18.04.2007
4 raisons de voter François Bayrou le 22 avril
François Bayrou sera le président qui rassemble la France.
Il est le seul vote utile pour la France
François Bayrou est le seul candidat capable de faire gagner le modèle républicain, de la liberté, de l’égalité, de la fraternité. Dans tous les cas de figure, il est le seul à gagner au second tour.
Il est indépendant du système
François Bayrou est un homme libre et courageux face aux pouvoirs médiatiques, économiques et partisans.C’est la garantie d’une présidence indépendante.
Il refuse de faire des fausses promesses
Malgré 1 200 milliards d’euros de dette, les autres candidats continuent à multiplier les promesses et à distribuer les cadeaux.Il est le seul candidat qui a entièrement financé ses engagements par des économies correspondantes et qui s’engage à interdire dans la Constitution les déficits pour payer le train de vie de l’État.C’est la garantie que les engagements pris seront tenus.
Il propose un projet équilibré et concret pour améliorer votre quotidien
• 2 emplois nouveaux sans charges par entreprise.
• L’éducation comme priorité nationale avec des moyens garantis et des objectifs vérifiables.
• L’augmentation du minimum vieillesse et des petites retraites à 90% du SMIC en 5 ans.
• La mise en oeuvre des principes du pacte écologique signé avec Nicolas Hulot.
• Un nouveau texte européen, qui sera soumis à référendum, pour rétablir la confiance entre les Français et l’Europe.
• La suppression des cautions et des dépôts de garantie pour tous les locataires, qui seront remplacés par un système efficace d’assurance mutuelle.
• Le doublement du budget de la justice pour améliorer son fonctionnement.
• Une offre et une qualité de soins garanties à tous partout sur le territoire.
• Le doublement en 10 ans des moyens consacrés à la recherche pour créer les emplois de demain.
21:30 Publié dans Présidentielles | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : bayrou, présidentielles 2007, udf, le vote utile, udf vosges, udf 88, udf saint-dié
15.04.2007
Bayrou : le vote utile pour la France
Comme de très nombreux autres élus locaux en France, j’appelle à voter pour François BAYROU le 22 avril, dès le premier tour de l’élection présidentielle.
J’ai pris cette décision car cette échéance est essentielle pour affronter les difficultés que traverse notre pays, engager son redressement et préparer son avenir.
Dans ce contexte difficile, François BAYROU apparaît comme le plus capable de relever ces défis :
- il est le seul parmi les principaux candidats à mesurer la gravité de notre endettement public, à placer sa diminution au premier rang de ses priorités, et à refuser de multiplier les promesses électorales, dont on sait qu’elles ne seront pas tenues.
- par son approche de rassemblement ouverte à des gens venant d’autres horizons il est aujourd’hui le seul à pouvoir réunir autour de lui une large majorité et à sortir notre pays des alternances perpétuelles. Et il n’y aura de majorité stable en France qu’avec une majorité centrale, capable de sortir les uns et les autres de leur isolement.
- sa méthode, consistant à additionner les compétences et les énergies d’où qu’elles viennent, porte une véritable valeur ajoutée et s’appuie sur un projet crédible, réaliste et porteur d’espoirs.
La démarche que propose François BAYROU est originale et nouvelle dans notre pays mais elle n’est pas unique. Aujourd’hui c’est grâce à l’union de toutes les forces politiques que fonctionnent nos communautés de communes. C’est aussi avec un tel rassemblement des énergies que l’Allemagne, après des années de difficultés, s’est redressée spectaculairement.
Il ne tient qu’à nous Français de réussir aussi ce pari. Pour cela, le 22 avril, apportons notre voix à François BAYROU.
22:00 Publié dans Présidentielles | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : bayrou, présidentielles 2007, udf, le vote utile, udf vosges, udf 88, udf saint-dié
13.04.2007
Des socialistes avec Bayrou
Spartacus, pseudonyme collectif de personnalités socialistes, réitère son soutien à BAYROU "pour réconcilier la France" : "Seul François BAYROU fédère les énergies !"
Spartacus affirme que "François BAYROU représente un espoir pour des millions de Français qui veulent croire à cette chance unique de proposer un travail en commun à des hommes et des femmes venus d'horizons différents mais unis par le seul idéal du bien public. Nous avons besoin, nous avons envie d'un président calme, serein, équilibré, mais qui soit aussi avisé des difficultés quotidiennes des plus démunis de nos concitoyens".
François BAYROU : L'appel à l'union de Michel ROCARD : ça bouge !
François BAYROU s'est félicité de l'appel lancé par Michel ROCARD à une "alliance" entre Ségolène Royal et lui-même "avant le premier tour" de l'élection présidentielle. "Cette intuition qui est la mienne et que je défends depuis longtemps, elle est désormais vérifiée par les déclarations de Michel ROCARD ". "Naturellement l'appareil du Parti socialiste verrouille en se déclarant opposé à toute alliance avec lui, mais "les électeurs s'en fichent". C'est à eux qu'il revient de faire le choix fondamental. C'est un signe très positif pour moi, parce que cela veut dire que ce changement de paysage politique que j'appelle de mes voeux est possible".
FAITES COMME EUX, VOTEZ BAYROU,
LE SEUL VOTE UTILE
POUR BATTRE SARKOZY
22:15 Publié dans Présidentielles | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : françois bayrou, michel rocard, spartacus, présidentielles 2007, udf, udf vosges, udf 88
02.04.2007
Il faut voter Bayrou dès le 1er tour pour éviter de se retrouver dans une impasse.
Le tandem Ségo/Sarko est une impasse. L'une comme l'autre font des promesses mirobolantes et intenables. L’une n’a manifestement pas les compétences pour être Chef d’État, l’autre est trop dictateur et met trop souvent, par ses propos, de l’huile sur le feu. Nous avons au contraire besoin de quelqu’un qui soit à la fois modéré, honnête, courageux et réaliste, pour nous rassembler et traiter les vrais problèmes. Nous avons besoin de François Bayrou.
Vous trouverez ci - dessous un communiqué de presse émanant du comité des rédacteurs de FR3. Ce communiqué a été publié dans quelques rares journaux qui sont encore indépendants.
Ce communiqué est à diffuser sans modération
Voici le texte du communiqué de la Société des Journalistes de France 3 :
Nicolas Sarkozy se verrait-il déjà à l'Élysée ?
Trépigne-t-il déjà en s'imaginant bientôt disposer des pleins pouvoirs ?
Sans doute grisé par les sondages qui le placent en tête du premier tour, le candidat UMP s'est récemment laissé aller à une petite crise d'autorité dans les locaux de France 3. Une sorte de caprice régalien que l'on croyait appartenir à d'autres temps, ceux de la vénérable ORTF. M. Sarkozy a en effet menacé de « virer » notre direction. Comme ça, sur un coup de tête. Parce qu'elle n'a pas daigné lui dérouler le tapis rouge et accourir immédiatement à sa rencontre lorsqu'il est venu, le 18 Mars dernier, participer à l'émission France Europe Express, présentée par Christine Ockrent.
À peine arrivé, Monsieur le Ministre candidat se laisse d'abord aller à quelques grossièretés, estimant que cette émission « l'emmerde » et qu'il n'a pas envie de la faire !
Ensuite, le voici vexé de devoir attendre dans les couloirs de France 3 pour être maquillé, d'autres invités occupant déjà les lieux (et oui, France 3 ne dispose que d'une salle de maquillage). Coupable de ce «crime de lèse-Sarkozy », voici notre direction sur la sellette. « Toute cette direction, il faut la virer », a lâché le candidat UMP, comme le rapporte le Canard Enchaîné du 21 Mars 2007. « Je ne peux pas le faire maintenant. Mais ils ne perdent rien pour attendre. ça ne va pas tarder ».
Les Français sont désormais prévenus ! L'une des priorités de Nicolas Sarkozy s'il est élu président de la République sera de couper des têtes à France 3. A la trappe ces directeurs qui tardent à exécuter les courbettes.
Le Ministre candidat avait déjà habitué notre rédaction à ses poses agacées, à ses humeurs dans nos locaux, face à une rédaction qui ne lui semble manifestement pas suffisamment docile. Comme cette récente provocation gratuite à l'adresse d'un journaliste du service politique « ça ne doit pas être facile de me suivre quand on est journaliste de gauche ! ». Désormais, c'est à la direction qu'il veut s'en prendre ?
La Société des Journalistes de la Rédaction Nationale de France 3 ne peut qu'être scandalisée par une telle attitude de la part d'un candidat à la plus haute magistrature de France. Nous nous inquiétons que M. Sarkozy puisse afficher sans aucune gêne un tel mépris pour l'indépendance des chaînes de service public.
Non, Monsieur Sarkozy, les journalistes de la Rédaction Nationale de France 3 ne sont pas et ne seront jamais vos valets. Ils résisteront à toute menace pesant sur leur indépendance. Si nous devons des comptes, ce n'est pas à un ministre candidat, mais aux millions de téléspectateurs, qui regardent chaque jour nos journaux d'information.
Par respect pour eux, pour leur intelligence, nous n'accepterons jamais aucune forme de mise sous tutelle politique. Ni de votre part, ni de la part d'aucun autre candidat.
À bon entendeur.
La Société des Journalistes de France 3. Le 23 Mars 2007
20:00 Publié dans Présidentielles | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : Bayrou, Sarkozy, UDF, présidentielles, UDF Vosges, UDF 88, UDF Saint-Dié
21.03.2007
François Bayrou plaît aux entrepreneurs
Nous avons 3 millions de chefs d’entreprise en France, dont 92 % à la tête de PME. Malgré un discours politique qui vante leur mérite et leur capacité à créer des emplois, leurs besoins restent négligés, en particulier pour le million et demi d’entrepreneurs individuels qui se débattent sans soutien.
Par la voix du programme législatif de l’UDF, cet électorat stratégique vient de trouver un écho. Le parti centriste propose aux entreprises unipersonnelles de créer leurs deux premiers emplois avec des charges réduites à 10 %. Dans la pratique, les deux premiers postes correspondent à un assistant et à un commercial, qui vont permettre à l’entreprise de se développer. Les charges représentent l’obstacle majeur pour un entrepreneur individuel qui souhaite recruter : elles doublent le coût d’une embauche. En mettant l’accent sur l’aide aux entreprises unipersonnelles, un soutien serait apporté aux sociétés les plus vulnérables et les plus nombreuses, véritable creuset de croissance. En outre, les entrepreneurs individuels ne délocalisent pas. Il s’agit donc d’une prime à la sédentarité qui développe l’attractivité locale. Plus que du patriotisme économique, un tel arbitrage relève donc du bon sens.
Enfin, cette mesure favoriserait la création d’emplois. Si 10 % des entrepreneurs individuels embauchaient, d’ici à trois ans, deux personnes, cela représenterait 300 000 emplois nouveaux. Le jeu en vaut la chandelle car tout n’a pas été tenté pour relancer l’embauche.
François Bayrou s'avance sur un terrain libéral où les acteurs économiques ne l'attendaient pas. Ou plutôt, dans un domaine où ils en attendaient un autre ! Et pourtant... Laurence Parisot n'affirmait-elle pas, page 21 de son ouvrage, que « le libéralisme n'est ni de gauche ni de droite » ? Le Medef en a rêvé, le candidat UDF va donc le faire. Les patrons réclament la baisse de la dépense publique ? François Bayrou affiche un programme à 21 milliards d'euros - quand celui de Nicolas Sarkozy est chiffré à 54 milliards -, il suggère de fusionner les départements et les régions et place la réduction de la dette publique au coeur de son projet, dans le droit-fil du rapport de Michel Pébereau, président de BNP Paribas et membre de la direction du Medef. Les patrons pensent que « c'est par son retrait que l'Etat favoriserait le mieux l'épanouissement de la société civile » ? François Bayrou invite à élargir la mission du Conseil économique et social et, comme Laurence Parisot le dit depuis plus d'un an, à reconnaître dans la Constitution la primauté des partenaires sociaux sur l'Etat pour toute réforme du droit du travail. Ceux-là s'alarment du silence des écuries présidentielles sur les retraites ? Celui-ci en fait « une obligation nationale ». Ceux-là rêvent d'un sursaut en matière de recherche ? Celui-ci promet d'y orienter « toute l'action publique ». Le Medef préconise un meilleur accès des PME aux marchés publics, François Bayrou aussi. Il défend l'idée que les cotisations famille et santé reposent, non plus sur les salaires, mais sur la solidarité nationale, François Bayrou aussi. Il réitère sa foi en l'Europe, en la vertu de l'euro et en la pertinence de la stratégie de Lisbonne en faveur de l'économie de la connaissance, François Bayrou aussi. Bref, les exemples sont innombrables, en matière fiscale, sociale, environnementale.
Tout cela serait anodin si la seule figure patronale qui ait osé choisir publiquement son camp - Jean Peyrelevade, ancien président du Crédit Lyonnais - ne s'était prononcée... pour le candidat UDF. Le malaise serait impalpable s'il n'y avait eu affluence, la semaine dernière, aux rencontres organisées par le mouvement Ethic et par la CGPME avec un François Bayrou aux anges. « Vous nous avez séduits parce que vous êtes raisonnable par rapport au monde de l'entreprise », lui a lancé Sophie de Menthon. « Vous avez récupéré quelques suffrages », lui a concédé Jean-François Roubaud.
21:39 Publié dans Présidentielles | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : entreprises, emploi, udf vosges, udf 88, udf saint-dié
21.02.2007
Nathalie Griesbeck en visite chez Daillot SA à Ban de Laveline
Visite de l'entreprise DAILLOT SA
L_Est_Republicain_du_21-02-2007.doc
14:20 Publié dans Développement durable, Developpement economique, Présidentielles | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : modem vosges, daillot sa, nathalie griesbeck député européen, udf vosges, udf 88, udf saint-dié, déodatie
20.02.2007
Visite de l'entreprise DAILLOT engagée dans le développement durable
La Liberté de L'Est du 20 février 2007 Presse_20-02-07.doc
14:05 Publié dans Développement durable, Présidentielles | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : daillot sa, nathalie griesbeck député européen, udf vosges, udf 88, udf saint-dié, déodatie, législatives
03.02.2007
Le développement durable à Saint-Dié des Vosges
Nous avons eu récemment le vendredi 19 janvier un conseil municipal sur le développement durable : c’est un sujet passionnant qui intéresse et qui concerne toutes les personnes responsables.
Ce que je déplore, c’est que le conseil a duré 6h00 : 6h00 après une journée de travail, que la majorité conduite par Christian Pierret a parlé plus de 5h00, le reste étant consacré aux 3 groupes d’opposition, et enfin que le but était surtout électoral : Christian Pierret craint qu’un candidat vert se présente aux législatives. Le but pour la majorité était de faire du remplissage, de parler le plus longtemps possible pour faire entrer de force l'idée qu'elle était la seule à faire de l'environnement sa priorité. Ce conseil a fait travailler de nombreux fonctionnaires territoriaux, dans quel but? En France, on fait trop de politique politicienne au dépriment de l’intérêt général. Si les entreprises agissaient de même, il n'y aurait plus d'entreprises en France.
Voici notre point de vue sur le développement durable et ce que nous voulons pour notre ville de Saint-Dié des Vosges.
On peut concilier croissance économique et développement durable à condition de changer nos modes de vie. Développer des biocarburants de synthèse, réorganiser les déplacements , relocaliser certaines productions, rénover l'ensemble de nos bâtiments aux normes éco et avec des matériaux bio exigera des investissements et de la recherche mais cela engendrera de nombreux emplois non délocalisables. Nous voulons accompagner au mieux ces changements et voulons pour vous plus d'espaces verts, un meilleur plan de circulation, un aménagement agréable sur les bords de la Meurthe, et un centre ville plus convivial qui revitalise le petit commerce.
20:40 Publié dans Développement durable | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : udf vosges, développement durable, udf 88, udf saint-dié, udf lorraine, economie, emplois
31.01.2007
Nous devons combattre l'exclusion
La santé économique de la société et l'exclusion sont étroitement liées. Le sujet de l'exclusion n'est pas annexe, compassionnel, c’est une réalité de notre société. Ce ne doit pas être seulement l'affaire des associations, mais l'affaire du pays tout entier, l'affaire du Président de la République, porteur et inspirateur de la volonté nationale.
Environ 100 000 SDF sont visibles. Et puis il y a le continent immergé de l'exclusion dans notre propre pays : 4 ou 5 millions de nos compatriotes, dont un million d'enfants. Certains ont perdu tout lien avec leurs voisins, avec l'estime publique, avec le travail ; certains sont atteints par l'exclusion depuis des décennies. On a parfois plusieurs générations en train de reproduire l'absence de normes - ou des normes à part : c'est l'exclusion grave, qui apparaît dans bien des cas comme irrémédiable.
La gravité de la menace, que la persistance de l'exclusion fait peser sur notre pays, exige une volonté politique. La solidité d'une chaîne se mesure à la solidité de son maillon le plus faible : c'est la même chose pour la solidité d'une société.
Cette stratégie globale doit comporter sa part de prévention, mais elle doit commencer par l'urgence.
Un pays comme le nôtre doit se fixer comme impératif, comme objectif vérifiable, d'offrir une solution à chaque SDF en cinq ans - le temps d'une législature. C'est un objectif ambitieux mais possible.
Dans les Pyrénées-Atlantiques, lorsqu’il était Président du Conseil général, François Bayrou a initié un programme de logements ultra-sociaux pour personnes en situation d'urgence. En 5 ans, 1000 logements ont été récupérés, réhabilités, et le loyer était garanti. Comme on avait en même temps réglé les questions de droits sociaux, il n'y a eu aucun impayé. La garantie n'a pas eu à jouer. Elle était là pour rassurer le propriétaire. Tout cela a été l'œuvre d'une équipe de deux personnes.
Offrir de vraies solutions au lieu des mots, il faut commencer par là. L‘UDF propose que tout programme immobilier comprenne au moins 25% de sa surface en logements sociaux car nous croyons à la mixité : toute politique qui accepte les ghettos nous conduit au type d'impasse dans laquelle nous sommes.
Le travail permet de rendre l'estime de soi, la reconnaissance dans le regard de l'autre, la certitude d'une utilité, à ceux qui sont dans l'exclusion. L'activité universelle, c'est offrir à chacun de ceux qui sont bannis sa place dans la société que nous formons ensemble, par la reconnaissance des richesses qu'il porte en lui. Les RMIstes savent faire plein de choses, ils ont des compétences, des capacités, de la générosité, qui se sont peu à peu effacées, mais qui sont intactes au dessous de cet oubli.
Il y a mille aides, activités, secours, qu'une société comme la nôtre ne « remplit » pas. C'est pitié de le voir. Que la société française se fixe comme devoir de donner une utilité sociale à tous ceux qui peuvent assurer cette activité, est une idée de révolution civique.
Cette activité permettra aussi aux titulaires de minima sociaux d'arrondir leurs fins de mois : les collectivités locales et associations auront les moyens de leur apporter une contrepartie, cumulable un certain temps avec le RMI.
L'activité universelle s'exercera en dehors du secteur concurrentiel. Mais il faut aussi favoriser la reprise d'emploi des chômeurs de longue durée. C'est pourquoi l’UDF propose que chaque entreprise puisse créer deux emplois sans charges, pour que se dégèle le continent des emplois gelés.
Il faut s'attaquer à la jungle, au maquis des aides et contrats de toute nature, comme au labyrinthe des autorités qui gèrent ces contrats. A l’UDF, nous sommes pour un contrat d'insertion unique. Enfin, Diplômé ou non, on ne devrait pas pouvoir quitter un cycle d'études sans avoir été formé à ce que sont l'emploi, l'entreprise, le parcours à suivre jusqu'à l'embauche. On n'imagine pas à quel point ce parcours, c'est du chinois pour les jeunes !
S'il y a un lieu où déjà l'exclusion se manifeste, c'est évidemment l'école.
Nous sommes très déçu des affirmations politiques de ceux qui, à droite et à gauche, considèrent que la solution est l'abandon de la carte scolaire. La carte scolaire a ses faiblesses ; mais derrière l'idée de l'abandonner, on peut comprendre que ceux qui le voudront pourront aller ailleurs, tandis que ceux qui ne sauront pas qu'il faut aller ailleurs resteront dans les établissements déclassés. Un certain nombre d'établissements se retrouveraient en situation de ghettos, ce n'est pas acceptable. Les élèves fauteurs de troubles - qui sont bien souvent eux-mêmes des victimes d'autre chose, car c'est par perte d'estime de soi qu'ils deviennent des caïds de cours de récréation - on doit les extraire de l'établissement qu'ils déstabilisent, et leur offrir une scolarité adaptée. Une scolarité adaptée, c'est-à-dire avec des enseignants et aussi des éducateurs. Car ce n'est pas une solution de faire tourner ces élèves d'un collège A à un collège B pour revenir après au collège A, en attendant l'âge où l'on pourrait "s'en débarrasser sans regrets et sans remords" …
Deuxième chose, toujours pour prévenir l'exclusion : que, dans ces établissements fragiles, on réintroduise de l'excellence. Que dans ces établissements, on ait des classes de niveau supérieur, des classes qui permettent d'atteindre des résultats enviés.
Le calme républicain, l'excellence républicaine, voilà ce qui fera de ces écoles, non plus des ghettos, mais des lieux où l'exclusion sera efficacement combattue.
Je voudrais souligner un point : dans un grand nombre de cas, il est décourageant de sortir du minimum social pour entrer au travail, vous y perdez beaucoup, singulièrement si vous êtes une jeune femme seule qui élève un ou plusieurs enfants. Vous y perdez un certain nombre d'aides complémentaires qui sont attachées à ces minima sociaux. Et vous devez faire face à la garde des enfants, au transport… C'est une "trappe" dont il faut sortir.
L’UDF propose l'unification des minima sociaux en une allocation unique, par points (par exemple, être en situation de femme seule avec enfants donnerait tant de points), conciliable un certain temps avec un salaire, de manière dégressive.
L’exclusion n'est pas une catégorie à part. Elle est la partie émergée de la paupérisation chronique de la société française, en particulier des classes moyennes. C'est une question terrible pour notre pays. Il y a quelques années, avec un salaire moyen, on faisait des économies. Aujourd'hui, on n'y arrive plus.
Et au-dessous du salaire moyen, il y a 12 millions de personnes !
Il nous faut une stratégie globale de lutte contre la paupérisation. C'est une question d'équilibre pour la société française.
Les statistiques posent problème. Le logement n'est compté, dans le calcul du pouvoir d'achat, que pour 11% du budget d'un ménage. C'est une moyenne entre ceux, propriétaires de leur logement, pour qui c'est 0%, et ceux pour qui c'est 40 ou 50%. Un des raisons de la rupture entre pouvoir et citoyens est que les citoyens ne reconnaissent pas leur pays dans celui qui leur est montré à la télévision par leurs gouvernants.
Notre société doit avoir la capacité de regarder les choses en face, de ne plus accepter le mensonge officiel.
La vérité est la seule fondation sur laquelle on puisse rebâtir la maison.
22:00 Publié dans Ecole, Exclusion, Logement, Immigration | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : exclusion, solidarité, udf vosges, udf 88, udf saint-dié, udf lorraine, economie
29.01.2007
La dette de la France
À cet instant, la dette publique française est proche de 1200 milliard d’euros. Elle représente aujourd'hui 4 fois le budget annuel de l'état!
Et ce n’est que la face émergée de l’iceberg : les retraites de la fonction publique et les régimes spéciaux ne sont toujours pas financés et cela représente tout de même 1000 milliard d’euros. Si maintenant on ajoute tous les transferts de l’état vers les collectivités territoriales, je vous laisse imaginer l’état réel de la dette.
Chaque année, la dette coûte environ 50 milliards d'euros: C'est l'équivalent de 20% du budget de l'état, soit 89% de l'impôt sur le revenu ou encore 140% de l'impôt sur les sociétés qui sert à payer juste les intérêts de cette dette nationale.
Si on ramène ce chiffre à la population française, à la naissance, un petit français doit donc déjà 18 000 € à différents "investisseurs"! C’est immoral et scandaleux.
En 25 ans, l’endettement de l’état, n’a cessé de croître, de 20 % en 1980, il devrait représenter en 2005 près de 65 % du PIB. Les intérêts de la dette ont progressivement représenté un poste de plus en plus important parmi les charges de l’état et handicapent nos capacités d’action et font peser sur les générations futures une charge financière importante...
Cette cavalerie budgétaire, qu’aucun banquier ne tolérerait d’un particulier ou d’une entreprise, s’est traduite par une explosion sans précédant de la dette publique. Un des moyens d’assainir la situation budgétaire serait de voter en équilibre le budget de la Nation. Le recours systématique à l’emprunt par l’état et par les collectivités territoriales ne devrait être autorisé que pour le financement des investissements, lesquels devraient eux-mêmes répondre à des objectifs de développement durable, de politiques de recherche, d’innovation d’équipements...
François Bayrou est le seul à avoir la volonté de réduire la dette. Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal ont des programmes bien trop coûteux, de l’ordre de 70 milliard d’euros. Quand on sait que Nicolas Sarkozy a dépensé 3 millions d’euros pour son « sacre », en fait une simple formalité, je vous laisse imaginer les dépenses somptueuses qu’il pourrait faire s’il était au pouvoir.
22:10 Publié dans L'Etat Français et l'Europe | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : udf vosges, udf 88, udf saint-dié, udf lorraine, economie, emplois, entreprise
