06.05.2009

Annulation des élections municipales de Saint-Dié

Suite aux résultats du scrutin de mars 2008 concernant l’élection municipale de Saint-Dié des Vosges, trois recours avaient été déposés devant le tribunal administratif de Nancy :

  • un par l'équipe de Christian Pierret visant à rendre inéligible le conseiller municipal Damien Parmentier
  • deux par l'Opposition municipale (un par l'UMP Damien Parmentier pour répondre au recours lancé par l'équipe socialiste, d'une part, et l'autre par le MoDem Serge Vincent, d'autre part) visant à annuler purement et simplement le scrutin du 16 mars 2008. En effet, l'Opposition municipale estime que le scrutin a été entâché d'irrégularités.

Le tribunal administratif de Nancy avait annulé, le mardi 07 octobre 2008, l'élection municipale de Saint-Dié (Vosges), remportée par 156 voix par l'ancien ministre socialiste Christian Pierret, en raison d'une promesse de remboursement d'un trop-perçu de charges locatives faite le 28 février par la municipalité sortante à 600 familles d'un quartier de la ville. Une telle mesure aurait permis une remobilisation des électeurs en faveur du maire sortant.

Christian Pierret avait fait appel devant  la Haute juridiction. Et c'est ce mercredi 6 mai à 14 h que le Conseil d'État a examiné les recours après un dernier échange de mémoires entre les deux parties. Le rapporteur du dossier a présenté ses conclusions à ses collègues chargés d'en juger, et demande purement et simplement l’annulation des élections municipales de Saint-Dié. Un acte 1, en somme, qui préfigure ce que devrait être, en toute logique, l'acte 2 : la décision finale, qui devrait être rendue d'ici deux semaines.

08.11.2008

Elections annulés pour irrégularité : le maire de Saint-Dié fait appel

Christian Pierret (PS), a annoncé vendredi qu'il avait interjeté appel auprès du Conseil d'Etat d'un jugement du tribunal administratif de Nancy annulant en raison d'irrégularités l'élection municipale qu'il avait remportée de justesse.
Ce matin, les Déodatiens commentaient cette décision et se demandaient bien pour quelle raison Monsieur Pierret faisait appel. Pour eux, il avait triché, un point, c'est tout.
Que cherche-t-il ?
Veut-il gagner du temps?
Ne se sent-il pas prêt à affronter de nouvelles élections en ce moment ?
Compte-t-il encore chercher des appuis dans ses relations franc-maçonniques pour se tirer d'affaire?
Veulent-ils, lui et ses colistiers, bénéficier tout simplement de leurs indemnités d'élus quelques mois de plus?

Ce sont toutes ces questions qui circulent à ce moment dans la cité de Déodat, questions qui ne trouveront jamais de réponses tant la personnalité de Christian Pierret est insaisissable, y compris pour ses proches.

07.10.2008

Annulation des élections municipales de Saint-Dié des Vosges

Le tribunal administratif de Nancy a annulé aujourd'hui l'élection municipale de Saint-Dié (Vosges), remportée de justesse en mars par l'ancien ministre (PS) Christian Pierret, en raison d'une irrégularité.
Il est vrai (voir mon billet du 30 septembre 2008) que la lettre envoyée aux habitants des quartiers populaires comportaient de nombreuses irrégularités : il y a confusion entre ce qui devrait être un simple acte de gestion et la propagande électorale. Pourquoi Christian Pierret s'est-il précipité juste quelques jours avant le 1er tour pour annoncer à ces habitants une réduction forfaitaire de 100 euros sur leur facture de chauffage en soulignant au passage sa bonne gestion municipale ? Il doit savoir qu'en cas de reliquat sur le chauffage, que la remise est calculée au prorata de la surface habitable.
Christian Pierret devait laisser aux bailleurs sociaux que sont l'OPAC et le Toit Vosgien, le soin de faire leur travail de gestion. Il a voulu s'offrir des fleurs à bon marché et il en paie aujourd'hui les conséquences.

17.02.2008

Liste "Union Pour Saint-Dié"

Pour suivre la campagne de la liste "Union Pour Saint-Dié" conduite par Serge Vincent :
http://union-pour-saint-die-2008.hautetfort.com/

21.04.2007

Fin de campagne du premier tour

Dimanche 22 avril, le matin, je ferai le tour des bureaux de vote avec Serge Vincent. Nous formons tous les 2 le groupe "Union Pour Saint-Dié" au conseil municipal. Le soir, nous serons chacun dans un bureau de vote à 18h00 et nous nous retrouverons à 19H00 à la salle des fêtes de Saint-Dié (Espace François Mitterrand). Si vous pouvez être dans un bureau de vote de votre secteur et me communiquer la tendance, cela serait bien. Mon numéro de portable : 06-85-96-59-71.Nous pouvons nous retrouver à la salle des fêtes de Saint-Dié à partir de 19h00.

24.03.2007

Conseil municipal du 23 mars 2007

A. L’économie sur le bassin d’emplois de St-Dié
Si les zones d’activités étaient nécessaires pour diverses raisons pratiques, il faut rester humble : cela a permis de transférer et de conforter certains emplois, d’augmenter quelques effectifs, de créer des activités nouvelles mais il n’y a jamais eu 2269 emplois de créés comme le prétend Monsieur Pierret. Si les politiques ont le rôle de créer les conditions pour favoriser le développement économique, ce sont les entreprises qui créent les emplois. Nous sommes dans un bassin économique où le taux de chômage est de plus de 14% , soit plus de 50% au dessus de la moyenne départementale et tous les acteurs politiques de droite comme de gauche qui ont eu des responsabilités sur ce territoire au cours de vingt dernières années ont leur part de responsabilité dans cette situation. Nous devons avoir une pensée pour tous ceux qui ont perdu leur emploi. Je rappelle à Monsieur le Maire que sur la ville de St-Dié, le taux de la taxe professionnelle est le plus élevé de toutes les villes de Lorraine dont le nombre d’habitants est compris entre 20 000 et 25 000 : cela n’est pas propice à le venue des entreprises. Bien que avons le contrat de transition professionnel, je regrette les réticences des députés socialistes à ce sujet : nous devons d’abord penser aux chômeurs.
Concernant l’aménagement des infrastructures économiques, il faudrait avant d’engager des sommes importantes, achever la commercialisation des zones existantes et réhabiliter les nombreuses friches industrielles.
Enfin, aujourd’hui, plus que jamais, l’intercommunalité s‘avère nécessaire : c’est en unissant nos efforts que nous serons efficaces pour lutter contre le chômage.

B.Quelques remarques sur le compte administratif


1. Les charges de fonctionnement : Elles sont de l’ordre de 1600 euros par habitant alors qu’elles sont de l’ordre de 1350 euros pour les villes de la même strate.
2. Epargne nette: notre capacité d’autofinancement par habitant est de 19 euros alors qu’elle est de 79 euros pour les villes de la même strate.
3. L’investissement par habitant est de 264 euros alors qu’il est de 352 euros pour les villes de la même strate.
4. Les impôts : Si on considère les 6 villes de Lorraine dont le nombre d’habitants est compris entre 20000 et 25000, il apparaît qu’avec Lunéville, notre taux pour le foncier bâti 25% est très au dessus de la moyenne proche de 21%, que notre taux pour la taxe professionnelle 19.99% est le plus élevé et dépasse largement la moyenne qui est de 15.9%. Il ne faut donc pas s’étonner si la population baisse et si les entreprises ne viennent pas chez nous.
5. Il y beaucoup à dire sur le dette :
1. Si on ne considère que le budget principal, on s’aperçoit que la dette par habitant est passée de 1954 euros au CA 2000 à 1948 euros au CA 2006, soit une baisse de 1 euro par an donc au rythme là, il faut 2 millénaires pour la rembourser .Dans les faits on a remboursé 3,6 millions d’euros sur cette période (beaucoup moins que ce que la majorité prétend ), mais notre population a diminué de 1800 habitants.
2. Les budgets annexes prennent de plus en plus d’importance et la dette de ces budgets représente environ le quart de la dette du budget principal. Pour résumer, la dette tous budgets confondus représentent 52,4 millions d’euros soit un montant de 2400 euros par habitant.
6. Budget de l’eau et de l’assainissement : il y a un excédent de l’ordre de 450 000 euros qui doit être redonné aux déodatiens à travers une baisse du prix de l’eau.
7. Budget des ordures ménagères : cela coûte au déodatiens près de 9% en plus par rapport au CA 2005.