19.10.2007

Y aura-t-il une liste MoDem à Saint-Dié des Vosges aux municipales de 2008?

Non, il n’y aura pas de liste uniquement avec des adhérents et des sympathisants du MoDem.

Mais il y aura une liste à l’image du MoDem, c’est-à-dire une liste ouverte avec quelques adhérents et sympathisants du MoDem, et des personnes issues des milieux socio- économiques et associatifs, représentant la diversité des sensibilités politiques républicaines. Cette liste se veut avant tout pour Saint-Dié, et privilégie essentiellement la compétence et le désir de servir au mieux les habitants de notre ville.

09.05.2007

Résultats du second tour à St-Dié

Ville de Saint-Dié

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On note une perte d'influence du maire Christian Pierret dans une ville de gauche. C'est un appel des Déodatiens pour que s'opère un changement profond dans notre ville.

Le résultat de Sarkozy : 54,5% sur notre circonscription place Christian Pierret en mauvaise posture pour les législatives.

21.04.2007

Fin de campagne du premier tour

Dimanche 22 avril, le matin, je ferai le tour des bureaux de vote avec Serge Vincent. Nous formons tous les 2 le groupe "Union Pour Saint-Dié" au conseil municipal. Le soir, nous serons chacun dans un bureau de vote à 18h00 et nous nous retrouverons à 19H00 à la salle des fêtes de Saint-Dié (Espace François Mitterrand). Si vous pouvez être dans un bureau de vote de votre secteur et me communiquer la tendance, cela serait bien. Mon numéro de portable : 06-85-96-59-71.Nous pouvons nous retrouver à la salle des fêtes de Saint-Dié à partir de 19h00.

18.04.2007

4 raisons de voter François Bayrou le 22 avril

François Bayrou sera le président qui rassemble la France.

Il est le seul vote utile pour la France
François Bayrou est le seul candidat capable de faire gagner le modèle républicain, de la liberté, de l’égalité, de la fraternité. Dans tous les cas de figure, il est le seul à gagner au second tour.

Il est indépendant du système
François Bayrou est un homme libre et courageux face aux pouvoirs médiatiques, économiques et partisans.C’est la garantie d’une présidence indépendante.

Il refuse de faire des fausses promesses

Malgré 1 200 milliards d’euros de dette, les autres candidats continuent à multiplier les promesses et à distribuer les cadeaux.Il est le seul candidat qui a entièrement financé ses engagements par des économies correspondantes et qui s’engage à interdire dans la Constitution les déficits pour payer le train de vie de l’État.C’est la garantie que les engagements pris seront tenus.

Il propose un projet équilibré et concret pour améliorer votre quotidien
• 2 emplois nouveaux sans charges par entreprise.
• L’éducation comme priorité nationale avec des moyens garantis et des objectifs vérifiables.
• L’augmentation du minimum vieillesse et des petites retraites à 90% du SMIC en 5 ans.
• La mise en oeuvre des principes du pacte écologique signé avec Nicolas Hulot.
• Un nouveau texte européen, qui sera soumis à référendum, pour rétablir la confiance entre les Français et l’Europe.
• La suppression des cautions et des dépôts de garantie pour tous les locataires, qui seront remplacés par un système efficace d’assurance mutuelle.
• Le doublement du budget de la justice pour améliorer son fonctionnement.
• Une offre et une qualité de soins garanties à tous partout sur le territoire.
• Le doublement en 10 ans des moyens consacrés à la recherche pour créer les emplois de demain.

15.04.2007

Bayrou : le vote utile pour la France

Comme de très nombreux autres élus locaux en France, j’appelle à voter pour François BAYROU le 22 avril, dès le premier tour de l’élection présidentielle.

J’ai pris cette décision car cette échéance est essentielle pour affronter les difficultés que traverse notre pays, engager son redressement et préparer son avenir.

Dans ce contexte difficile, François BAYROU apparaît comme le plus capable de relever ces défis :

- il est le seul parmi les principaux candidats à mesurer la gravité de notre endettement public, à placer sa diminution au premier rang de ses priorités, et à refuser de multiplier les promesses électorales, dont on sait qu’elles ne seront pas tenues.

- par son approche de rassemblement ouverte à des gens venant d’autres horizons il est aujourd’hui le seul à pouvoir réunir autour de lui une large majorité et à sortir notre pays des alternances perpétuelles. Et il n’y aura de majorité stable en France qu’avec une majorité centrale, capable de sortir les uns et les autres de leur isolement.

- sa méthode, consistant à additionner les compétences et les énergies d’où qu’elles viennent, porte une véritable valeur ajoutée et s’appuie sur un projet crédible, réaliste et porteur d’espoirs.

La démarche que propose François BAYROU est originale et nouvelle dans notre pays mais elle n’est pas unique. Aujourd’hui c’est grâce à l’union de toutes les forces politiques que fonctionnent nos communautés de communes. C’est aussi avec un tel rassemblement des énergies que l’Allemagne, après des années de difficultés, s’est redressée spectaculairement.

Il ne tient qu’à nous Français de réussir aussi ce pari. Pour cela, le 22 avril, apportons notre voix à François BAYROU.

02.04.2007

Il faut voter Bayrou dès le 1er tour pour éviter de se retrouver dans une impasse.

Le tandem Ségo/Sarko est une impasse. L'une comme l'autre font des promesses mirobolantes et intenables. L’une n’a manifestement pas les compétences pour être Chef d’État, l’autre est trop dictateur et met trop souvent, par ses propos, de l’huile sur le feu. Nous avons au contraire besoin de quelqu’un qui soit à la fois modéré, honnête, courageux et réaliste, pour nous rassembler et traiter les vrais problèmes. Nous avons besoin de François Bayrou.
Vous trouverez ci - dessous un communiqué de presse émanant du comité des rédacteurs de FR3. Ce communiqué a été publié dans quelques rares journaux qui sont encore indépendants.

Ce communiqué est à diffuser sans modération

Voici le texte du communiqué de la Société des Journalistes de France 3 :

Nicolas Sarkozy se verrait-il déjà à l'Élysée ?
Trépigne-t-il déjà en s'imaginant bientôt disposer des pleins pouvoirs ?
Sans doute grisé par les sondages qui le placent en tête du premier tour, le candidat UMP s'est récemment laissé aller à une petite crise d'autorité dans les locaux de France 3. Une sorte de caprice régalien que l'on croyait appartenir à d'autres temps, ceux de la vénérable ORTF. M. Sarkozy a en effet menacé de « virer » notre direction. Comme ça, sur un coup de tête. Parce qu'elle n'a pas daigné lui dérouler le tapis rouge et accourir immédiatement à sa rencontre lorsqu'il est venu, le 18 Mars dernier, participer à l'émission France Europe Express, présentée par Christine Ockrent.

À peine arrivé, Monsieur le Ministre candidat se laisse d'abord aller à quelques grossièretés, estimant que cette émission « l'emmerde » et qu'il n'a pas envie de la faire !
Ensuite, le voici vexé de devoir attendre dans les couloirs de France 3 pour être maquillé, d'autres invités occupant déjà les lieux (et oui, France 3 ne dispose que d'une salle de maquillage). Coupable de ce «crime de lèse-Sarkozy », voici notre direction sur la sellette. « Toute cette direction, il faut la virer », a lâché le candidat UMP, comme le rapporte le Canard Enchaîné du 21 Mars 2007. « Je ne peux pas le faire maintenant. Mais ils ne perdent rien pour attendre. ça ne va pas tarder ».

Les Français sont désormais prévenus ! L'une des priorités de Nicolas Sarkozy s'il est élu président de la République sera de couper des têtes à France 3. A la trappe ces directeurs qui tardent à exécuter les courbettes.
Le Ministre candidat avait déjà habitué notre rédaction à ses poses agacées, à ses humeurs dans nos locaux, face à une rédaction qui ne lui semble manifestement pas suffisamment docile. Comme cette récente provocation gratuite à l'adresse d'un journaliste du service politique « ça ne doit pas être facile de me suivre quand on est journaliste de gauche ! ». Désormais, c'est à la direction qu'il veut s'en prendre ?

La Société des Journalistes de la Rédaction Nationale de France 3 ne peut qu'être scandalisée par une telle attitude de la part d'un candidat à la plus haute magistrature de France. Nous nous inquiétons que M. Sarkozy puisse afficher sans aucune gêne un tel mépris pour l'indépendance des chaînes de service public.

Non, Monsieur Sarkozy, les journalistes de la Rédaction Nationale de France 3 ne sont pas et ne seront jamais vos valets. Ils résisteront à toute menace pesant sur leur indépendance. Si nous devons des comptes, ce n'est pas à un ministre candidat, mais aux millions de téléspectateurs, qui regardent chaque jour nos journaux d'information.

Par respect pour eux, pour leur intelligence, nous n'accepterons jamais aucune forme de mise sous tutelle politique. Ni de votre part, ni de la part d'aucun autre candidat.

À bon entendeur.
La Société des Journalistes de France 3. Le 23 Mars 2007

01.04.2007

Ecole: il est indispensable de maîtriser le socle commun de connaissances

L'établissement d'un socle commun des savoirs indispensables est nécessaire pour accomplir avec succès sa scolarité, poursuivre sa formation, construire son avenir personnel et professionnel et réussir sa vie en société.

Maîtriser le socle commun c'est être capable de mobiliser ses acquis dans des tâches et des situations complexes, à l'école puis dans sa vie ; c'est posséder un outil indispensable pour continuer à se former tout au long de la vie afin de prendre part aux évolutions de la société ; c'est être en mesure de comprendre les grands défis de l'humanité, la diversité des cultures et l'universalité des droits de l'homme, la nécessité du développement et les exigences de la protection de la planète.

Le socle commun s'organise en sept compétences. Cinq d'entre elles font l'objet des actuels programmes d'enseignement : la maîtrise de la langue française, la pratique d'une langue vivante étrangère, les compétences de base en mathématiques et la culture scientifique et technologique, la maîtrise des techniques usuelles de l'information et de la communication, la culture humaniste. Deux autres domaines ne font pas encore l'objet d'une attention suffisante au sein de l'institution scolaire : il s'agit, d'une part, des compétences sociales et civiques et, d'autre part, de l'autonomie et de l'initiative des élèves.

1. La maîtrise de la langue française

Savoir lire, écrire et parler le français conditionne l'accès à tous les domaines du savoir et l'acquisition de toutes les compétences. La langue française est l'outil premier de l'égalité des chances, de la liberté du citoyen et de la civilité : elle permet de communiquer à l'oral comme à l'écrit, dans diverses situations ; elle permet de comprendre et d'exprimer ses droits et ses devoirs.

2. La pratique d'une langue vivante étrangère

L'apprentissage d'une langue étrangère développe la sensibilité aux différences et à la diversité culturelle.

3. Les principaux éléments de mathématiques et la culture scientifique et technologique

L'étude des mathématiques permet aux élèves d'appréhender l'existence de lois logiques et développe :
- la rigueur et la précision ;
- le respect de la vérité rationnellement établie ;
- le goût du raisonnement fondé sur des arguments dont la validité est à prouver.

L'appréhension rationnelle des choses développe les attitudes suivantes :
- le sens de l'observation ;
- la curiosité pour la découverte des causes des phénomènes naturels, l'imagination raisonnée, l'ouverture d'esprit ;
- l'esprit critique : distinction entre le prouvé, le probable ou l'incertain, la prédiction et la prévision, situation d'un résultat ou d'une information dans son contexte ;
- l'intérêt pour les progrès scientifiques et techniques ;
- la conscience des implications éthiques de ces changements ;
- l'observation des règles élémentaires de sécurité dans les domaines de la biologie, de la chimie et dans l'usage de l'électricité ;
- la responsabilité face à l'environnement, au monde vivant, à la santé.

4. La maîtrise des techniques usuelles de l'information et de la communication

Le développement du goût pour la recherche et les échanges d'informations à des fins éducatives, culturelles, sociales, professionnelles doit s'accompagner d'une attitude responsable :
- une attitude critique et réfléchie vis-à-vis de l'information disponible ;
- une attitude de responsabilité dans l'utilisation des outils interactifs.

5. La culture humaniste

La culture humaniste permet aux élèves d'acquérir tout à la fois le sens de la continuité et de la rupture, de l'identité et de l'altérité. En sachant d'où viennent la France et l'Europe et en sachant les situer dans le monde d'aujourd'hui, les élèves se projetteront plus lucidement dans l'avenir. La culture humaniste contribue à la formation du jugement, du goût et de la sensibilité. Elle développe la conscience que les expériences humaines ont quelque chose d'universel.


6. Les compétences sociales et civiques

Il s'agit de mettre en place un véritable parcours civique de l'élève, constitué de valeurs, de savoirs, de pratiques et de comportements dont le but est de favoriser une participation efficace et constructive à la vie sociale et professionnelle, d'exercer sa liberté en pleine conscience des droits d'autrui, de refuser la violence.
Il s'agit aussi de développer le sentiment d'appartenance à son pays, à l'Union européenne, dans le respect dû à la diversité des choix de chacun et de ses options personnelles. L'objectif est de favoriser la compréhension des institutions d'une démocratie vivante par l'acquisition des principes et des principales règles qui fondent la République. Il est aussi de permettre aux élèves de devenir des acteurs responsables de notre démocratie. Au terme de son parcours civique scolaire, l'élève doit avoir conscience de la valeur de la loi et de la valeur de l'engagement.

7. L'autonomie et l'initiative


L'autonomie de la personne humaine est le complément indispensable des droits de l'homme : le socle commun établit la possibilité d'échanger, d'agir et de choisir en connaissance de cause, en développant la capacité de juger par soi-même. L'autonomie est aussi une condition de la réussite scolaire, d'une bonne orientation et de l'adaptation aux évolutions de sa vie personnelle, professionnelle et sociale. La motivation, la confiance en soi, le désir de réussir et de progresser sont des attitudes fondamentales.
L'esprit d'initiative doit être encouragé. Il faut que l'élève se montre capable de concevoir, de mettre en oeuvre et de réaliser des projets individuels ou collectifs dans les domaines artistiques, sportifs, patrimoniaux ou socio-économiques. Quelle qu'en soit la nature, le projet - toujours validé par l'établissement scolaire - valorise l'implication de l'élève. L'envie de prendre des initiatives, d'anticiper, d'être indépendant et inventif dans la vie privée, dans la vie publique et plus tard au travail, constitue une attitude essentielle.

Le principe même du socle repose sur un impératif de qualité. S'agissant d'une culture commune pour tous les élèves, il traduit tout autant une ambition pour les plus fragiles qu'une exigence pour ceux qui réussissent bien. Les graves manques pour les uns et les lacunes pour les autres à la sortie de l'école obligatoire constituent des freins à une pleine réussite et à l'exercice d'une citoyenneté libre et responsable. Chacun des domaines constitutifs du socle commun contribue à l'insertion professionnelle, sociale et civique des élèves, pour sa maîtrise à l'issue de la scolarité obligatoire, il ne peut donc y avoir de compensation entre les compétences requises qui composent un tout, à la manière des qualités de l'homme ou des droits et des devoirs du citoyen.

21.03.2007

François Bayrou plaît aux entrepreneurs

Nous avons 3 millions de chefs d’entreprise en France, dont 92 % à la tête de PME. Malgré un discours politique qui vante leur mérite et leur capacité à créer des emplois, leurs besoins restent négligés, en particulier pour le million et demi d’entrepreneurs individuels qui se débattent sans soutien.
Par la voix du programme législatif de l’UDF, cet électorat straté­gique vient de trouver un écho. Le parti centriste propose aux entreprises unipersonnelles de créer leurs deux premiers emplois avec des charges réduites à 10 %. Dans la pratique, les deux premiers postes correspondent à un assistant et à un commercial, qui vont permettre à l’entreprise de se développer. Les charges représentent l’obstacle majeur pour un entre­preneur individuel qui souhaite recruter : elles doublent le coût d’une embauche. En mettant l’accent sur l’aide aux entreprises unipersonnelles, un sou­tien serait apporté aux sociétés les plus vulnérables et les plus nombreuses, véritable creuset de croissance. En outre, les entrepreneurs individuels ne délocalisent pas. Il s’agit donc d’une prime à la sédentarité qui développe l’attractivité locale. Plus que du patriotisme économique, un tel arbitrage relève donc du bon sens.
Enfin, cette mesure favoriserait la création d’emplois. Si 10 % des entrepreneurs individuels embauchaient, d’ici à trois ans, deux personnes, cela représenterait 300 000 emplois nouveaux. Le jeu en vaut la chandelle car tout n’a pas été tenté pour relancer l’embauche.
François Bayrou s'avance sur un terrain libéral où les acteurs économiques ne l'attendaient pas. Ou plutôt, dans un domaine où ils en attendaient un autre ! Et pourtant... Laurence Parisot n'affirmait-elle pas, page 21 de son ouvrage, que « le libéralisme n'est ni de gauche ni de droite » ? Le Medef en a rêvé, le candidat UDF va donc le faire. Les patrons réclament la baisse de la dépense publique ? François Bayrou affiche un programme à 21 milliards d'euros - quand celui de Nicolas Sarkozy est chiffré à 54 milliards -, il suggère de fusionner les départements et les régions et place la réduction de la dette publique au coeur de son projet, dans le droit-fil du rapport de Michel Pébereau, président de BNP Paribas et membre de la direction du Medef. Les patrons pensent que « c'est par son retrait que l'Etat favoriserait le mieux l'épanouissement de la société civile » ? François Bayrou invite à élargir la mission du Conseil économique et social et, comme Laurence Parisot le dit depuis plus d'un an, à reconnaître dans la Constitution la primauté des partenaires sociaux sur l'Etat pour toute réforme du droit du travail. Ceux-là s'alarment du silence des écuries présidentielles sur les retraites ? Celui-ci en fait « une obligation nationale ». Ceux-là rêvent d'un sursaut en matière de recherche ? Celui-ci promet d'y orienter « toute l'action publique ». Le Medef préconise un meilleur accès des PME aux marchés publics, François Bayrou aussi. Il défend l'idée que les cotisations famille et santé reposent, non plus sur les salaires, mais sur la solidarité nationale, François Bayrou aussi. Il réitère sa foi en l'Europe, en la vertu de l'euro et en la pertinence de la stratégie de Lisbonne en faveur de l'économie de la connaissance, François Bayrou aussi. Bref, les exemples sont innombrables, en matière fiscale, sociale, environnementale.
Tout cela serait anodin si la seule figure patronale qui ait osé choisir publiquement son camp - Jean Peyrelevade, ancien président du Crédit Lyonnais - ne s'était prononcée... pour le candidat UDF. Le malaise serait impalpable s'il n'y avait eu affluence, la semaine dernière, aux rencontres organisées par le mouvement Ethic et par la CGPME avec un François Bayrou aux anges. « Vous nous avez séduits parce que vous êtes raisonnable par rapport au monde de l'entreprise », lui a lancé Sophie de Menthon. « Vous avez récupéré quelques suffrages », lui a concédé Jean-François Roubaud.

21.02.2007

Nathalie Griesbeck en visite chez Daillot SA à Ban de Laveline

Visite de l'entreprise DAILLOT SA
L_Est_Republicain_du_21-02-2007.doc




20.02.2007

Visite de l'entreprise DAILLOT engagée dans le développement durable

La Liberté de L'Est du 20 février 2007 Presse_20-02-07.doc




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