UDF. Au cours du premier semestre 2007, il voulait un poste d'adjoint : il ne savait pas avec qui ? Il hésitait entre Christian Pierret pour qui il n'avait aucune affinité d'après les propos qu'il tenait en 2005, et Damien Parmentier candidat UMP. Pensant à tort ou à raison que Christian Pierret était le candidat qui avait le plus de chance de gagner, il a demandé à ce dernier un poste d'adjoint.

Olivier veut être le responsable du MoDem sur la Déodatie, et pour cela, il est prêt à tout : aux mensonges, aux attaques personnelles, ... comme le prouvent les mails qu'il envoie aux adhérents. Son attitude est surprenante, déloyale, malhonnête et particulièrement basse. Olivier semble avoir subi un lavage de cerveau : par qui est-il manipulé ?
Par le PS de Christian Pierret ? Ce dernier pourrait avoir avantage à avoir le MoDem sous sa tutelle. En effet, Monsieur Pierret a perdu une bonne partie de ses appuis à gauche et pour la première fois de sa carrière, il aura face à lui un challenger UMP qui, s'il est loin d'être parfait, s'est donné les moyens de gagner.
Par La Présidente du MoDem Vosges? Cette dernière rêve d’une alliance avec la gauche car elle a des comptes à régler avec le maire d’Épinal, et voudrait façonner un MoDem à son idée, très réducteur, et très sectaire. Et pour cela, elle est prête à éliminer par tous les moyens les personnes qui ne sont pas de son avis.

Là, je crie au danger. Cela peut faire des ravages au sein de ce nouveau Parti. Nous ne devons pas prôner le contraire de la ligne politique instituée lors des journées de Seignosse, sinon le MoDem finira contre un mur de béton.
Le MoDem Vosges représente plusieurs sensibilités, nous devons en tenir compte. Nous sommes des personnes ouvertes aptes à travailler avec les bonnes volontés de gauche et de droite. Nous privilégions la compétence avant l'étiquette politique. Et une alliance avec une autre liste ne peut se concevoir que sur un accord sur des objectifs communs et pour notre groupe que sur une liberté d'expression et de vote. Qu’Olivier soit à titre individuel sur la liste socialiste de Christian Pierret parce que le projet lui semble bon, est tout à fait envisageable, mais à ce moment là, il ne peut pas représenter l’ensemble du MoDem sur la Déodatie.
Amis du MoDem, si vous habitez dans un village, présentez-vous aux municipales : c’est beaucoup plus simple que dans les villes politisées à l’extrême.

19.10.2007

Y aura-t-il une liste MoDem à Saint-Dié des Vosges aux municipales de 2008?

Non, il n’y aura pas de liste uniquement avec des adhérents et des sympathisants du MoDem.

Mais il y aura une liste à l’image du MoDem, c’est-à-dire une liste ouverte avec quelques adhérents et sympathisants du MoDem, et des personnes issues des milieux socio- économiques et associatifs, représentant la diversité des sensibilités politiques républicaines. Cette liste se veut avant tout pour Saint-Dié, et privilégie essentiellement la compétence et le désir de servir au mieux les habitants de notre ville.

17.10.2007

l'UDF-MoDem semble foncer contre un mur de béton

...Et au bout il y a le choc avec des dégats considérables. pourtant l'idée semblait bien sympathique à beaucoup de français. Presque sept millions d'électeurs avaient suivi. Ils venaient d'horizons divers et se retrouvaient volontiers dans cette nouvelle vision politique, écartée de la gauche et la droite traditionnelles. Illusions perdues avec la défaite de la présidentielle? Non, seulement un passage dans la douleur. L'espoir restait intact avec le début d'une reconstruction et d'un horizon dégagé. Mais voilà le temps passe et le chef ne sait plus où sont les troupes. Il ne les visite plus, ne leur parle plus. Il semble éteint et laisse les seconds couteaux, dans la fièvre d'un semblant de pouvoir, dire et contredire leurs convenances personnelles. Ici, l'on se délecte des temps anciens où l'on cirait les bottes du grand frère. Là, on rêve d'alliances inconcevables et inconciliables. Les chefs et cheftaines locaux se prennent pour des entrepreneurs en recevant des candidats têtes de listes comme dans des entretiens d'embauches. Certains, aux airs professoraux, évaluent leur niveau et donnent des appréciations personnelles. François Bayrou ignore tout sur cette petite faune prétentieuse et sans avenir. Des apparatchiks de second niveau qui, cependant, font des ravages au sein de ce nouveau Parti. Sait-il, le président du Mouvement Démocrate, que les petits chefs locaux prônent le contraire de la ligne politique instituée lors des journées de Seignosse, laquelle sera officialisée le 25 novembre prochain?

Si François Bayrou laisse faire des irresponsables départementaux, son Parti qui est aussi celui des militants nouveaux et anciens, finira contre un mur de béton et chacun s'en retournera vers sa famille d'origine, le Parti Socialiste et l'UMP. Ce sera, finalement, bien ainsi.

Source : José Alcala

Voici un commentaire politique que l'on peut trouver sur le site d'un journaliste "indépendant" de l'Eure. Vous, adhérents MoDem ou pas, qui le lirez, quelle sera votre réaction ? Dans l'immédiat, une question surgit : percevez vous aussi ce même sentiment sur le terrain ? Doit on donner de l'importance à de tels propos ? Si la réponse est oui, alors, une réaction positive de notre part s'impose, ou alors nous faisons fausse route!

01.06.2007

Ma profession de foi

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28.05.2007

Défendre le secteur de l'artisanat et du commerce alimentaire

Le secteur de l’artisanat et du commerce alimentaire de proximité ainsi que celui de l’hôtellerie restauration représente plus de 300 000 entreprises et près d’un million de salariés au plan national. Ils contribuent à l’aménagement harmonieux du territoire et constituent un des réseaux commerciaux les plus denses de France.

Il faut donc accompagner ces entreprises dans leur développement et cesser de les considérer comme un secteur à sauvegarder au même titre que certains monuments historiques.

Le rôle de l’Etat et de son appareil en ce domaine est important. Il doit se réformer pour passer d’une culture de la réglementation, du contrôle et de la répression à celle de l’accompagnement et de l’encouragement.


Les conditions d’une concurrence loyale

Ces entreprises ont su s’adapter et évoluer pour faire face à la concurrence des grandes enseignes de la distribution ou de la restauration rapide. Les consommateurs ont, pour leur part, modifié leurs habitudes : alors que les préoccupations environnementales prennent une place prépondérante dans notre société, la proximité est redevenue un atout majeur. L’attractivité de la grande distribution se renforce grâce à la mise en avant de quelques produits à prix cassés sans qu’aucun des indicateurs de prix officiels n’ait enregistré de baisse significative des prix pour les consommateurs. Il convient donc de rétablir les conditions d’une concurrence loyale dans le mécanisme de formation des prix. Cet équilibre doit également se retrouver dans l’accès aux outils de communication grand public comme la télévision. Il faudrait par exemple permettre au commerce de proximité d’assurer une communication collective nationale grand public en favorisant la mise en place d’outils de communication adaptés.

La simplification de la vie quotidienne des entreprises

Les chefs d’entreprises doivent consacrer leur énergie à créer de la richesse et de l’emploi plutôt qu’à appliquer des réglementations tatillonnes, voire inutiles. Les services de l’Etat ne doivent pas freiner le développement des entreprises, mais au contraire les accompagner dans leur croissance.

L’allègement des charges et contraintes

Ces entreprises qui ne risquent pas d’être délocalisées, sont très fortement créatrices d’emplois qualifiés répartis sur l’ensemble du territoire en zone urbaine, rurale ou dans les quartiers sensibles. Elles pourraient l’être encore plus si les charges et contraintes qu’elles supportent étaient allégées. Je propose de diminuer les charges sociales en élargissant l’assiette sur laquelle elles reposent, ainsi que la possibilité pour chaque entreprise de créer 2 emplois sans charge.

La mise en place de filières de formation positives

Il convient de mieux orienter les jeunes en leur donnant dès l’entrée au collège, une image objective et positive de ces métiers. Il convient également de promouvoir l’esprit d’entreprendre.

Au plan local

Si le dispositif actuel a permis l’implantation d’un nombre impressionnant de mètres carrés de grandes surfaces, une réglementation spécifique doit être maintenue et la règle ne peut pas être identique selon la nature de la ville concernée. L’implantation d’une surface alimentaire de 1 000 m² aux portes d’un bourg de 4 000 habitants peut provoquer autant sinon plus de dégâts qu’un 10 000 m² dans une mégapole de quelques millions d’habitants.

16.05.2007

Mes priorités

I. L’emploi.
Réduire les charges qui pèsent sur le travail pour libérer l’emploi, transférer les charges sociales vers d’autres bases que le travail.
Permettre à chaque entreprise de créer deux emplois nouveaux sans charges sociales.
Soutenir les petites entreprises : simplifier leur environnement juridique et fiscal, leur réserver 20% des marchés, réduire les délais de paiement des grandes entreprises et de la puissance publique.
Rendre le métier de chercheur plus attractif ; donner plus de cohérence et plus d'unité aux pôles de recherche et les rapprocher du monde de l’entreprise pour créer les emplois de demain dans l’innovation.
Développer les emplois non délocalisables comme l’artisanat, le bâtiment, les métiers de proximité et de service à la personne….
Développer l'économie solidaire, le commerce éthique, et les réseaux de micro crédit et de création d'entreprise par les demandeurs d'emploi.

II. La défense de notre ruralité et de notre environnement
Défendre les services publics, ils sont indispensables à la cohésion sociale de notre territoire.
Soutenir notre agriculture de montagne : mener une politique volontariste de défense de l’herbe, inciter à l’élevage et à la culture bio, valoriser les produits du terroir.
Développer une économie touristique. Avec l'arrivée du TGV, il est capital de valoriser notre destination, de créer des formules d'accueil, de développer l'offre d'hébergement, de mettre en place des animations...
Améliorer nos infrastructures de transport et de communication.

III. Le pouvoir d'achat du salarié

Payer les heures supplémentaires 35% de plus, sans que cela coûte plus cher à l’entreprise.
Rendre accessible aux salariés une part plus importante des bénéfices.

IV. Les seniors
Etablir un plan pour les petites retraites, fixant 90 % du SMIC comme niveau de la retraite la plus basse.
Renforcer l'aide et l’accompagnement aux personnes âgées grâce au service civique et à l’activité universelle.

V. La lutte contre l'exclusion

Rendre la reprise d’une activité plus attractive.
Proposer à tous les bénéficiaires de minima sociaux une activité au profit des collectivités locales et associations, rémunérée en complément de leur allocation.

VI. L’avenir de notre jeunesse

Soutenir la famille qui est le premier maillon de la société.
Vaincre l’échec scolaire, lutter contre les conduites à risques.
Promouvoir le sport, le civisme et le bénévolat, l’autonomie et la prise de responsabilité.
Associer premier contrat de travail et formation professionnelle.

15.05.2007

Réunions publiques

Réunions_publiques_bis.doc

14.05.2007

La Liberté du 14 mai 2007

La_Liberté_du_14_mai_2007.doc

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