09.06.2008
Un article du Figaro : François Bayrou a-t-il encore un destin ?
Voici ci-dessous un article intéressant du Figaro qui montre que François Bayrou a toujours un avenir présidentiel pour peu qu'il remplisse certaines conditions.
Le journaliste de LCI Pierre-Luc Séguillon analyse la situation du MoDem et l'avenir de son chef de file.
C'est une erreur d'analyse que d'enterrer politiquement François Bayrou. C'est une faute, au regard de la démocratie, que de s'employer à éradiquer le MoDem du paysage politique.
Il est vrai qu'il est bien difficile d'imaginer que celui qui a rassemblé sur son nom près de 7 millions de suffrages au premier tour de la présidentielle, il y a un an, puisse encore avoir un destin tant le bénéfice qu'il tira de cette élection paraît aujourd'hui dilapidé et tant l'ancien candidat semble désormais isolé. Au gré des échéances électorales, François Bayrou a perdu la quasi-totalité de ses grands élus. La plupart l'ont quitté à l'occasion des élections législatives, préoccupés qu'ils étaient de conserver leurs sièges de député. D'autres l'ont abandonné à la veille des municipales, tel pour garder une présidence de conseil général, tel autre dans l'espoir d'obtenir un strapontin ministériel.
Le président du MoDem a sa part de responsabilité dans ce sinistre politique. Son premier faux pas fut de se départir d'une stricte neutralité entre les deux tours de l'élection présidentielle. À l'inverse, François Bayrou, trop occupé qu'il était en mars dernier à tenter la conquête de Pau, s'est montré incapable de maîtriser les alliances municipales passées par les militants du MoDem pour leur donner un minimum de cohérence. Il est certain enfin que la gouvernance autocratique du président du MoDem a découragé beaucoup de bonnes volontés.
Mais il est évident surtout que Nicolas Sarkozy n'a eu de cesse, depuis un an, qu'il n'asphyxie le MoDem, qu'il ne déstabilise les derniers soutiens de son président et élimine ce parti du champ politique. Jouant du bâton ou de la carotte selon les cas, menaçant celui-ci de lui faire perdre sa circonscription, appâtant celui-là par la promesse d'une entrée au gouvernement, pratiquant un débauchage systématique des élus de l'ancienne UDF, le chef de l'État s'est personnellement employé à isoler François Bayrou.
Cette tentative programmée de liquidation d'un courant politique qui s'est affirmé lors de la dernière présidentielle est un mauvais coup porté à la démocratie. Elle menace d'atrophier l'expression politique dans notre pays. Elle risque d'appauvrir l'offre d'alternance. Elle devrait donner à réfléchir à des centristes fraîchement ralliés et déjà condamnés à n'être que les supplétifs dociles et muets de l'UMP. Il n'est pas certain en outre qu'elle soit couronnée de succès. Elle pourrait même se retourner à terme contre ses auteurs.
François Bayrou, en effet, n'est pas dénué de sérieux atouts. En premier lieu, le personnage possède une force de caractère peu commune. Loin de l'affaiblir, l'épreuve et les difficultés paraissent fortifier plus encore sa détermination et son ambition. Par ailleurs, François Bayrou a la légitimité d'une campagne présidentielle couronnée par un score plus qu'honorable. Il peut surtout revendiquer la lucidité de celui qui, à l'inverse de ses deux compétiteurs, s'est refusé l'an passé à promettre la lune et a proposé un projet compatible avec l'état alarmant des finances publiques. François Bayrou avait prédit que les engagements inconsidérés de Nicolas Sarkozy conduiraient le pays à la catastrophe financière. Les faits lui ont malheureusement donné raison.
En outre, un bien pouvant sortir d'un mal, le MoDem, doté d'une force militante neuve, est désormais lesté de tous les notables qui stérilisaient sa capacité d'invention et d'innovation. Enfin, cette formation revendique une identité politique originale. Le MoDem se veut libéral et social. Il refuse à la fois l'État à tout faire des socialistes et la remise en cause par la droite d'un modèle social fondé sur la solidarité. Il est profondément européen et ne connaît sur le sujet ni la fracture qui traverse le PS ni les désaccords qui habitent l'UMP. Il prône un mode de scrutin qui permette à l'ensemble des composantes et sensibilités politiques d'être représentées au Parlement quand le PS et l'UMP souhaiteraient se partager à eux seuls les bancs de l'Assemblée. Il se proclame adversaire de tous les conservatismes, qu'ils soient de droite ou de gauche, mais se dit hostile au changement pour le changement et à la perte des valeurs qui font la spécificité d'une nation.
Alors que le Parti socialiste paraît impuissant à se doter d'un leader et d'un projet et que Nicolas Sarkozy semble avoir gâché, au terme de sa première année de présidence, une partie des chances qu'il avait de moderniser notre pays, François Bayrou possède un réel espace politique. Il ne valorisera toutefois ces atouts dans l'avenir qu'à plusieurs conditions.
Il lui faut d'abord changer de mode de gouvernance. Sa forte personnalité ne doit pas l'empêcher de pratiquer une direction plus collégiale de son mouvement. Il importe au contraire qu'il constitue autour de lui des équipes nouvelles pour structurer cette formation politique neuve. Il convient, en second lieu, qu'il définisse son projet de manière positive. Il ne suffit pas de dire que l'originalité du MoDem est de se vouloir libre et affranchi de toute attache à la droite « sarkozienne » comme à la gauche socialiste pour justifier son existence et lui donner une visibilité. Le parti de François Bayrou n'aura de crédibilité aux yeux de l'opinion que s'il affiche clairement l'ambition qui est la sienne, quand bien même relèverait-elle encore aujourd'hui de l'utopie : devenir à terme sur l'échiquier politique et au gré d'une élection présidentielle le grand parti démocrate moderne progressiste qui constituerait une réelle alternative à la droite républicaine. Un tel pari n'a quelque chance d'être gagné que s'il s'accompagne d'un travail d'analyse, de réflexion et de proposition intense associant militants et intellectuels. Cela suppose chez François Bayrou la volonté nouvelle d'attirer à lui et de faire travailler avec lui des hommes et des femmes ayant, chacun dans leur domaine, une pensée originale.
D'ici à 2012, le président du MoDem dispose de deux échéances électorales pour roder son jeune parti, les élections au Parlement européen en 2009 puis les élections régionales. Le mode de scrutin proportionnel des européennes peut lui être relativement favorable, d'autant que la thématique européenne elle-même lui est naturelle.
Il est une vieille loi en politique : de même que la roche Tarpéienne est proche du Capitole, de même un acteur politique peut toujours revenir au sommet aussi longtemps qu'il demeure fidèle à de fortes convictions. François Mitterrand qui, quelques mois avant sa mort, confiait son admiration pour François Bayrou, fut un exemple probant de cette capacité de rebond durant son existence politique.
23:30 Publié dans François Bayrou , Modem , Mouvement Démocrate , Présidentielles | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Bayrou, Modem, MoDem Vosges, MoDem Saint-Dié, MoDem 88
10.03.2008
Les résultats du premier tour à Saint-Dié
Suffrages exprimés : 9033 soit 59,43% des inscrits
Ont obtenu :
- Liste communiste conduite par Françoise Georges : 8,08%
- Liste centriste conduite par Serge Vincent : 16,55%
- Liste UMP conduite par Damien Parmentier : 32,50%
- Liste PS conduite par Christian Pierret : 42,87%
Voici bien des négociations en perspective et un scrutin qui s'annonce serré au deuxième tour. Remarquons le bon score de Serge Vincent par rapport aux résultats nationaux du MoDem.
12:55 Publié dans Conseil Municipal de Saint-Dié des Vosges , Elections municipales , Elections municipales de Saint-Dié , Modem , Mouvement Démocrate , Saint-Dié des Vosges , UDF , UDF Saint-Dié , UDF VOSGES | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : Serge Vincent, Elections municipales de Saint-Dié des Vosges, MoDem Saint-Dié, MoDem Vosges
17.02.2008
Liste "Union Pour Saint-Dié"
Pour suivre la campagne de la liste "Union Pour Saint-Dié" conduite par Serge Vincent :
http://union-pour-saint-die-2008.hautetfort.com/
18:11 Publié dans Conseil Municipal de Saint-Dié des Vosges , Déodatie , Elections municipales , Elections municipales de Saint-Dié , Modem , Mouvement Démocrate , Saint-Dié des Vosges | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Serge Vincent, Elections municipales à Saint-Dié des Vosges, Union Pour Saint-Dié
14.02.2008
Que le MoDem Déodatien retrouve la sérénité
Je réponds aux attaques répétées d’Olivier Caspary qui de toute évidence m’a pris pour son bouc émissaire pour justifier son échec quant à la constitution de sa liste MoDem sur St-Dié et le mauvais climat qu’il a engendré au sein du groupe d’adhérents de St-Dié. Je rappelle à Monsieur Caspary qu’avant « sa soudaine implication dans le MoDem », il y avait une ambiance sympathique au sein de l’équipe de St-Dié, que grâce à mon sérieux, ma constance dans mes idées, et mon côté homme du terroir proche des préoccupations des Vosgiens du Massif, j’ai réalisé le 2e meilleur résultat vosgien du MoDem (7,6%), dans la circonscription la plus rétive à François Bayrou le 22 avril 2007, mieux que la moyenne nationale du centre dans un territoire en crise (délocalisations multiples) et peu favorable à priori au message du MoDem.
Olivier a demandé son investiture seul, sans avoir pris la précaution d’avoir au préalable un noyau de 6 ou 7 personnes autour de lui. Il a commencé seul et il a terminé seul. Tout le monde savait depuis longtemps qu’il voulait se rallier à la liste PS : il a demandé son investiture uniquement pour se faire connaître et donner ainsi plus de force à son ralliement à Christian Pierret désirant se servir de l’étiquette du MoDem.
Olivier a donc sacrifié le MoDem de St-Dié pour ses ambitions personnelles. Le bilan est édifiant : les nouveaux adhérents fuient, les autres doutent et le plus grave est la perte de confiance et de repères qu’a donnée Olivier aux électeurs du centre.
Alors qu’Olivier cesse ses attaques personnelles qui ne servent ni le MoDem, ni même son allié Christian Pierret.
18:00 Publié dans Elections municipales , Elections municipales de Saint-Dié , Modem , Mouvement Démocrate , Saint-Dié des Vosges , UDF 88 , UDF Saint-Dié , UDF VOSGES , Vosges | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : Elections municipales de 2008 à Saint-Dié des Vosges, Olivier Caspary, MoDem Saint-Dié, Pascal THOMAS et le MoDem
31.01.2008
Municipales de Saint-Dié : la décision du bureau départemental
Olivier Caspary peut partir sur la liste de Christian Pierret, mais seul et sans l'étiquette du MoDem. Ainsi en a décidé le bureau départemental du MoDem Vosges. Cette décision me convient car elle respecte la liberté de chacun. Lorsqu'Olivier avait pris sa décision de rejoindre Christian Pierret en avril 2007, je lui avais dit : "je respecte ton choix mais dans ce cas ne le fais pas au nom du MoDem car les adhérents de St-Dié sont loin de partager ton point de vue".
Olivier n'a pas réussi à constituer une liste : il était resté seul alors qu'il fallait 35 personnes. Il restait donc à Olivier 3 possibilités :
1. Renoncer à se présenter.
2. Rejoindre les autres adhérents du MoDem sur la liste centriste de Serge Vincent.
3. Partir seul sur la liste PS de Christian Pierret.
Il a choisi la 3ème solution.
Maintenant que la sérénité est retrouvée, nous pouvons nous investir pleinement dans la bataille des municipales.
Voici en pièce jointe l'article de presse relatant la décision du bureau départemental :
L'Est du 31-01-2008.doc
12.01.2008
Mise au point
Suite à l'investiture d'Olivier Caspary pour les élections municipales de Saint-Dié des Vosges, il m'a paru nécessaire, vu l'imprécision, le flou et aussi les mensonges dans les déclarations qui ont suivi, de rétablir quelques vérités
1. Je n’ai pas demandé mon investiture pour les municipales de St-Dié car je ne réside plus dans cette commune mais en tant que candidat aux législatives de juin 2007 sur cette circonscription, je compte continuer à œuvrer pour le bien de la Déodatie.
2. Président du groupe « Union Pour St-Dié » au sein du conseil municipal, j’ai participé depuis 3 ans à la constitution d’un projet et d’une liste centriste regroupant des chefs d’entreprises et des cadres associatifs autour de Serge Vincent. Il était donc normal que je soutienne cette liste d’autant plus que Serge est sympathisant de François Bayrou depuis 2004, qu’il a participé activement aux campagnes pour le « OUI à l’Europe », pour la présidentielle et les législatives de 2007.
3. Il m’était difficile de soutenir la candidature d’Olivier Caspary tant elle me semblait malvenue. Au départ en 2005, il voulait être avec Serge Vincent, ensuite en 2006, il nous dit ne plus être intéressé par la politique. En avril 2007, il décide d’être candidat sur la liste de Christian Pierret; le 18 octobre, il appelle les adhérents du Modem de Saint-Dié à se joindre à lui pour être sur la liste de Christian Pierret, mais sans succès; enfin il décide soudainement le 14 novembre 2007 de demander son investiture sans s’être préparé au préalable. Ce n’est pas une candidature crédible. Olivier n'est pas un homme de terrain et une élection municipale dans une ville comme St-Dié se prépare des années à l'avance. De plus, Olivier Caspary a démontré à plusieurs reprises qu’il n’était pas franc du collier et qu’il était le premier à lancer la pierre à ses amis lorsque ceux-ci étaient en difficulté.
4. Contrairement à ce qu’Olivier affirme au sujet de son investiture, il n’était pas le seul candidat , il n’y a pas eu d’enquête sur lui , et il n’a pas eu l’accord du mouvement départemental . En effet, il n’y a pas eu de réunion du bureau dont je fais partie pour discuter de son éventuelle candidature, il n’y a eu de vote des adhérents de St-Dié sur les 2 projets : celui d’Olivier et celui de la liste constituée autour de Serge Vincent. Du fait du fonctionnement pyramidal du MoDem, le seul interlocuteur vosgien d’Eric Azière, responsable de la commission technique d’investiture , est Nathalie Mercier. Autrement dit, c’est Nathalie Mercier et elle seule qui a décidé de l’investiture d’Olivier Caspary. Notre députée européenne, Nathalie Griesbeck, n’était pas là le jour de l’investiture, retenue par sa préparation pour les municipales de Metz; elle avait bien donné son point de vue à Monsieur Azière mais celui-ci est débordé et ignore tout de la réalité vosgienne, il a pris en compte le dernier avis : celui de Nathalie Mercier.
5. Aujourd’hui, Olivier a son investiture. Les observateurs de la vie locale sur St-Dié se demandent toujours ce qu’il fait là : il semble en effet qu’Olivier soit incapable de monter une liste; ils ne voient pas non plus ce qu’Olivier peut apporter aussi bien en voix à Christian Pierret qu'à son équipe en cas de ralliement avant le premier tour. Pour certains d’entre eux, Olivier Caspary n’est là que pour casser le MoDem à St-Dié.
17:35 Publié dans Conseil Municipal de Saint-Dié des Vosges , Déodatie , Elections municipales , Elections municipales de Saint-Dié , Modem , Mouvement Démocrate , Saint-Dié des Vosges , UDF 88 , UDF Saint-Dié , UDF VOSGES , Vosges | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : Olivier Caspary, Elections municipales de Saint-Dié des Vosges
30.12.2007
Mes voeux pour l'année 2008
Une société unie n'est pas une société sans différences, mais une société sans frontières intérieures
Olivier GUICHARD Un chemin tranquille.
A l’heure des souhaits pour l’année qui débute, mes premières pensées vont bien sûr vers les plus démunis, les malades, les personnes qui souffrent d'isolement.
Sur le plan local, la situation économique de notre bassin d’emploi n’est pas rassurante puisque le taux de chômage avoisine les 15% et les services publics disparaissent. Cela va à l’encontre d’un développement harmonieux et équilibré du territoire.
Pourtant, nous avons des atouts : un environnement exceptionnel, un savoir faire industriel, et une population volontaire et travailleuse. De plus la desserte par le TGV constitue une opportunité de développement que les collectivités locales doivent saisir pour créer cette dynamique économique mais elles doivent promouvoir une offre territoriale globale, au nom de la cohérence et de la solidarité, tout en préservant les identités et spécificités locales.
Aujourd'hui, les lignes politiques bougent, je souhaite pour 2008, que tous les acteurs de la Déodatie unissent leurs efforts pour améliorer la situation économique de notre bassin d'emploi. C'est mon voeu le plus cher : il est temps d'en finir avec ses clivages stériles qui se traduisent par un retard de plusieurs années. Unis, nous serons ainsi plus efficaces pour proposer une offre territoriale cohérente dans tous les domaines de notre vie : économie, cadre de vie, culture, jeunesse et sport.
Je souhaite que 2008 nous conduise à construire les fondations d’un monde meilleur, plus responsable et plus solidaire.
Pour réussir, notre société doit déjà donner toute sa place à la famille, lieu irremplaçable où les enfants ont besoin de trouver les moyens de s’épanouir, les mains pour les soutenir. Il faut qu’elle développe les valeurs d’entraide, et je salue l’action de ceux qui mettent leur compétence au service des autres. Des investissements dans l’innovation, la recherche et les services s’avèrent nécessaires pour créer les richesses et les emplois de demain et il est important de soutenir les petites entreprises qui ont des possibilités d'embauche bien plus élevées que les grandes. En effet, c’est par l’emploi que l’on assure la cohésion sociale et économique d’un territoire, et aujourd’hui, plus que jamais, tous les partenaires privés, institutionnels et associatifs doivent s’unir pour répondre à l’accompagnement des mutations économiques, au développement des zones rurales, à la politique des quartiers difficiles.
Je vous souhaite mes meilleurs vœux pour 2008: des vœux de santé, de paix et de bonheur.
21:15 Publié dans Conseil Municipal de Saint-Dié des Vosges , crise du secteur automobile , Déodatie , Développement durable , Développement économique , Ecole , Economie , Elections municipales , insertion professionelle , Le Massif Vosgien , L'agriculture de montagne , L'Emploi , L'environnement et les énergies , Modem , Mouvement Démocrate , Politique agricole , Qualité de vie , Saint-Dié des Vosges , société , Solidarité , UDF Saint-Dié , UDF VOSGES , Vosges | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Voeux 2008 pour la Déodatie, MoDem Saint-Dié, MoDem Vosges, L'économie vosgienne, le TGV à Saint-Dié des Vosges, Dépasser les clivages pour s'unir, Pascal Thomas
21.12.2007
Une ou deux listes centristes sur Saint-Dié ?
J’ai appris comme vous l’investiture d’Olivier Caspary pour conduire une liste MoDem sur la ville de St-Dié. Vous le savez : ce n’était pas mon choix. Les conditions dans lesquelles a été donnée l’investiture me semblent bien mystérieuses et semblent dépendre uniquement du bon vouloir de la présidente du MoDem Vosges Nathalie Mercier : cela ne grandit pas la démocratie.
Ce qu'il faut comprendre, c'est qu'il y a en toile de fond, une rivalité stérile entre moi et NM depuis plus de 2 ans et qu‘elle se sert d’Olivier pour m’éclipser : elle a toujours eu peur que je prenne sa place, alors que cela ne m'a jamais intéressé. Je préfèrerais que l'on fonctionne en circonscription de façon indépendante et j'ai oeuvré dans ce sens en proposant des amendements pour le congrès de ce début décembre au siège national et à Franck Vasseur.
En toile de fond, il y a aussi les gros poissons qui tirent les ficelles et ceux qui sont manipulés ne s’en rendent pas forcément compte et dans ce domaine je suis bien au courant des manœuvres au jour le jour qui se pratiquent sur St-Dié.
A Olivier, je lui reproche 2 mails destructeurs diffamant à mon égard qu'il a envoyé aux adhérents juste pour prendre « un certain pouvoir » et dont il ne veut pas s'excuser, ses réactions démesurées, et son manque de recul. S'il veut faire de la politique, il faut qu'il s'attende à ce que tout le monde ne soit pas d'accord avec lui. J'ai de bien meilleures relations avec mes adversaires qu'avec lui.
L’enjeu, c’est les municipales et celles-ci ne doivent pas être politisées à l‘extrême. Alors de grâce, que l'on arrête comme le font NM et OC de voir lequel est plus centriste que l'autre. On reproche à un tel d'avoir adhéré à un autre parti avant, on reproche à un autre, UDF depuis longtemps d'avoir été au Parti Républicain qui n'est pas aussi bien que le Parti des Démocrates Chrétiens, à tel autre d'avoir pris seulement sa carte, et enfin on méprise tous ceux qui font de la politique au sens noble mais qui n'ont pas de carte. L'objectif est de rassembler le plus largement et il faut pour cela sortir du cadre étroit du mouvement : cela est plus facile quand on a une expérience d'élu car on rencontre régulièrement les acteurs de la vie économique et associative de sa commune.
Les chances d'une liste MoDem sur St-Dié sont maigres : sans concurrence, environ 7% et entre 5 et 10 %, on n’est pas sûr de fusionner car on est à la merci des autres. Il faut donc faire plus de 10% pour éventuellement peser au 2ème tour et c’est pourquoi j’étais pour une liste existante et préparée depuis longtemps, représentant un centre large : sur la droite avec le réseau des Chefs d'entreprises qui ne se retrouvent pas à l'UMP et sur la gauche avec les cadres associatifs dans les domaines du social et de la culture. Il est clair qu’il n’y a pas d’espace pour 2 listes centristes. A elles de s’entendre. Pour l'instant Olivier n'a pas beaucoup de monde : il aura beaucoup de mal à faire sa propre liste et s’il veut s’entendre avec l’autre liste, il apprendra que sur St-Dié, on ne tient pas compte des décisions des appareils politiques, que ce sont les colistiers qui désignent leur tête de liste : c'est cela la vraie démocratie.
22:50 Publié dans Conseil Municipal de Saint-Dié des Vosges , Déodatie , Elections municipales , Modem , Mouvement Démocrate , Saint-Dié des Vosges , UDF Saint-Dié , UDF VOSGES , Vosges | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Elections municipales de St-Dié des Vosges
10.12.2007
Nous devons montrer l'exemple de la démocratie
Au nom de mes amis du bureau de l’UDF-MoDem Vosges, je me permets de réagir à l’article paru dans « l’Est Républicain « et dans « La Liberté de L’Est » du 05-12-2007 au sujet du MoDem Vosges.
On présente ainsi un nouveau bureau « élargi » alors qu’il n’y a pas eu d’élections internes et que les vrais membres du bureau dont je fais partie n’ont pas été invités à cette réunion. Le seul bureau officiel est celui qui a été élu en avril 2005 : il y avait 10 membres or lors de cette réunion du mardi 04 décembre 2007, nous ne retrouvons que Nathalie Mercier.
Tout cela montre bien le mépris de la présidente pour la démocratie.
Voici une charte BD 1811 - Charte des coordinateurs.doc rédigée par elle en novembre 2005 qui démontre son éloignement des valeurs défendues par le MoDem. L'absence absolue d'initiative laissée aux coordinateurs est nuisible : dans cette perspective, les coordinateurs ne sont plus guère que les missi dominici de la présidente dans les circonscriptions, comme ceux de Charlemagne dans les différentes provinces de l'empire.
Sur la forme, il est absurde et sans aucun fondement juridique de parler de sanctions légales contre les coordinateurs en cas d'expression libre : la liberté d'opinion existe dans ce pays pour les responsables politiques comme pour les autres citoyens.
Sur le fond, les termes utilisés ("révoquer", terme militaire, au lieu de "suspendre") et la rédaction du texte ne sont que la traduction du climat délétère qui règne dans cette fédération et décourage toute bonne volonté. La défiance y semble érigée en vertu cardinale, la hiérarchisation en principe, le centralisme en dogme. L'esprit du texte ne correspond en rien aux consignes nationales, qui invitent les fédérations à pratiquer la démocratie interne dans l'efficacité.
21:35 Publié dans Conseil Municipal de Saint-Dié des Vosges , Déodatie , Elections municipales , Modem , Mouvement Démocrate , Saint-Dié des Vosges , UDF 88 , UDF Saint-Dié , UDF VOSGES | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : MoDem Saint-Dié, MoDem Vosges, Municipales Saint-Dié, Nathalie Mercier, Pascal Thomas, élections municipales 2008 à Saint-Dié des Vosges
05.12.2007
Au delà des étiquettes : la vraie stratégie municipale du MoDem
Voici une note que l'on peut lire sur le blog de Ledru-Rollin 2007
Vous y trouverez des réponses et des pistes de réflexion au sujet des municipales de Saint-Dié des Vosges
14:50 Publié dans Conseil Municipal de Saint-Dié des Vosges , Déodatie , Développement durable , Développement économique , Ecole , Economie , Elections municipales , Intercommunalité , Le Parti Démocrate de François Bayrou , logement , L'Emploi , L'environnement et les énergies , Modem , Mouvement Démocrate , Qualité de vie , Saint-Dié des Vosges , société , UDF , UDF 88 , UDF Saint-Dié , UDF VOSGES , Vosges | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Municipales 2007 de St-Dié des Vosges, Serge Vincent, Christian Pierret, Damien Parmentier, MoDem, Mouvement Démocrate, Bayrou

