04.06.2009

Conseil d'Etat (suite)

Extrait de vosgesmatin.fr  publié le 04 juin 2009 :

Tout le monde attendait hier l'arrêt du Conseil d'Etat. C'était sans compter sur une erreur de date commise par le greffe de la juridiction. Le suspense continue…

Ils avaient tout prévu ! Hormis les petits fours et le champagne laissés au frais par superstition par les "gagnants" potentiels, tout était prêt pour débriefer ce soir la décision que devait annoncer hier le Conseil d'Etat.

Les lieux étaient connus : les militants du PS avaient reçu consigne de venir à leur local - le lieu des grands soirs comme des moins bons - et l'opposition avait réservé une salle du cinéma l'Empire pour une grande réunion publique. Celle qui devait lancer la campagne si les élections municipales avaient été annulées.

Mais la fièvre électorale promise par certains devra encore patienter. Elle a été remplacée inopinément par une douche froide, ressentie dès mardi soir d'abord dans l'entourage de Damien Parmentier qui a appris la nouvelle par l'intermédiaire de son avocat Stéphane Gartner. Puis hier au cabinet du maire, qui a pris attache avec Me Alain Monod. C'est le énième rebondissement d'un feuilleton interminable : le conseil d'Etat n'a pas rendu hier son arrêt dans le dossier électoral qui alimente depuis des mois et des mois la vie municipale déodatienne.

Le greffe de la plus haute juridiction administrative a reconnu mardi soir avoir commis une erreur. La date du 3 juin, écrite en lettres rouges sur les agendas des deux camps déodatiens avait été en fait fixée lors de l'audience du 6 mai, lors du premier examen du dossier par les sous-sections réunies du contentieux. Or, depuis, la procédure a été réexaminée par les juges de la section du contentieux, et à cette occasion le greffe a omis de repousser la date de l'arrêt.

Réunions ce soir

L'attente se poursuit donc. Hier soir, l'hypothèse d'une annonce de l'arrêt lundi prochain était envisagée. Mais la nouvelle date ne pourrait être connue qu'en début de semaine prochaine et l'arrêt pourrait (il faut de plus en plus apprendre à jouer du conditionnel en Déodatie !) être connu d'ici une quinzaine de jours. On rappelle les deux questions en suspens : l'annulation ou non des élections municipales et l'éligibilité ou non de Damien Parmentier.

Le suspens se prolonge une nouvelle fois donc à Saint-Dié. En cas d'annulation du scrutin, les élections pourraient avoir lieu soit fin juin début juillet, à moins qu'en septembre, ce qui serait annonciateur d'un été chaud, voire orageux sur Saint-Dié ! Ce qui reviendrait également à ce que la ville soit administrée pendant les mois d'été par une commission préfectorale.

Alors, en attendant, le feu couve toujours à Saint-Dié et les partisans restent sur les feux ardents. Les deux rendez-vous de ce soir n'ont d'ailleurs pas été annulés. Damien Parmentier et Serge Vincent ont décidé de maintenir la réunion publique de ce soir (à 19 h 30 au cinéma l'Empire). Ne serait-ce que pour entretenir le moral des troupes…

Ph.C.

 

27.05.2009

Municipales de Saint-Dié des Vosges : Christian Pierret est-il en campagne ?

Des signes qui ne trompent pas :

- Christian Pierret apparaît de nouveau sur le marché, habituellement il n'y va que lorsqu’il se présente à des élections.

- Le 13 mai, nous avons eu droit à une page complète sur lui dans le journal « Vosges Matin ».

- La semaine dernière, les Déodatiens ont reçu de la section locale du Parti Socialiste, un tract dénigrant l’UMP Damien Parmentier et le MoDem Serge Vincent.

- Un adjoint, persuadé d’agir pour le bien commun, brode des histoires abracadabrantes sur son blog dans le but de semer le trouble dans l’équipe opposante.

- Enfin de fausses rumeurs circulent à l’encontre d’un élu de l’opposition.

Les Déodatiens demandent que la campagne se fasse uniquement sur un projet et des idées, et non sur des attaques personnelles.

10.03.2008

Les résultats du premier tour à Saint-Dié

Suffrages exprimés : 9033 soit 59,43% des inscrits
Ont obtenu :
- Liste communiste conduite par Françoise Georges : 8,08%
- Liste centriste conduite par Serge Vincent : 16,55%
- Liste UMP conduite par Damien Parmentier : 32,50%
- Liste PS conduite par Christian Pierret : 42,87%


Voici bien des négociations en perspective et un scrutin qui s'annonce serré au deuxième tour. Remarquons le bon score de Serge Vincent par rapport aux résultats nationaux du MoDem.

12.01.2008

Mise au point

Suite à l'investiture d'Olivier Caspary pour les élections municipales de Saint-Dié des Vosges, il m'a paru nécessaire, vu l'imprécision, le flou et aussi les mensonges dans les déclarations qui ont suivi, de rétablir quelques vérités

1. Je n’ai pas demandé mon investiture pour les municipales de St-Dié car je ne réside plus dans cette commune mais en tant que candidat aux législatives de juin 2007 sur cette circonscription, je compte continuer à œuvrer pour le bien de la Déodatie.

2. Président du groupe « Union Pour St-Dié » au sein du conseil municipal, j’ai participé depuis 3 ans à la constitution d’un projet et d’une liste centriste regroupant des chefs d’entreprises et des cadres associatifs autour de Serge Vincent. Il était donc normal que je soutienne cette liste d’autant plus que Serge est sympathisant de François Bayrou depuis 2004, qu’il a participé activement aux campagnes pour le « OUI à l’Europe », pour la présidentielle et les législatives de 2007.

3. Il m’était difficile de soutenir la candidature d’Olivier Caspary tant elle me semblait malvenue. Au départ en 2005, il voulait être avec Serge Vincent, ensuite en 2006, il nous dit ne plus être intéressé par la politique. En avril 2007, il décide d’être candidat sur la liste de Christian Pierret; le 18 octobre, il appelle les adhérents du Modem de Saint-Dié à se joindre à lui pour être sur la liste de Christian Pierret, mais sans succès; enfin il décide soudainement le 14 novembre 2007 de demander son investiture sans s’être préparé au préalable. Ce n’est pas une candidature crédible. Olivier n'est pas un homme de terrain et une élection municipale dans une ville comme St-Dié se prépare des années à l'avance. De plus, Olivier Caspary a démontré à plusieurs reprises qu’il n’était pas franc du collier et qu’il était le premier à lancer la pierre à ses amis lorsque ceux-ci étaient en difficulté.

4. Contrairement à ce qu’Olivier affirme au sujet de son investiture, il n’était pas le seul candidat , il n’y a pas eu d’enquête sur lui , et il n’a pas eu l’accord du mouvement départemental . En effet, il n’y a pas eu de réunion du bureau dont je fais partie pour discuter de son éventuelle candidature, il n’y a eu de vote des adhérents de St-Dié sur les 2 projets : celui d’Olivier et celui de la liste constituée autour de Serge Vincent. Du fait du fonctionnement pyramidal du MoDem, le seul interlocuteur vosgien d’Eric Azière, responsable de la commission technique d’investiture , est Nathalie Mercier. Autrement dit, c’est Nathalie Mercier et elle seule qui a décidé de l’investiture d’Olivier Caspary. Notre députée européenne, Nathalie Griesbeck, n’était pas là le jour de l’investiture, retenue par sa préparation pour les municipales de Metz; elle avait bien donné son point de vue à Monsieur Azière mais celui-ci est débordé et ignore tout de la réalité vosgienne, il a pris en compte le dernier avis : celui de Nathalie Mercier.

5. Aujourd’hui, Olivier a son investiture. Les observateurs de la vie locale sur St-Dié se demandent toujours ce qu’il fait là : il semble en effet qu’Olivier soit incapable de monter une liste; ils ne voient pas non plus ce qu’Olivier peut apporter aussi bien en voix à Christian Pierret qu'à son équipe en cas de ralliement avant le premier tour. Pour certains d’entre eux, Olivier Caspary n’est là que pour casser le MoDem à St-Dié.