06.10.2007
Azouz Begag au FIG à Saint-Dié des Vosges
Pascal et Azouz.jpg
Aujourd'hui, avec la plupart de ceux qui m'ont aidé pendant les législatives, nous avons rencontré Azouz Begag : ce fut un moment d'échange et de fraternité.
22:09 Publié dans Azouz Begag , Ecole , François Bayrou , Immigration , Le Parti Démocrate de François Bayrou , Législatives 2007 , Modem , Mouvement Démocrate , Saint-Dié des Vosges , société , Solidarité , UDF 88 , UDF Saint-Dié , UDF VOSGES | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : Azouz Begag, MoDem Saint-Dié, Pascal Thomas conseiller municipal de Saint-Dié
09.04.2007
Les banlieues avec Bayrou
Le seul qui peut battre Nicolas Sarkozy au 2ème tour est François Bayrou. Si vous ne voulez pas de Sarkozy, la seule solution est de voter François Bayrou dès le 1er tour.
Nicolas Sarkozy divise les Français sur de nombreux points, notamment sur l'immigration.
Le ministre délégué à la Promotion de l’égalité des chances Azouz Begag, désireux de « reprendre sa pleine liberté de parole », a démissionné jeudi du gouvernement.
Azouz Begag, l’un des deux seuls membres du gouvernement avec François Goulard (Recherche) à soutenir la candidature présidentielle de l’UDF François Bayrou, avait auparavant informé de sa démission au Premier ministre Dominique de Villepin, qui a reçu jeudi son ministre démissionnaire.
Dans un communiqué, M. de Villepin a précisé que le sociologue lyonnais avait voulu « reprendre sa pleine liberté de parole ».
Il a « salué sa lutte contre les discriminations, pour l’égalité des chances et en faveur de la diversité ».
M. Begag ne devrait pas s’exprimer dans l’immédiat, a indiqué à l’AFP son entourage.
Le PS a estimé que sa démission « achevait de montrer que le divorce de Nicolas Sarkozy avec les Français issus de l’immigration est consommé ».
« Par ses agressions verbales répétées à l’égard des Français issus de l’immigration, et ses attaques incessantes contre le modèle français d’intégration, Nicolas Sarkozy a montré qu’il avait un inquiétant problème à l’égard de la diversité de notre pays », écrit Faouzi Lamdaoui, secrétaire national à l’égalité au PS, dans un communiqué.
07:45 Publié dans Azouz Begag , citoyenneté , Déodatie , François Bayrou , Immigration , insertion professionelle , L'Emploi , L'exclusion , Présidentielles , Promotion de l'égalité des chances , Saint-Dié des Vosges , Sarkozy , société , Solidarité , UDF , UDF 88 , UDF Saint-Dié , UDF VOSGES | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Discrimination, immigration, Azouz Begag, promotion pour l'égalité des chances, Pascal THOMAS Conseiller Municipal de Saint-Dié, François Bayrou, Présidentiellles 2007
12.05.2006
Immigration
L'immigration est un sujet brûlant, dans notre société en voie de déstabilisation, où se multiplient les fractures. L’immigration exacerbe ces fractures et les révèle. La responsabilité des hommes d’État est donc de maîtriser l’immigration, quantitativement et dans son rythme, pour éviter que se développe le racisme. La cause principale de l’immigration, aujourd'hui comme il y a des siècles, c’est la misère.
Le concept d’immigration choisie est un leurre: dans la réalité, l’immigration choisie s’ajoute à l’immigration subie et ne la remplace pas. La France reçoit tous les ans en matière d'immigration clandestine, 70 000 personnes disent les uns, 170 000 disent les autres, vous mesurez l'écart entre les chiffres. Environ 100 000 personnes sont sous le coup d’arrêtés de reconduite à la frontière. Moins de 20 000 de ces arrêtés sont exécutés, et parmi les condamnés à des peines criminelles, qui ont subi une condamnation complémentaire d'interdiction du territoire, il n'y en a pas le tiers qui sont reconduits à la frontière !
L’immigration « choisie » et le chômage en France : le Ministère de l’Emploi l’a très bien dit et chiffré, ce sont les emplois manuels et non qualifiés qui font défaut. Dans un pays qui a 4 millions de chômeurs, et beaucoup de chômeurs jeunes, où le chômage n'arrive pas à baisser, je ne comprends pas que la réponse à ce problème de l'emploi soit d'aller chercher l’immigration à l'extérieur pour le marché du travail français. On dit aussi qu’il manque des personnes extrêmement qualifiées. Pourtant, nous avons des dizaines de milliers d'informaticiens au chômage profondément atteints par les changements d'entreprises, peut-être par les délocalisations. Il y a un immense effort national à conduire : réhabiliter les emplois manuels et de service; faire qu'il n'y ait plus de travaux, en particulier manuels, et que l’on paie convenablement; former en temps réel; inciter à la reprise du travail; développer le concept d'activité universelle.
Faire appel à l'immigration pour "payer nos retraites" ?
La France et l’Europe tout entière doivent se poser la question de leur ressource démographique. Compter sur l’immigration pour l’équilibre démographique, c’est programmer des déséquilibres auxquels nous aurons bien du mal à faire face.
La question des cerveaux : La loi du monde de l’intelligence, ce doit être l’échange. On déplore constamment la fuite des cerveaux ! La circulation des étudiants, des chercheurs, des enseignants, ce doit être la réalité à condition que les échanges se fassent dans les deux sens.
La politique d’immigration doit être une politique européenne : Après les régularisations massives des uns (700 000 en Espagne, 800 000 en Italie), ces personnes franchiront les frontières, ayant une situation régulière dans l'espace Schengen. Il faut une politique commune de circulation, de visas, et d'accompagnement des immigrés qui viennent.
Il faut une politique nationale d'immigration: elle doit notamment maîtriser l'immigration clandestine, par la lutte contre les filières et les trafics d’êtres humains et par la lutte contre le travail clandestin. Les contrôles peuvent devenir plus efficaces grâce aux documents infalsifiables, notamment biométriques. De deux choses l’une : ou bien l’immigré n’est pas admis, et dans ce cas-là, il doit être reconduit, et le plus vite possible avant que ne se créent des liens familiaux, c'est un risque de la situation dans laquelle nous sommes. S'il est admis, il faut l'aider, et peut-être l'inciter, et peut-être même l'obliger à s'intégrer à la société française.
Un contrat d’intégration c'est bien, il y a encore mieux : un programme d’intégration. Il doit porter sur deux aspects : la langue française, et les valeurs de société qui sont les nôtres.
Je ne suis pas pour bloquer la régularisation. Je suis au contraire pour qu'on puisse régulariser, sur des critères clairs, des règles claires, au terme d’une certaine durée (par exemple cinq ans), s'il y a un contrat de travail, que l'on parle français, que l'on maîtrise notre mode de vie et nos valeurs et nos droits élémentaires (par exemple ce qui touche le droit des femmes). Il est normal et légitime qu'une personne dans ce cas soit régularisée ; ce n'est pas une politique généreuse, c'est une politique d'équilibre.
Ainsi on a les deux volets : maîtrise de l'immigration clandestine, ouverture à ceux qui veulent s'intégrer. Ça demande un gros effort de la puissance publique. Nous gagnerions beaucoup à faire de la langue l'instrument clé de l'intégration à la société française.
Une politique de développement et de co-développement avec les pays d’origine : Si les mesures réglementaires ou policières peuvent freiner des flux d’immigrants, ce qui peut les dissuader, c'est que les pays d'origine donnent aux habitants la chance de réussir dans leur propre pays. Dans les relations entre États, il y a des intérêts différents et des intérêts communs. Nos intérêts communs avec les pays pauvres sont considérables : sauvegarde de la diversité culturelle et notamment de la francophonie, sauvegarde de la planète, pacification du monde, les problèmes de santé, et tout simplement le respect des droits de l’homme. Il est important de permettre que les élites puissent faire l’aller-retour entre pays d'origine et pays où elles ont été formées de façon à faire en sorte que des pays européens puissent organiser la carrière de médecins, d'ingénieurs, de techniciens notamment agricoles, une carrière en partie dans les pays européens, en partie dans les pays d'origine. Ce serait une coopération beaucoup plus intéressante que celle qui passe simplement par des subventions.
23:55 Publié dans Immigration | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

