23.05.2007
Nos industries
Nous vivons dans un bassin fortement industrialisé et nous subissons de plein fouet la crise du textile, la crise automobile, la crise papetière, et donc les délocalisations. Nous avons un plan pour le textile qui est arrivé trop tard : aujourd'hui seul le haut de game tire son épingle du jeu. Ne répétons pas la même erreur : aujourd'hui il est urgent de mettre en place un plan d'envergure pour la filière papier. La sous-traitance automobile perds actuellement 5000 emplois par an en France et nos industries locales dans ce secteur sont dirigées par des puissances financières.
Que faire ?
Nous devons mener une politique européenne forte pour lutter contre le dumping social, le dumping environnemental et le dumping monétaire.
Nous devons favoriser l’actionnariat et la participation des salariés dans les PME : efficace pour lutter contre les délocalisations.
Nous devons innover donc développer la recherche, pour permettre aux entreprises d’avoir le service en plus qui permet d’obtenir le marché, et pour créer les emplois de demain dans les secteurs de pointe.
Enfin un soutien fort aux petites entreprises s'avère indispensable puisque 95% des entreprises ont moins de 10 salariés
23:30 Publié dans crise du secteur automobile , Déodatie , Développement économique , L 'Europe , Législatives 2007 , L'Emploi , Mouvement Démocrate , UDF 88 , UDF Saint-Dié , UDF VOSGES , Vosges | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Législatives 2007 à Saint-Dié, UDF Mouvement Démocrate, Pascal Thomas
18.04.2007
4 raisons de voter François Bayrou le 22 avril
François Bayrou sera le président qui rassemble la France.
Il est le seul vote utile pour la France
François Bayrou est le seul candidat capable de faire gagner le modèle républicain, de la liberté, de l’égalité, de la fraternité. Dans tous les cas de figure, il est le seul à gagner au second tour.
Il est indépendant du système
François Bayrou est un homme libre et courageux face aux pouvoirs médiatiques, économiques et partisans.C’est la garantie d’une présidence indépendante.
Il refuse de faire des fausses promesses
Malgré 1 200 milliards d’euros de dette, les autres candidats continuent à multiplier les promesses et à distribuer les cadeaux.Il est le seul candidat qui a entièrement financé ses engagements par des économies correspondantes et qui s’engage à interdire dans la Constitution les déficits pour payer le train de vie de l’État.C’est la garantie que les engagements pris seront tenus.
Il propose un projet équilibré et concret pour améliorer votre quotidien
• 2 emplois nouveaux sans charges par entreprise.
• L’éducation comme priorité nationale avec des moyens garantis et des objectifs vérifiables.
• L’augmentation du minimum vieillesse et des petites retraites à 90% du SMIC en 5 ans.
• La mise en oeuvre des principes du pacte écologique signé avec Nicolas Hulot.
• Un nouveau texte européen, qui sera soumis à référendum, pour rétablir la confiance entre les Français et l’Europe.
• La suppression des cautions et des dépôts de garantie pour tous les locataires, qui seront remplacés par un système efficace d’assurance mutuelle.
• Le doublement du budget de la justice pour améliorer son fonctionnement.
• Une offre et une qualité de soins garanties à tous partout sur le territoire.
• Le doublement en 10 ans des moyens consacrés à la recherche pour créer les emplois de demain.
21:30 Publié dans citoyenneté , Dette , Développement économique , Ecole , Economie , François Bayrou , insertion professionelle , L 'Europe , logement , L'agriculture de montagne , L'Emploi , L'environnement et les énergies , L'exclusion , Politique agricole , Présidentielles , Qualité de vie , société , Solidarité , UDF , UDF 88 , UDF Saint-Dié , UDF VOSGES | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Bayrou, Présidentielles 2007, UDF, Le vote utile, UDF Vosges, UDF 88, UDF Saint-Dié
02.12.2006
François BAYROU candidat à la présidentielle de 2007
Je me réjouis de l'annonce de la candidature de François Bayrou à la présidentielle et je vais lui apporter tout mon soutien.
Deux raisons essentielles me poussent à m'engager. La première raison est que je suis né dans ce massif vosgien que j'aime passionnément et que je ne peux me résigner à l'idée que nous avons en Déodatie les salaires et les niveaux de formation les plus bas de Lorraine et le taux de chômage parmi les plus élevés de France. La deuxième raison est que je déplore que la droite et la gauche passent leur temps à se renvoyer la faute de leurs propres échecs. En Déodatie, les clivages sont si marqués et si stériles que nous avons un retard préjudiciable dans les infrastructures de transport et de communication, dans le développement économique et le tourisme. Les problèmes auxquels nous sommes confrontés sont si lourds et difficiles à résoudre que cela exige au contraire de rassembler au-delà des clivages politiques traditionnels et de faire preuve de courage. Les citoyens sont inquiets et angoissés et attendent des leaders politiques qu’ils leur montrent un chemin crédible pour s’en sortir.
Les forces démocratiques doivent sortir de l’antagonisme dans lequel elles sont enfermées depuis vingt-cinq ans. Le nombre croissant de SDF, les deux millions d’exclus et les quatre millions de chômeurs en fin de droit créent une situation qui nous place tous au pied du mur. Les Français ont le sentiment qu’un mur de verre les sépare de ceux qui les représentent, que leurs problèmes ou leurs difficultés ne sont pas entendus. Tout cela constitue une situation de crise comme la France n’en a pas rencontré depuis très longtemps, peut être plus d’un siècle. Cela nous impose des démarches politiques nouvelles. Depuis vingt-cinq ans les majorités de gauche et de droite se succèdent et à chaque alternance, la nouvelle majorité détruit ce qu’a fait le gouvernement précédent, mais les problèmes de la France demeurent. Il faut se poser la question de savoir pourquoi ? Tout simplement parce que les problèmes ne trouvent plus de solution à droite ou à gauche. Le principe de l’affrontement bloc contre bloc, une partie des français contre l’autre partie est dépassé et stérile. L'UDF est seul à proposer de construire une majorité nouvelle qui rassemblera des personnalités de sensibilités politiques différentes mais qui ont la même vision de l’avenir. C’est le seul moyen de sortir de la situation de désespérance dans laquelle nos concitoyens se trouvent et de redresser le pays.
J'ai la volonté d'oeuvrer à mon humble niveau au rassemblement des Français autour de quelques priorités. Ce qui m'importe au-delà de la gauche ou de la droite, c'est l'intérêt de la France.
L'Etat doit être réformé, impartial, garant des grands équilibres et des grandes solidarités. Les minima sociaux ne permettent pas aux Français dans la difficulté de retrouver leur rôle dans la société, leur octroi doit être assorti d'une activité qui leur permette de retrouver le chemin de l'insertion . Enfin le défi climatique est devant nous : nous devons nous inscrire dans une perspective de développement durable, on ne peut pas demander le même effort aux Etats-Unis qu'aux pays d'Afrique subsaharienne : nous avons besoin de rétablir régulation et équité dans le commerce mondial.
Nous avons besoin d' une véritable démocratie , non de la monarchie élective que nous connaissons. Il faut un président qui donne les orientations, conduise la politique de la Nation, puisqu'il est élu du peuple, et il faut un Parlement de plein exercice, maître de son ordre du jour, de son calendrier, qui légifère et contrôle, comme dans toutes les démocraties autour de nous. La décentralisation doit être clarifiée: Il faut assurer les services de proximité, ne pas laisser seulement aux collectivités le soin de l'aménagement du territoire, ce qui donnerait aux plus riches des moyens bien plus puissants qu'aux pauvres. Il nous faut enfin une justice sereine, égale pour tous. Réduire la réforme de la justice à l'enregistrement des gardes à vue et interrogatoires, c'est ridicule : il faut une réforme travaillée avec tous ceux qui concourent à la chaîne du jugement. Et il nous faudra une grande loi pénitentiaire, parce que la situation de nos prisons est encore une honte pour notre pays.
L'économie doit être faite de croissance et de solidarité. Je crois à l'initiative, à la liberté d'entreprendre, meilleurs moyens de créer de la richesse et de l'emploi. Cependant je souhaite que ce libéralisme soit régulé, car l'économie de marché est impuissante à assurer les redistributions justes des revenus, à protéger les plus faibles. Il faut y parvenir par un débat social modernisé. 8% de syndiqués, c'est insuffisant pour un dialogue social fécond, il faut instaurer un dialogue dans l'entreprise, laisser à la loi le soin de fixer les principes (en simplifiant le Code du travail), attendre des partenaires sociaux qu'ils se parlent et que de ce dialogue surgisse la construction d'une économie efficace et solidaire. Il faut libérer l'emploi, multiplier le travail au lieu de le diviser comme on l'a fait dogmatiquement avec les 35 heures, pour cela assouplir les 35 heures, et transférer les charges, qui pèsent aujourd'hui à plus de 70% sur le travail. L'UDF a fait plusieurs propositions : CSG, TVA sociale ou combinaison des deux, et une taxe en augmentation régulière sur les énergies fossiles, pour inciter tous les acteurs à aller vers l'économie de demain. Il faut enfin une solidarité refondée. Les familles ne sont pas encouragées. L'accès au logement est un impératif catégorique majeur. La redistribution ne peut plus être assurée par des traits sur les générations futures, c'est immoral et scandaleux.
Nous devons investir sur l'avenir , c'est peut-être à mes yeux le point clé. L'éducation, la culture, la recherche, clés de l'adaptation de notre société au monde de demain. Lutte systématique contre l'échec scolaire et l'illettrisme, qu'aucun élève ne passe au collège s'il ne maîtrise les apprentissages fondamentaux - lire, écrire et compter. Il faut des parcours différenciés, octroyer des moyens aux établissements les plus fragiles, introduire des classes d'excellence dans les quartiers les plus fragiles - et non faire disparaître la carte scolaire. Il nous faut une recherche rénovée. D'abord, atteindre le plus vite possible les 3% du PIB pour la recherche publique et privée. Nous en sommes encore loin. Surtout, s'adresser aux jeunes chercheurs qui quittent quelquefois notre pays faute de trouver un parcours, c'est à eux que je pense en priorité. Il faut enfin une culture d'ouverture sur le monde. Ces trois éléments nous protègent de la marchandisation excessive de notre société, et du conformisme et de l'uniformité de la pensée. "Si nous pensons la même chose", c'est que nous n'existons plus.
C'est un projet humaniste, généreux, auquel je veux participer. Il se résume à un point essentiel : construire ensemble la France dans l'Europe et le monde de demain.
20:51 Publié dans Déodatie , Economie , L 'Europe , Le Massif Vosgien , L'Emploi , L'environnement et les énergies , Qualité de vie , Saint-Dié des Vosges , UDF VOSGES | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : François BAYROU, Législatives 2007 dans les Vosges, UDF, UDF VOSGES, UDF 88, Dépasser les clivages Droite/Gauche, croissance et solidarité
09.06.2006
L'avenir de notre agriculture
La politique agricole française suivie ces quinze dernières années n’a pas répondu à ses engagements: le revenu d’un agriculteur est inférieur de 25 % au salaire moyen d’un travailleur salarié, l’endettement moyen par exploitation s’élève désormais à plus de 100 000 €, le revenu agricole réel est surtout constitué par les aides publiques, le nombre des exploitations est passé de 1 million à moins de 600 000 , et les nombreux textes européen et nationaux sont d’une complexité administrative.
Il est temps que la politique agricole soit à nouveau fondée sur les prix et non plus sur les primes qui effondrent les prix. Or les biocarburants, bientôt l’utilisation de la biomasse, l’agrochimie au sens large du terme, font apparaître l’espoir d’un débouché écologique, rémunérateur et extensible quasiment à l’infini, tant les perspectives pétrolières se font pressantes et tant l’impératif de protection de l’atmosphère s’impose à l’humanité. Si l’on veut convertir en biocarburant la consommation d’énergie en France, il faudrait utiliser la totalité des surfaces disponibles en France.
Nous sommes au début de la mise au point des procédés qui permettront de produire de l’énergie, renouvelable et infiniment moins polluante, à partir des productions végétales; et les sous-produits de ces transformations mettront à disposition des éleveurs, en particulier, des drèges ou des tourteaux, à prix abordables, qui leur permettront de combler le considérable déficit européen en matière de production de protéines.
Nous avons donc désormais le moyen crédible d’organiser, sans chute de prix, la production agricole mondiale.
Ainsi peut être traitée, pour notre pays, pour l’Europe et pour la planète la triple exigence d’une politique agricole : la sécurité des approvisionnements en produits sains, des conduites protectrices de l’environnement et le choix d’un tissu dense d’agriculteurs.
On mesure donc les perspectives de la sécurité des approvisionnements alimentaires dans un monde qu’on nous annonce à 9 milliards d’habitants en 2050, sachant que pendant ce temps, la surface de terres arables recule sur la surface de la planète.
Une agriculture vivace, c’est une exigence écologique. Au-delà des biocarburants, il faut avoir conscience que les productions végétales, notamment les productions végétales à cycle long, les prairies, les forêts, sont le moyen le plus rapide et le plus accessible de piéger et de stocker le carbone de plus en plus présent dans l’atmosphère.
Le maintien d’un tissu dense d’agriculteurs est une exigence très forte chez nous ! Sans les agriculteurs français, les paysages abandonnés, l’espace rural déserté, feraient connaître à notre pays non pas seulement une crise économique (secteur agro-alimentaire privé de matière première), une crise de l’emploi, mais une crise de société et même une crise de civilisation.
Mais n’oublions pas le tiers-monde ! Sur les 1,3 milliards de paysans sur la planète, un milliard d’entre eux vivent avec moins d’un dollar par jour !
Or l’organisation actuelle des marchés agricole mondiaux ne permet pas d’envisager le retour à l’équilibre.
Le libre-échange est bon, il est nécessaire, il est vital. mais il doit concerner des zones de production agricoles relativement homogènes. Les marchés du tiers-monde doivent être protégés au bénéfice des producteurs du tiers-monde. Le monde socialement développé doit organiser ses productions pour que le niveau des prix soit un niveau des prix rémunérateur pour le producteur, sans que l’on soit obligé de passer par l’artifice des aides publiques qui effondrent les prix de marché et désespèrent les agriculteurs. Les productions excédentaires doivent trouver les débouchés nouveaux des biocarburants et de l’agrochimie. À l’intérieur de ces grandes zones (quatre ou cinq) de la planète, le libre-échange est souhaitable et il doit être favorisé. À l’intérieur de ces zones homogènes, la disparition des aides stupides est parfaitement négociable.
Cette organisation nouvelle du monde est donc un immense effort politique. Un tel effort prendra des années de construction politique. Elle exige que la France en prenne la tête. Elle exige que la France convainque les autres pays européens. Elle exige que l’Europe porte ce message à l’OMC. Il s’agit, au sens propre, d’une révolution, d’un changement d’orientation majeur, d’un modèle nouveau à faire partager.
22:55 Publié dans Agriculture , Biocarburant , biodiversité , Déodatie , entretien des paysages , L 'Europe , L'Emploi , L'environnement et les énergies , Politique agricole , Qualité de vie , Saint-Dié des Vosges , UDF VOSGES | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Politique agricole, Agriculture, Ecologie, Biocarburant, UDF Vosges, UDF 88, UDF Saint-Dié
08.06.2006
Notre massif Vosgien a besoin de son agriculture de montagne
Notre agriculture de montagne concourt au développement économique, elle participe à la biodiversité, à l’entretien des paysages, et donc aux qualités environnementales de notre territoire.
La fonction herbagère du massif des Vosges est un axe majeur de développement :
1. Elle est liée à un élevage bovin prédominant qui induit une forte part de surfaces fourragères.
2. Elle prends en compte les 3 composantes citées plus haut : économie, biodiversité et paysages.
3. Elle est étroitement liée aux autres éléments structurants de la politique agricole en montagne
(foncier, zones de protection, ressources en eau, épandages et diversification agricole)
C’est pourquoi je soutiens la volonté des agriculteurs de montagne de s’organiser et de défendre la spécificité montagne au niveau national et européen.
Pour cela, il est nécessaire de prendre en compte la fonction herbagère et les initiatives de développement agricole dans le cadre du schéma interrégional du massif vosgien, d’accompagner fortement l’agriculture de montagne au niveau national et européen, de mener une politique volontariste de défense de l’herbe.
22:50 Publié dans biodiversité , Déodatie , entretien des paysages , L 'Europe , La fonction herbagère , Le Massif Vosgien , L'agriculture de montagne , L'Emploi , L'environnement et les énergies , Qualité de vie , Saint-Dié des Vosges , UDF VOSGES , Vosges | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : Massif Vosgien, Agriculture de montagne, La fonction herbagère, Aménagement du territoire vosgien, UDF Vosges, UDF 88, UDF Saint-Dié
07.06.2006
Le NON à l'Europe un an après : il est urgent de réagir.
Je ne crois pas qu’il suffit de soumettre à nouveau à référendum le texte du Traité constitutionnel pour qu’il soit adopté. Je ne crois pas non plus à une ratification parlementaire car cela créerait un nouveau fossé entre le peuple et l’Europe à un moment où les citoyens dénoncent le déficit démocratique de l’Union. Le choix du peuple ne peut être changé que par le peuple. Les Français ont rejeté le Traité constitutionnel car ils estiment que l’Europe se construit sans eux : ainsi, ils n’ont pas été consultés sur l’élargissement aux dix nouveaux pays. Je déplore que le Conseil européen des 15 et 16 juin prochains s’apprête à prolonger d’un an le délai de réflexion sur l’avenir du Traité constitutionnel alors qu’il vaut mieux considérer que le texte actuel ne sera jamais adopté et ne pas perdre encore un an. Je pense qu’un nouveau texte devra être écrit, simple, court, dense, qui énoncera les valeurs et les objectifs politiques de l’Union et fixera les règles de fonctionnement de sa démocratie. Si un tel texte était élaboré, on pourrait imaginer qu’il soit adopté par tous les citoyens européens au moment où tous les citoyens européens sont appelés aux urnes le même jour, lors des élections européennes du printemps 2009.
Je regrette que les égoïsmes nationaux ressurgissent comme l’ont montré le débat sur les perspectives financières de l’Europe et le manque de solidarité avec les nouveaux pays entrants. L’emploi en France est dépendant de la croissance de la zone euro : si la zone euro décroche, nous n’aurons pas de croissance nationale. Pour créer de la croissance et des emplois : il y a urgence à coordonner nos politiques économiques et budgétaires et de mettre en place une gouvernance économique. La crise de l’énergie nous menace, la protection de notre atmosphère devient une question brûlante, l’immigration tourmente l’opinion publique. Nous avons besoin de politiques communes pour l’énergie et la recherche. Toutes les grandes questions qui se posent aux Français – immigration et co-développement, croissance, insécurité en matière d’emploi, développement durable… ne se règleront pas sans une Europe forte.
Je regrette que la France n’ait pas tiré les leçons du vote du 29 mai 2005 et qu’on n’ait pas tracé de nouvelles perspectives. Depuis un an l’Europe stagne et même recule. Il est urgent de réagir.
22:15 Publié dans Déodatie , L 'Europe , L'Emploi , L'environnement et les énergies , Qualité de vie , Saint-Dié des Vosges , UDF VOSGES | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Europe, UDF Vosges, UDF 88, Immigration, L'emploi, L'économie, L'environnement

