<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?>
<?xml-stylesheet type="text/xsl" href="/rss20.xsl" media="screen"?>
<rss xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" version="2.0">
    <channel>
        <title>MODEM VOSGES : Pascal Thomas candidat centriste aux élections législatives de 2007 sur la circonscription de Saint-Dié des Vosges. - l_agriculture_de_montagne</title>
        <description>MoDem sur les Vosges et la Déodatie, Circonscription de Saint-Dié, Développement durable et développement économique</description>
        <link>http://pascalthomas.blogspirit.com/l_agriculture_de_montagne/</link>
        <lastBuildDate>Mon, 17 Nov 2008 21:00:06 +0100</lastBuildDate>
        <generator></generator>
        <copyright>All Rights Reserved</copyright>
                        <item>
                <guid isPermaLink="true">http://pascalthomas.blogspirit.com/archive/2008/11/17/la-methanisation-un-enjeux-d-avenir.html</guid>
                <title>La méthanisation : un enjeu d'avenir</title>
                <link>http://pascalthomas.blogspirit.com/archive/2008/11/17/la-methanisation-un-enjeux-d-avenir.html</link>
                <author>noreply@ (pthomas)</author>
                                                <category>Agriculture et Agriculture de Montagne</category>
                                <category>Circonscription de Saint-Dié</category>
                                <category>Développement durable</category>
                                <category>Développement économique</category>
                                                <pubDate>Mon, 17 Nov 2008 20:50:00 +0100</pubDate>
                <description>
                    Aujourd'hui, j'étais invité par la communauté de communes du Val de Galilée, qui envisage de créer &lt;u&gt;une unité de méthanisation&lt;/u&gt;,   à une information sur &lt;u&gt;le biogaz&lt;/u&gt;. &lt;u&gt;La Vallée de la Haute Meurthe va se pencher sur cette question.&lt;/u&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;Le biogaz est produit par fermentation de la matière organique en l’absence d’oxygène.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La méthanisation est une réaction biologique au cours de laquelle la matière organique est dégradée en matière minérale sous l’action d’un ensemble de bactéries. On parle de méthanisation car le biogaz produit au cours de cette réaction est composé principalement de méthane (60 à 70%).&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;Le biogaz a de multiples usages. Il est polyvalent, il peut être utilisé pour les mêmes usages que le gaz naturel :&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt; - Injection dans les canalisations de gaz. &lt;/strong&gt;En Allemagne, après épuration du CO2 et du souffre, le biogaz est injecté dans le réseau de gaz.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt; - Biocarburant.&lt;/strong&gt; A Lille, le biogaz est épuré et compressé puis utilisé comme carburant pour la flotte des bus de ville.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;- Production d’électricité et de chaleur.&lt;/strong&gt; Le biogaz est brûlé dans un moteur associé à un alternateur, ce qui permet de produire de la chaleur (45%) et de l’électricité (35%). En Allemagne, plus de 4000 exploitations valorisent le biogaz de cette façon.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Le biogaz répond à des enjeux pour les agriculteurs : &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;   - Diversification des activités et des sources de revenus&lt;/strong&gt; pour l’exploitation.&lt;br /&gt;  &lt;strong&gt; - Acquisition d’une autonomie de l’exploitation pour la production de chaleur&lt;/strong&gt; dans un contexte d’augmentation du prix des énergies fossiles.&lt;br /&gt;  &lt;strong&gt; - Amélioration de la valeur agronomique des lisiers et fumiers &lt;/strong&gt;(désodorisation, conservation des éléments structurant pour le sol, assimilation facilitée de l’azote par les plantes ce qui réduit les pertes vers les nappes phréatiques).&lt;br /&gt;  &lt;strong&gt; - Valorisation de la ressource en matière organique&lt;/strong&gt; des exploitations.&lt;br /&gt;  &lt;strong&gt; - Valorisation des investissements &lt;/strong&gt;réalisés lors de la mise aux normes des bâtiments.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;strong&gt;&lt;br /&gt;Le biogaz répond à des enjeux collectifs :&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;   &lt;strong&gt;- Produire de l’énergie verte à partir de ressources renouvelables :&lt;/strong&gt; la matière organique. &lt;br /&gt;   &lt;strong&gt;- Limiter les émissions de gaz à effet de serre :&lt;/strong&gt; remplacement d’énergie fossile par de l’énergie renouvelable et non émission de méthane lors du stockage des effluents d’élevage. Dans les élevages, la méthanisation permet de réduire d’un facteur 7 les émissions de gaz à effet de serre.&lt;br /&gt;  &lt;strong&gt;- Proposer une solution alternative et locale pour le traitement des déchets. &lt;/strong&gt;La méthanisation permet de transformer les déchets en énergie et en engrais pour les cultures.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;Le biogaz répond à des enjeux pour le territoire :&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;  &lt;strong&gt; - Autonomie des territoires en énergie &lt;/strong&gt;(maîtrise du coût de l’énergie, attrait pour de nouvelle entreprise)&lt;br /&gt;   &lt;strong&gt;- Création d’emploi &lt;/strong&gt;(équipementier pour une nouvelle activité, maintenance, bureau d’études…)&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;   - Maîtrise de la gestion des déchets &lt;/strong&gt;(valorisation des déchets, réduction des coûts de transport…)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
                </description>
                            </item>
                        <item>
                <guid isPermaLink="true">http://pascalthomas.blogspirit.com/archive/2008/07/15/developpement-rural-en-lorraine-et-fonds-europeens.html</guid>
                <title>Développement rural en Lorraine et Fonds Européens</title>
                <link>http://pascalthomas.blogspirit.com/archive/2008/07/15/developpement-rural-en-lorraine-et-fonds-europeens.html</link>
                <author>noreply@ (pthomas)</author>
                                                <category>Agriculture et Agriculture de Montagne</category>
                                <category>Circonscription de Saint-Dié</category>
                                <category>Développement durable</category>
                                <category>Développement économique</category>
                                                <pubDate>Tue, 15 Jul 2008 09:45:00 +0200</pubDate>
                <description>
                    Les fonds européens pour le développement des territoires ruraux existent, pourtant il y a encore des collectivités qui les négligent. C’est dommage car tout projet qui participe au devenir du territoire a des chances de pouvoir bénéficier des aides européennes. Cela nécessite d’anticiper au moins un an avant le début des travaux : le préalable étant déjà de bien se renseigner auprès de la Préfecture de Région,  puis de monter un projet cohérent dans l’esprit du développement durable. &lt;br /&gt;Voici quelques adresses utiles : &lt;a href=&quot;http://pascalthomas.blogspirit.com/media/00/01/0b411176bd846a0be7d2f4a3ff739cff.pdf&quot; id=&quot;media-222891&quot;&gt;Coordonnées pour les Fonds Européens en Lorraine.pdf&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y a de nombreux fonds, j’en rappelle les principaux en faveur du développement rural:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;1. Le FEADER : Fonds Européen Agricole de Développement Rural 2007-2013&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;C’est le fond spécifique au développement rural.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Il doit permettre la mise en œuvre d’environ 4 milliards d’euros d’opérations nouvelles entre 2007 et 2013, au service de l’agriculture et de l’agro-alimentaire, de la forêt, de la filière bois et des populations rurales.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il sera mis en œuvre à deux niveau :&lt;br /&gt;- Au niveau national, pour les Indemnités Compensatoires de Handicap Naturel (ICHN), la politique d’aide à l’ installation des jeunes agriculteurs, le « plan chablis » de reconstitution de la forêt après tempête, constituant un « socle commun ».  &lt;strong&gt;La Lorraine devrait bénéficier par cette voie d'environ 108 M€.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;- Au niveau régional, sous la responsabilité du Préfet de région, pour les autres priorités, le volet lorrain est doté de 69,34 M€ pour les 7 années du  plan de développement rural Hexagonal (P.D.R.H).&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Les priorités stratégiques retenues en Lorraine :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;- Priorités en matière de compétitivité des filières agricoles et forestières : 28,6 ME&lt;br /&gt;- Priorités en matière d’environnement : 14,2 ME&lt;br /&gt;- Priorités en matière de diversification économique et qualité de la vie : 25,61 ME&lt;br /&gt;- Soutien au programme Leader : 11,82 ME&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;Le programme Leader (Liaison Entre Actions de Développement de l’Economie Rurale)&lt;/strong&gt; est intégré dans le plan de développement rural, tout en conservant ses spécificités. L’esprit LEADER, c’est le partenariat, l’innovation, la participation, …dans le cadre d’une stratégie globale de territoire. Parmi les types de projets concernés, nous avons :&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;- Les rencontres, formations et échanges&lt;br /&gt;- Les documents stratégiques communs et méthodologiques &lt;br /&gt;- Les outils de communication&lt;br /&gt;- La création d’évènements, la création d’un produit commun&lt;br /&gt;- L’acquisition commune de technologie&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Les Groupes d’Action Locale (GAL), dans le cadre d'un partenariat public-privé, sélectionnent eux-mêmes les projets de développement local qu'ils souhaitent soutenir et disposent d'un budget spécifique dont ils assureront la programmation au niveau local. L’appel à projet, auquel les 6 GAL actuels mais aussi les autres territoires organisés de Lorraine (pays et parcs) ont pu répondre, est en cours sous la responsabilité conjointe du préfet de région et du président du Conseil Régional de Lorraine.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;2. FEDER : Fonds européen de développement régional&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;C’est un fonds plus global, dont une partie peut servir au développement rural. L’enveloppe lorraine pour la période 2007-2013 est de 329,4 M€.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous avons 5 axes :&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;Axe A : 170 ME pour l’innovation, la recherche, la compétitivité et les TIC&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;En milieu rural, cela peut servir pour installer le THD (Très Haut Débit) dans les zones d’activité&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Axe B : 58 ME pour le développement durable&lt;br /&gt;Axe C: 25 ME pour la politique de la ville&lt;br /&gt;Axe D : 55 ME pour les enjeux majeurs du développement de la Lorraine&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; - Traitement des territoires  après-mines , des vallées textiles vosgiennes, des friches industrielles et des sols pollués&lt;br /&gt;- Valorisation de l’arrivée du TGV (Développer un tourisme durable , promouvoir la Lorraine, développer les services à la population en articulation avec le FEADER)&lt;br /&gt;-  Agglomérations transfrontalières.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Axe E : 10 ME pour le Massif Vosgien&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;- Tourisme&lt;br /&gt;- Enjeux énergétiques et climatiques&lt;br /&gt;- Services à la population&lt;br /&gt;- Utilisation de l’espace&lt;br /&gt;- Schéma d’infrastructures de communication&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;3. FSE : Fonds social européen&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;C’est également un fonds global qui concerne la problématique de l’emploi. Les territoires ruraux ne doivent pas l‘oublier, je rappelle que la Déodatie doit être en Lorraine le territoire le plus touché par le chômage, la précarité et  le manque de formation. &lt;br /&gt;Le FSE est mis en œuvre dans le cadre d’un programme national. Il est fortement déconcentré , plus de 85% des montants FSE sont gérés par les Préfets de Région et mis en œuvre par les DRTEFP.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La dotation française du FSE pour la période 2007-2013 s’élève à un montant de 4,494 milliards d’euros dont &lt;strong&gt;136,5 Millions d'euros pour la Lorraine.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Programme Opérationnel affiche les thématiques prioritaires suivantes :&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;- adaptation des travailleurs et des entreprises aux mutations économiques&lt;br /&gt;- accès à l’emploi des demandeurs d’emplois&lt;br /&gt;- cohésion sociale et lutte contre les discriminations&lt;br /&gt;- capital humain et mise en réseau, innovation et transnationalité.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;A travers ces axes, le FSE cible les projets de soutien des personnes les plus éloignées de l’emploi :&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;- les jeunes en difficulté&lt;br /&gt;- les travailleurs expérimentés (seniors) et les femmes&lt;br /&gt;- un accent est de même porté à l’utilisation des technologies de l’information et de la communication.&lt;/strong&gt;
                </description>
                            </item>
                        <item>
                <guid isPermaLink="true">http://pascalthomas.blogspirit.com/archive/2008/06/24/la-safer-un-outil-au-service-de-l-agriculture-mais-aussi-du.html</guid>
                <title>La SAFER, un outil au service de l'agriculture, mais aussi du développement économique et de l'environnement</title>
                <link>http://pascalthomas.blogspirit.com/archive/2008/06/24/la-safer-un-outil-au-service-de-l-agriculture-mais-aussi-du.html</link>
                <author>noreply@ (pthomas)</author>
                                                <category>Agriculture et Agriculture de Montagne</category>
                                <category>Circonscription de Saint-Dié</category>
                                <category>Développement durable</category>
                                <category>Développement économique</category>
                                                <pubDate>Tue, 24 Jun 2008 20:25:00 +0200</pubDate>
                <description>
                    Dernièrement, je suis allé à l’assemblée générale de la SAFER Lorraine. Rien ne vaut un échange direct avec les responsables et j’en suis revenu convaincu qu’en tant qu’élu , il fallait travailler avec eux pour l’aménagement du territoire et pour le développement économique.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Je rappelle le sigle « SAFER » : Société d’Aménagement Foncier et d’Etablissement  Ruraux, et ses missions :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1. Le développement durable de l’agriculture et de la forêt en zones rurales comme en zones périurbaines, avec une attention toute particulière en faveur de l’installation;&lt;br /&gt;2. La contribution au développement local (appui en faveur des collectivités) et l’aménagement du territoire (réalisation de grands ouvrages publics);&lt;br /&gt;3. La protection de l’environnement et la préservation des paysages.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si  l’agriculture est, et reste, au cœur de la mission de la SAFER, l’ouverture à l’ensemble des problématiques foncières de l’espace rural et périurbain se concrétise par un développement en faveur de la protection de l’environnement et du développement local. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Les élus oublient trop souvent le rôle que peut jouer la SAFER à la fois pour le développement économique et pour la protection de l’environnement.  D’une part, chaque collectivité veut tirer la couverture à soi et il en résulte trop d’artificialisation de terrains au dépriment de notre environnement  alors qu’une gestion plus réfléchie et plus concertée au niveau d’un territoire aurait mieux servi l’intérêt général. D’autre part, je connais beaucoup trop d’exemples en Déodatie où les élus ont  créé des zones d’activités économiques sans demander l’aide de la SAFER, et là, on se prive des services d’un professionnel qui a une vision élargie  de l‘intérêt commun et une efficacité reconnue pour  les transactions de terrains : souvent, les collectivités mettent 7 ans, rien que pour l’acquisition des terrains, au prix de procédures lourdes comme les expropriations.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Des exemples, avec l'appui de la SAFER, dans le cadre du développement économique existent dans les Vosges : ZAC de Laufromont sur Epinal, zone de Vincey.  En lorraine, au titre des grands ouvrages publics,  la SAFER a participé à la LGV-Est, au Barreau Toul-Dieulouard, aux projets de routes départementales en contractualisation avec les Conseils Généraux.
                </description>
                            </item>
                        <item>
                <guid isPermaLink="true">http://pascalthomas.blogspirit.com/archive/2008/06/21/l-association-fonciere-pastorale-afp-un-outil-pour-soutenir.html</guid>
                <title>L'association foncière pastorale (AFP) : un outil pour soutenir l'agriculture de montagne et pour valoriser les paysages</title>
                <link>http://pascalthomas.blogspirit.com/archive/2008/06/21/l-association-fonciere-pastorale-afp-un-outil-pour-soutenir.html</link>
                <author>noreply@ (pthomas)</author>
                                                <category>Agriculture et Agriculture de Montagne</category>
                                <category>Développement durable</category>
                                                <pubDate>Sat, 21 Jun 2008 23:50:00 +0200</pubDate>
                <description>
                    Dans le cadre d'une journée organisée par le Conseil Général et la Chambre d'Agriculture, j'ai visité récemment, avec d'autres élus, 4 associations foncières pastorales sur les cantons de Provenchères sur Fave et de Senones. L'idée m'a séduit et je vous propose une synthèse sur les enjeux des AFP.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Problématique :&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;En certains  endroits de la Déodatie, nous avons encore des habitations enclavées par les boisements de résineux, une fermeture des paysages et une détérioration du cadre de vie, une perte de qualité des cours d’eau, des friches humides herbacées et arbustives nombreuses et en progression, et enfin des terrasses agricoles et des vergers qui disparaissent. &lt;br /&gt;Par ailleurs, il est nécessaire de trouver davantage de parcelles agricoles pour assurer la pérennité des exploitations en place.&lt;br /&gt;La tempête de 1999 a permis l’ouverture de nouvelles perspectives  et les communautés de communes du Pays de Senones et  de la Fave ont été à l’initiative chacune de 2 associations foncières pastorales.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Pourquoi créer une AFP ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Nous avons dans certains endroits de la Déodatie beaucoup trop de résineux, un foncier majoritairement privé, un parcellaire morcelé, et des propriétaires nombreux et dispersés.&lt;br /&gt;Nous avons donc créé des AFP pour lutter contre le morcellement foncier qui rend difficile sinon impossible la mise en valeur de certains territoires et le contrôle de la végétation et pour faciliter la sauvegarde et la valorisation d’un foncier qui ne pourrait l’être de manière individuelle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Conditions pour créer une AFP :&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;La condition principale est d’avoir l’accord de 50% des propriétaires possédant 50% des terres. Cela prends du temps et il vaut mieux que ce soit une personne extérieure qui se charge d’expliquer le projet et les avantages  que l’on peut en retirer collectivement. Cela s’est très bien passé à Grandrupt, Belval, Le Saulcy, Le Mont, Provenchères sur Fave, La Petite Fosse, et La Grande Fosse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Objectif d’une AFP :&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;- Soutenir l’agriculture de montagne en mettant de nouveaux prés à disposition  des exploitants agricoles.&lt;br /&gt;- Favoriser de bonnes conditions à l’installation d’un nouvel agriculteur.&lt;br /&gt;- Maintenir des espaces ouverts et entretenus et un cadre de vie de qualité.&lt;br /&gt;- Favoriser la diversité écologique et paysagère des milieux.&lt;br /&gt;- Engager les travaux de reconquête nécessaires sur les terrasses et en fond de vallée.&lt;br /&gt;- Protéger les cours d’eau.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;Financement :&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Les travaux de broyage, d’ensemencement, d’aménagements divers  ont été financés sur les 4 exemples d’AFP  que je connais à 80% par des fonds provenant de l’Europe, de la Région et du Conseil Général. Le restant 20% est autofinancé par le bénévolat valorisé des travaux en régie (bois de chauffage, débroussaillage, pose de clôtures, …).
                </description>
                            </item>
                        <item>
                <guid isPermaLink="true">http://pascalthomas.blogspirit.com/archive/2006/06/09/l-avenir-de-notre-agriculture.html</guid>
                <title>L'avenir de notre agriculture</title>
                <link>http://pascalthomas.blogspirit.com/archive/2006/06/09/l-avenir-de-notre-agriculture.html</link>
                <author>noreply@ (pthomas)</author>
                                                <category>Agriculture et Agriculture de Montagne</category>
                                                <pubDate>Fri, 09 Jun 2006 22:55:00 +0200</pubDate>
                <description>
                    &lt;strong&gt;La politique agricole française suivie ces quinze dernières années n’a pas répondu à ses engagements:&lt;/strong&gt; le revenu  d’un agriculteur est  inférieur de 25 % au salaire moyen d’un travailleur salarié, l’endettement moyen par exploitation s’élève désormais à plus de 100 000 €, le revenu agricole réel est surtout constitué par les aides publiques,  le nombre des exploitations est passé de 1 million à moins de 600 000 ,  et les nombreux textes européen et nationaux sont d’une complexité administrative.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Il est temps que  la politique agricole soit à nouveau fondée sur les prix et non plus sur les primes qui effondrent les prix. &lt;/strong&gt;Or les biocarburants, bientôt l’utilisation de la biomasse, l’agrochimie au sens large du terme, font apparaître l’espoir d’un débouché écologique, rémunérateur et extensible quasiment à l’infini, tant les perspectives pétrolières se font pressantes et tant l’impératif de protection de l’atmosphère s’impose à l’humanité. Si l’on veut convertir en biocarburant la consommation d’énergie en France, il faudrait utiliser la totalité des surfaces disponibles en France.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous sommes au début de la mise au point des procédés qui permettront de produire de l’énergie, renouvelable et infiniment moins polluante, à partir des productions végétales; et les sous-produits de ces transformations mettront à disposition des éleveurs, en particulier, des drèges ou des tourteaux, à prix abordables, qui leur permettront de combler le considérable déficit européen en matière de production de protéines. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous avons donc désormais le moyen crédible d’organiser, sans chute de prix, la production agricole mondiale.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Ainsi peut être traitée, pour notre pays, pour l’Europe et pour la planète la triple exigence d’une politique agricole : la sécurité des approvisionnements en produits sains, des conduites protectrices de l’environnement et le choix d’un tissu dense d’agriculteurs.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;On mesure donc les perspectives de &lt;strong&gt;la sécurité des approvisionnements alimentaires&lt;/strong&gt; dans un monde qu’on nous annonce à 9 milliards d’habitants en 2050, sachant que pendant ce temps, la surface de terres arables recule sur la surface de la planète.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Une agriculture vivace, c’est une exigence écologique. &lt;/strong&gt;Au-delà des biocarburants, il faut avoir conscience que les productions végétales, notamment les productions végétales à cycle long, les prairies, les forêts, sont le moyen le plus rapide et le plus accessible de piéger et de stocker le carbone de plus en plus présent dans l’atmosphère. &lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Le maintien d’un tissu dense d’agriculteurs est une exigence très forte chez nous !&lt;/strong&gt; Sans les agriculteurs français, les paysages abandonnés, l’espace rural déserté, feraient connaître à notre pays non pas seulement une crise économique (secteur agro-alimentaire privé de matière première), une crise de l’emploi, mais une crise de société et même une crise de civilisation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Mais n’oublions pas le tiers-monde ! &lt;/strong&gt;Sur les 1,3 milliards de paysans sur la planète, un milliard d’entre eux vivent avec moins d’un dollar par jour !&lt;br /&gt;Or l’organisation actuelle des marchés agricole mondiaux ne permet pas d’envisager le retour à l’équilibre.&lt;br /&gt;Le libre-échange est bon, il est nécessaire, il est vital. mais il doit concerner des zones de production agricoles relativement homogènes. Les marchés du tiers-monde doivent être protégés au bénéfice des producteurs du tiers-monde. Le monde socialement développé doit organiser ses productions pour que le niveau des prix soit un niveau des prix rémunérateur pour le producteur, sans que l’on soit obligé de passer par l’artifice des aides publiques qui effondrent les prix de marché et désespèrent les agriculteurs. Les productions excédentaires doivent trouver les débouchés nouveaux des biocarburants et de l’agrochimie. À l’intérieur de ces grandes zones (quatre ou cinq) de la planète, le libre-échange est souhaitable et il doit être favorisé. À l’intérieur de ces zones homogènes, la disparition des aides stupides est parfaitement négociable. &lt;br /&gt;Cette organisation nouvelle du monde est donc un immense effort politique. Un tel effort prendra des années de construction politique. Elle exige que la France en prenne la tête. Elle exige que la France convainque les autres pays européens. Elle exige que l’Europe porte ce message à l’OMC. Il s’agit, au sens propre, d’une révolution, d’un changement d’orientation majeur, d’un modèle nouveau à faire partager.
                </description>
                            </item>
                        <item>
                <guid isPermaLink="true">http://pascalthomas.blogspirit.com/archive/2006/06/08/notre-massif-vosgien-a-besoin-de-son-agriculture-de-montagne.html</guid>
                <title>Notre massif Vosgien a besoin de son agriculture de montagne</title>
                <link>http://pascalthomas.blogspirit.com/archive/2006/06/08/notre-massif-vosgien-a-besoin-de-son-agriculture-de-montagne.html</link>
                <author>noreply@ (pthomas)</author>
                                                <category>Agriculture et Agriculture de Montagne</category>
                                <category>Circonscription de Saint-Dié</category>
                                                <pubDate>Thu, 08 Jun 2006 22:50:00 +0200</pubDate>
                <description>
                    Notre agriculture de montagne concourt au développement économique, elle participe à la biodiversité, à l’entretien des paysages, et donc aux qualités environnementales de notre territoire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La fonction herbagère du massif des Vosges est un axe majeur de développement : &lt;br /&gt;1. Elle est liée à un élevage bovin prédominant qui induit une forte part de surfaces fourragères.&lt;br /&gt;2. Elle prends en compte les 3 composantes citées plus haut : économie, biodiversité et paysages.&lt;br /&gt;3. Elle est étroitement liée aux autres éléments structurants de la politique agricole en montagne &lt;br /&gt;    (foncier, zones de protection, ressources en eau, épandages et diversification agricole)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est pourquoi je soutiens la volonté des agriculteurs de montagne de s’organiser et de défendre la spécificité montagne au niveau national et européen. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour cela, il est nécessaire de prendre en compte la fonction herbagère et les initiatives de développement agricole dans le cadre du schéma interrégional du massif vosgien, d’accompagner fortement l’agriculture de montagne au niveau national et européen, de mener une politique volontariste de défense de l’herbe.
                </description>
                            </item>
                </channel>
</rss>