31.03.2008

Mes fonctions en tant qu'élu

Je suis Vice Président de la communauté de communes du Val de Meurthe, et titulaire au Syndicat Mixte du Pays de la Déodatie, ainsi qu'au Syndicat Mixte d' Informatisation des Communes.

05.12.2007

Au delà des étiquettes : la vraie stratégie municipale du MoDem

Voici une note que l'on peut lire sur le blog de Ledru-Rollin 2007

Vous y trouverez des réponses et des pistes de réflexion au sujet des municipales de Saint-Dié des Vosges

24.11.2007

Analyse politique de la ville de Saint-Dié des Vosges

Voici mon analyse politique sur Saint-Dié. A priori, il y aura 3 listes : celle de Damien Parmentier (UMP), celle de Christian Pierret (PS) et enfin celle de Serge Vincent (centre élargi).

Dans l’hypothèse où ces 3 listes vont jusqu’au bout et ne fusionnent pas, Damien Parmentier a toutes les chances de gagner : cela fait 5 ans qu’il travaille sur un projet, il connaît bien ses dossiers, il a beaucoup de monde avec lui, des gens ouverts et d‘autres très sectaires. Son handicap : il doit toute sa carrière professionnelle à Gérard Cherpion, il était à l’Ecoge (école de commerce) lorsque GC était président de la chambre de commerce, au parc des ballons puis au pôle montagne lorsque GC était vice-président de la région lorraine, et le voilà directeur de l’office départemental de l’office du tourisme grâce au suppléant de GC. Il est donc redevable et subit la pression des proches très sectaires de GC qui pensent qu’ils n’ont pas besoin du centre pour gagner.

Au centre, notre projet est celui des déodatiens, nous avons réunis des chefs d’entreprises, des cadres associatifs dans les milieux du sport, de la culture et du social, des spécialistes de l’environnement et de l’énergie, etc.. Nous sommes prêts à négocier avec l’une ou l’autre liste que s’il y a un accord sur un projet, un groupe au sein du conseil et bien sûr une liberté de vote. Au sein de cette liste, il n’y a pas d’esprits revanchards, il n'y a pas des anti-Pierret ou des anti-Cherpion, il n'y a que des gens ouverts et constructifs.

Au PS, Christian Pierret est de plus en plus isolé., il n’a pas réussi l’intercomunalité, et certains de ses proches disent aujourd’hui, qu’il a tout fait pour que les autres ne le suivent pas., qu’il est très difficile de travailler avec lui car il impose toujours sa volonté. Les maires socialistes des communes environnantes en viennent à souhaiter qu’il perde les élections pour retrouver un peu d’oxygène.
En 2001/2002, la ville a failli être mise sous tutelle : les fournisseurs n’étaient plus payés. A cette époque, j’étais en étroite relation avec le sous-préfet Paul Laville. C’est Serge Vincent qui a alors pris en charge les finances (en accord avec le sous-préfet ) pour remettre de l’ordre et permettre à la ville de retrouver un niveau de trésorerie normale, mais cela n’a pas été sans mal avec Chistian Pierret qui ne voulait pas changer ses habitudes (d’où la rupture début 2004). Christian Pierret voudrait se rapprocher du centre pour pouvoir gagner mais n‘est pas encore prêt par orgueil à négocier avec Serge Vincent. Cette liste regroupant un centre élargi est une menace pour lui, et il fait tout pour la casser, la diviser, il appelle certains colistiers pour les débaucher, …etc.

Et Olivier Caspary dans tout cela ?? C’est un adhérent UDF MoDem qui a toujours été passif. Il est avec Christian Pierret depuis avril 2007, candidat sur sa liste et en relation étroite avec son cabinet. CP voudrait à travers Olivier une alliance PS-MoDem reconnue officiellement. C’est pour cela qu’Olivier très malléable dans les mains de CP voulait devenir le responsable du MoDem sur la Déodatie. Je lui ai expliqué que ce n’était pas possible, qu’il faisait les choses à l’envers. Il a alors changé de stratégie et demande aujourd’hui son investiture au MoDem pour conduire une liste aux municipales et s’il l’obtient il a 2 possibilités :
La première : Il annonce cela dans la presse et peu de temps après, il annonce son ralliement avec Christian Pierret car son projet (préparé par les services de CP) est proche de celui du PS. L’alliance est ainsi officialisée.
La deuxième : il va jusqu’au bout . Christian Pierrret va l’aider à constituer sa liste avec une bande de bras cassés du PS. L’objectif étant d’empêcher celle de Serge Vincent d’arriver au second tour, ce qui n’est pas acquis, et lui peut se retrouver avec moins de 5%. Il n’y a pas d’espace pour 2 listes centristes et les électeurs ne seront dupes de la supercherie.

24.03.2007

Conseil municipal du 23 mars 2007

A. L’économie sur le bassin d’emplois de St-Dié
Si les zones d’activités étaient nécessaires pour diverses raisons pratiques, il faut rester humble : cela a permis de transférer et de conforter certains emplois, d’augmenter quelques effectifs, de créer des activités nouvelles mais il n’y a jamais eu 2269 emplois de créés comme le prétend Monsieur Pierret. Si les politiques ont le rôle de créer les conditions pour favoriser le développement économique, ce sont les entreprises qui créent les emplois. Nous sommes dans un bassin économique où le taux de chômage est de plus de 14% , soit plus de 50% au dessus de la moyenne départementale et tous les acteurs politiques de droite comme de gauche qui ont eu des responsabilités sur ce territoire au cours de vingt dernières années ont leur part de responsabilité dans cette situation. Nous devons avoir une pensée pour tous ceux qui ont perdu leur emploi. Je rappelle à Monsieur le Maire que sur la ville de St-Dié, le taux de la taxe professionnelle est le plus élevé de toutes les villes de Lorraine dont le nombre d’habitants est compris entre 20 000 et 25 000 : cela n’est pas propice à le venue des entreprises. Bien que avons le contrat de transition professionnel, je regrette les réticences des députés socialistes à ce sujet : nous devons d’abord penser aux chômeurs.
Concernant l’aménagement des infrastructures économiques, il faudrait avant d’engager des sommes importantes, achever la commercialisation des zones existantes et réhabiliter les nombreuses friches industrielles.
Enfin, aujourd’hui, plus que jamais, l’intercommunalité s‘avère nécessaire : c’est en unissant nos efforts que nous serons efficaces pour lutter contre le chômage.

B.Quelques remarques sur le compte administratif


1. Les charges de fonctionnement : Elles sont de l’ordre de 1600 euros par habitant alors qu’elles sont de l’ordre de 1350 euros pour les villes de la même strate.
2. Epargne nette: notre capacité d’autofinancement par habitant est de 19 euros alors qu’elle est de 79 euros pour les villes de la même strate.
3. L’investissement par habitant est de 264 euros alors qu’il est de 352 euros pour les villes de la même strate.
4. Les impôts : Si on considère les 6 villes de Lorraine dont le nombre d’habitants est compris entre 20000 et 25000, il apparaît qu’avec Lunéville, notre taux pour le foncier bâti 25% est très au dessus de la moyenne proche de 21%, que notre taux pour la taxe professionnelle 19.99% est le plus élevé et dépasse largement la moyenne qui est de 15.9%. Il ne faut donc pas s’étonner si la population baisse et si les entreprises ne viennent pas chez nous.
5. Il y beaucoup à dire sur le dette :
1. Si on ne considère que le budget principal, on s’aperçoit que la dette par habitant est passée de 1954 euros au CA 2000 à 1948 euros au CA 2006, soit une baisse de 1 euro par an donc au rythme là, il faut 2 millénaires pour la rembourser .Dans les faits on a remboursé 3,6 millions d’euros sur cette période (beaucoup moins que ce que la majorité prétend ), mais notre population a diminué de 1800 habitants.
2. Les budgets annexes prennent de plus en plus d’importance et la dette de ces budgets représente environ le quart de la dette du budget principal. Pour résumer, la dette tous budgets confondus représentent 52,4 millions d’euros soit un montant de 2400 euros par habitant.
6. Budget de l’eau et de l’assainissement : il y a un excédent de l’ordre de 450 000 euros qui doit être redonné aux déodatiens à travers une baisse du prix de l’eau.
7. Budget des ordures ménagères : cela coûte au déodatiens près de 9% en plus par rapport au CA 2005.