10.12.2009

Le projet humaniste du Mouvement Démocrate

Suite au congrès d'Arras du Mouvement Démocrate, je vous propose de consulter le projet humaniste du MoDem

30.10.2009

La face cachée de banques

La crise financière m’a fait réfléchir, la projection d’un film « L’Argent Dette » m’a donné des frissons dans le dos. J’ai pris conscience  à ce moment là que le rôle du politique était de reprendre le contrôle du pouvoir financier, sinon il ne sert à rien.

Actuellement, on constate plutôt que ce pouvoir financier est absolument incontournable pour les politiques, quels qu’ils soient, que derrière des discours de façade, il y a une complicité entre eux, et ce qui frappe, c’est le sentiment d’impunité que les milieux financiers dégagent vis-à-vis des politiques.

Les banques sont quand même les principaux bénéficiaires d’une crise énorme, qu’elles ont provoquée au dépriment du monde entier. C’est une faillite à la fois financière mais également morale, morale de la part des hommes qui ont été à la tête de ces établissements, de la part des autorités de régulation, et également de la part des hommes politiques.

Comment accepter que des milliards d’hommes subissent l’avidité de quelques dirigeants ? Ce n’est pas acceptable pour une démocratie, nous les politiques devons reprendre le contrôle du pouvoir financier. Un livre récent « La face cachée des banques » (Editions Plon, octobre 2009) écrit par le journaliste et écrivain Eric Laurent, me confirme dans mes convictions.

Voici ce que l’on peut lire au dos de la couverture

Les banques ont provoqué la crise la plus grave survenue depuis 1929. Pour la première fois un livre en révèle les secrets les plus inavouables et nous entraîne dans les coulisses de Wall Street et de certaines banques européennes.
Un scandale financier sans précédent : falsifications des comptes, contournement des lois, systèmes clandestins. Un seul but, l’enrichissement des dirigeants. Ce livre en démonte les rouages et permet de mieux comprendre pourquoi les banques sont aujourd’hui les seuls bénéficiaires de la crise qu’elles ont provoquée.
Au terme d’une enquête aux révélations étonnantes, on rencontre des dirigeants à la morgue insupportable et à l’incompétence parfois inqualifiable spéculant en inondant le marché de crédits « déchets » remaquillés en produit de qualité. On apprend que l’administration Obama a tout fait pour cacher l’insolvabilité de certains établissements, que des dirigeant d’entreprises au bord de la faillite se sont octroyés des bonus indécents avec l’argent du contribuable, que Paris et Washington ont dissimulé plus de 230 milliards de crédits toxiques détenus par des banques européennes.
De découvertes en découvertes, l’Auteur nous fait pénétrer dans un univers qui repose sur le mensonge et l’opacité.
Cette avidité, ce cynisme ont conduit le monde au bord du gouffre. Et maintenant ?

21.05.2009

Notre programme pour l'Europe

Voici le programme du Mouvement Démocrate pour l'Europe : Programme-democrates-pour-l-europe.pdf

17.05.2009

Abus de Pouvoir

Actuellement, François Bayrou est très courtisé par les journalistes. Son livre « Abus de Pouvoir » plante le décor de ce que sera la campagne présidentielle avec 3 ans d’avance. A ceux qui lui reprochent d’avoir viré à gauche, il rétorque qu’ il y a une autre droite que celle qui fonde tout sur l’argent, que celle qui pratique le mélange des genres entre pouvoir politique et pouvoir économique. A l’instant où le matérialisme dominant s’écroule, il est juste de préférer le verbe être au verbe avoir. L’espérance dont le politique a la charge, c’est le réel : un maximum d’éducation pour que les gens soient plus libres, plus créateurs, plus épanouis, des logements qui leur permettrent de vivre dignement, des allocations familiales pour qu’ils puissent mettrent au monde les enfants qu’ils souhaitent…Cela s’appelle l’idéal républicain.
Bayrou àMetz 1.jpgL’école néolibérale a accentué les inégalités, et c’est cette folie qui a précipité le capitalisme dans la crise que nous connaissons, et pourtant, c’est cette école qu’a défendu Nicolas Sarkozy en prétendant que la France était en retard sur le reste du monde.
« Abus de Pouvoir » inquiète le Chef de l’Etat qui n’a pas attendu la sortie de ce livre pour préparer sa riposte : beaucoup de flèches ont été tirées , aucune finalement n’a atteint sa cible. La vérité est que nul ne sait comment bien combattre François Bayrou.
En photo, ci-dessus, votre serviteur Pascal Thomas Trésorier du MoDem Vosges et Samuel Zonato Vice Président du MoDem Moselle aux côtés de François Bayrou lors de la conférence de presse donnée à l’occasion de la convention démocrate de Metz sur le thème de l’Europe de la Justice le 09 mai 2009.



29.03.2009

L'Europe est indispensable à notre bien-être

1 kg de pesticide, c’est ce qui est consommé en moyenne par an par chaque Français! A quoi bon investir dans la recherche pour la santé si en même temps on s’autodétruit. L’Europe doit jouer un rôle majeur pour la santé publique en imposant des normes.

Lors de notre visite de l’entreprise SALVECO avec notre députée européenne Nathalie Griesbeck, nous avons pris conscience que l’Europe doit beaucoup, beaucoup plus, encourager le développement durable. Cette société de Saint-Dié des Vosges exerce dans le domaine de la chimie verte et produit des produits nettoyants, dégraissants, désinfectants, assainissants et désodorisants, économiques, … 100% biodégradables alors que ses puissants concurrents inondent le marché avec des produits nocifs pour la santé.

La crise a au moins le mérite de faire prendre conscience au plus grand nombre que le PIB est une mauvaise mesure de la richesse car il ignore les dégâts que nous provoquons sur l’environnement, il ne prend pas en compte la qualité de l’environnement social, politique et naturel des individus. Dès que la finance se libéralise, tous les excès (délocalisations, augmentations des transports, rentabilité à très court terme, accroissement des inégalités, …) sont permis et les pays finissent toujours par retomber dans les affres de la crise, et cela se traduit toujours par l’explosion de la dette publique. Pourtant les crises ne sont pas une fatalité : de la fin des années 1940 au début des années 1970, il n’y en a pratiquement pas eu car cette période a été marquée par une forte réglementation de la finance et un contrôle des mouvements internationaux de capitaux.

Nous devons investir sur le long terme : dans l’éducation, la santé, la culture, une autre agriculture, dans les économies d’énergie; et cela permettrait de créer plus d’emplois là où les gens vivent. Les énergies renouvelables, l’isolation des logements, l’agriculture biologique, les transports collectifs, les services aux personnes, les activités culturelles…incorporent plus de travail et moins de capital que les modes de production et de consommation actuels.

L’Europe peut tirer la mondialisation vers le haut car le marché européen est le premier marché du monde, avant même les Etats-Unis, aucune multinationale ne peut s’en passer. Il suffit d’imposer au minimum les mêmes règles de normes sociales, environnementales et qualitatives à toutes les entreprises qui veulent vendrent dans l’Union, qu’elles produisent ou non dans celle-ci.

28.02.2009

Nathalie Griesbeck en Déodatie. Visite d'Ecofia et de Salveco.

Visite de Ecofia avec NG.jpgCe vendredi 27 février, notre députée européenne Nathalie Grisbeck, accompagnée de l'équipe d'animation du MoDem Déodatien, a visité Ecofia à Raves et Salveco à Saint-Dié. Ces deux entreprises sont toutes deux Visite de Salveco avec NG.jpgà la pointe de la recherche, et respectueuses de l'homme et de son environnement. Cela correspond bien à l'esprit du Mouvement Démocrate qui place l'homme au centre et qui veut concilier développement économique et développement durable.
Voici l'article de presse : Vosges Matin 28-02-2009.jpg

27.02.2009

La Crise : quelles causes, quelles solutions ?

C'est dans une salle pleine de l'Auberge du Cheval Blanc à Jeuxey que Jean-François Kahn, accompagné de Nathalie Griesbeck, a donné son point de vue sur la crise actuelle. Conférence du 26 février 2009.JPG Nathalie Griesbeck et Jean-François Khan.JPG
Sur les causes, il évoque bien sûr les dérives de la spéculation et de l'économie virtuelle, mais aussi la baisse du pouvoir d'achat des classes moyennes et populaires qui a poussé à un endettement massif des ménages, principalement aux états-unis.
Il a insisté sur la nécessite de faire de la crise une priorité absolue et déplore la dispersion actuelle du gouvernement sur des sujets de second plan comme le statut des belles-mères ou des sujets polémiques comme le découpage des régions.
Il renvoie dos à dos les tentations nationalistes et les tentations communistes et il appelle à la vigilance, rappelant que les situations de crises ont été dans l'histoire des périodes favorables aux extrémismes de tout genre.
Pour les solutions, il nous propose de mettre de côté les divergences dogmatiques du socialisme et du libéralisme pour travailler ensemble sur un projet adapté à la situation.
Les tentatives de mettre l'argent ou l’Etat au cœur de la société se sont soldées par des échecs. Face à ce constat, Jean-François Kahn propose de recentrer la société sur l'Humain : faire de l'Humain le nouveau cœur de la société.

22.02.2009

Jean-François Kahn à Epinal

Jean-François Kahn, le célèbre journaliste fondateur de Marianne, sera en visite dans les Vosges jeudi 26 février. Il animera une conférence-débat sur le thème de la Crise : quelles causes, quelles solutions ?

Cette conférence-débat aura lieu à l'auberge du Cheval Blanc, route de Saint-Dié (N420 direction Deyvillers) à JEUXEY à 19H.


Jean François Kahn devrait venir à Saint-Dié, d'ici quelques semaines, dans le cadre des élections européennes . En attendant, rendez vous avec Nathalie Griesbeck à St-Dié le 27 février (voir la note en dessous).

19.02.2009

Nathalie Griesbeck à Saint-Dié le 27 février


INVITATION

Nathalie Griesbeck députée européenne vous invite à débattre sur le thème de l'Europe dans notre quotidien
le vendredi 27 février 2009 à 18h00
au Bar de l'Entracte

situé dans l'Espace Georges Sadoul
Quai Carnot à Saint-Dié des Vosges

24.01.2009

Relance : Il manque un projet

Une pluie de mauvais chiffres assombrit chaque jour un peu plus l'horizon économique. La dépense est bridée à la fois par le rationnement du crédit de la part des banques, toujours très mal en point, et par la remontée de l'épargne des ménages, qui ont vu fondre leur patrimoine immobilier et financier et qui craignent pour leur emploi. Les chefs d'entreprise anticipent une baisse des ventes et réajustent leur production et bientôt leurs effectifs à la baisse. Le chômage augmente. Seul l'Etat peut rompre ce cercle vicieux.
De surcroît, les pertes bancaires seraient bien supérieures à ce que les banques ont jusqu'à présent reconnu, c'est-à-dire 1 000 milliards de dollars. La débâcle financière mondiale pourrait coûter 3 600 milliards de dollars aux banques de la planète. Pour parvenir à chiffrer les dégâts de la crise, deux économistes ont cumulé les estimations de pertes et de dépréciations des actifs. L'économiste Nouriel Roubini, un des premiers à avoir prédit la déconfiture du système financier, et qui avait prédit dès 2006 la crise du marché immobilier et son effondrement, estime que le système bancaire américain est à la limite de l'insolvabilité et plaide en conséquence pour que les banques américaines soient de nouveau recapitalisées, de 1 000 à 1 400 milliards de dollars, par des capitaux publics ou privés.
Dépenser oui, mais combien, comment et surtout pour quoi faire ? La réponse doit être proportionnée à la gravité de la crise. Mais injecter ici et là des milliards ne suffira pas à faire redémarrer la machine économique - une des leçons méconnues de la pensée de Keynes est justement que l'économie n'est pas une machine qui obéirait à des stimulations mécaniques. Pour inverser les anticipations pessimistes, il faut des milliards, mais aussi un projet. Un modèle économique et social capable de restaurer la confiance en l'avenir et susceptible de fédérer les énergies. C'est peut-être ce qui manque le plus dans la réponse européenne et mondiale à la crise.

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