24.06.2008
La SAFER, un outil au service de l'agriculture, mais aussi du développement économique et de l'environnement
Dernièrement, je suis allé à l’assemblée générale de la SAFER Lorraine. Rien ne vaut un échange direct avec les responsables et j’en suis revenu convaincu qu’en tant qu’élu , il fallait travailler avec eux pour l’aménagement du territoire et pour le développement économique.
Je rappelle le sigle « SAFER » : Société d’Aménagement Foncier et d’Etablissement Ruraux, et ses missions :
1. Le développement durable de l’agriculture et de la forêt en zones rurales comme en zones périurbaines, avec une attention toute particulière en faveur de l’installation;
2. La contribution au développement local (appui en faveur des collectivités) et l’aménagement du territoire (réalisation de grands ouvrages publics);
3. La protection de l’environnement et la préservation des paysages.
Si l’agriculture est, et reste, au cœur de la mission de la SAFER, l’ouverture à l’ensemble des problématiques foncières de l’espace rural et périurbain se concrétise par un développement en faveur de la protection de l’environnement et du développement local.
Les élus oublient trop souvent le rôle que peut jouer la SAFER à la fois pour le développement économique et pour la protection de l’environnement. D’une part, chaque collectivité veut tirer la couverture à soi et il en résulte trop d’artificialisation de terrains au dépriment de notre environnement alors qu’une gestion plus réfléchie et plus concertée au niveau d’un territoire aurait mieux servi l’intérêt général. D’autre part, je connais beaucoup trop d’exemples en Déodatie où les élus ont créé des zones d’activités économiques sans demander l’aide de la SAFER, et là, on se prive des services d’un professionnel qui a une vision élargie de l‘intérêt commun et une efficacité reconnue pour les transactions de terrains : souvent, les collectivités mettent 7 ans, rien que pour l’acquisition des terrains, au prix de procédures lourdes comme les expropriations.
Des exemples, avec l'appui de la SAFER, dans le cadre du développement économique existent dans les Vosges : ZAC de Laufromont sur Epinal, zone de Vincey. En lorraine, au titre des grands ouvrages publics, la SAFER a participé à la LGV-Est, au Barreau Toul-Dieulouard, aux projets de routes départementales en contractualisation avec les Conseils Généraux.
20:25 Publié dans Agriculture , Déodatie , Développement durable , Développement économique , L'agriculture de montagne , Politique agricole | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : SAFER, MoDem Vosges, MoDem 88, Pascal THOMAS
21.06.2008
L'association foncière pastorale (AFP) : un outil pour soutenir l'agriculture de montagne et pour valoriser les paysages
Dans le cadre d'une journée organisée par le Conseil Général et la Chambre d'Agriculture, j'ai visité récemment, avec d'autres élus, 4 associations foncières pastorales sur les cantons de Provenchères sur Fave et de Senones. L'idée m'a séduit et je vous propose une synthèse sur les enjeux des AFP.
Problématique :
En certains endroits de la Déodatie, nous avons encore des habitations enclavées par les boisements de résineux, une fermeture des paysages et une détérioration du cadre de vie, une perte de qualité des cours d’eau, des friches humides herbacées et arbustives nombreuses et en progression, et enfin des terrasses agricoles et des vergers qui disparaissent.
Par ailleurs, il est nécessaire de trouver davantage de parcelles agricoles pour assurer la pérennité des exploitations en place.
La tempête de 1999 a permis l’ouverture de nouvelles perspectives et les communautés de communes du Pays de Senones et de la Fave ont été à l’initiative chacune de 2 associations foncières pastorales.
Pourquoi créer une AFP ?
Nous avons dans certains endroits de la Déodatie beaucoup trop de résineux, un foncier majoritairement privé, un parcellaire morcelé, et des propriétaires nombreux et dispersés.
Nous avons donc créé des AFP pour lutter contre le morcellement foncier qui rend difficile sinon impossible la mise en valeur de certains territoires et le contrôle de la végétation et pour faciliter la sauvegarde et la valorisation d’un foncier qui ne pourrait l’être de manière individuelle.
Conditions pour créer une AFP :
La condition principale est d’avoir l’accord de 50% des propriétaires possédant 50% des terres. Cela prends du temps et il vaut mieux que ce soit une personne extérieure qui se charge d’expliquer le projet et les avantages que l’on peut en retirer collectivement. Cela s’est très bien passé à Grandrupt, Belval, Le Saulcy, Le Mont, Provenchères sur Fave, La Petite Fosse, et La Grande Fosse.
Objectif d’une AFP :
- Soutenir l’agriculture de montagne en mettant de nouveaux prés à disposition des exploitants agricoles.
- Favoriser de bonnes conditions à l’installation d’un nouvel agriculteur.
- Maintenir des espaces ouverts et entretenus et un cadre de vie de qualité.
- Favoriser la diversité écologique et paysagère des milieux.
- Engager les travaux de reconquête nécessaires sur les terrasses et en fond de vallée.
- Protéger les cours d’eau.
Financement :
Les travaux de broyage, d’ensemencement, d’aménagements divers ont été financés sur les 4 exemples d’AFP que je connais à 80% par des fonds provenant de l’Europe, de la Région et du Conseil Général. Le restant 20% est autofinancé par le bénévolat valorisé des travaux en régie (bois de chauffage, débroussaillage, pose de clôtures, …).
23:50 Publié dans Développement durable , entretien des paysages , Le Massif Vosgien , L'agriculture de montagne , Qualité de vie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : AFP, Association foncière pastorale, Déodatie, MoDem Vosges, MoDem 88
17.06.2008
Ouverture prochaine du tunnel de Ste-Marie aux Mines
L’ouverture du tunnel de Sainte-Marie à l’automne 2008 provoque des remous dans la massif vosgien. D’une part, il y a la société privée qui veut augmenter son trafic en ouvrant à l’international et qui veut faire du chiffre en proposant un tarif de 57 euros pour les poids lourds. D’autre part, il y a les habitants du massif qui veulent préserver et améliorer leur environnement et leur qualité de vie.
La solution existe :
1. Le trafic de poids lourds de grand transit doit être totalement interdit dans tout le massif vosgien et dévié vers le nord (A4) et le sud (RN59), ce qui implique d’améliorer ces axes.
2. Le tunnel de Sainte-Marie doit être principalement orienté pour accueillir le trafic interrégional de poids lourds et pour cela le tarif doit être au plus de 40 euros. Il faut règlementer l’accès aux cols de Saâles, du Bonhomme et de Bussang qui ne doivent être empruntés par les poids lourds que pour le cabotage interdépartemental . Les autres cols ne doivent accepter qu’une circulation strictement locale.
Conclusion : La baisse du tarif et la règlementation auront pour conséquence d’augmenter le trafic dans le tunnel. Le massif vosgien n'aura plus à supporter le trafic international et nos cols respireront : un plus pour notre environnement.
22:55 Publié dans Déodatie , Développement durable , Le Massif Vosgien | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Développement durable, Massif Vosgien, Tunnel de Saintes-Marie aux Mines, MoDem Vosges, MoDem 88, Pascal THOMAS, Déodatie
15.05.2008
Jean-Marie PELT à St-Dié des Vosges
Hier, mercredi 14 mai, j'ai assisté à St-Dié, à la conférence-débat " La Terre en héritage : quel avenir pour nos enfants et la planète".
Le discours était d'une grande clarté et à la portée de tous. Si vous avez l'occasion d'écouter Jean-Marie PELT, n'hésitez pas, vous ne le regretterez pas.
La conférence était organisée par la communauté de communes du Val de Galilée et le Conseil de Développement du Pays de la Déodatie.
13:35 Publié dans Développement durable | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Jean-Marie PELT, développement durable, MoDem Vosges, MoDem Saint-Dié
11.05.2008
Mon engagement
Après m'être beaucoup investi depuis 2004 pour les idées de François Bayrou, j'ai décidé de prendre du recul. Aujourd'hui, je souhaite surtout à travers mon mandat d'élu, apporter mes compétences et mon énergie pour servir au mieux les intérêts de la communauté de communes du Val de Meurthe et du Pays de la Déodatie. Je suis en effet très attaché à ce territoire et je veux, à mon niveau, contribuer modestement à son développement économique, à la préservation de son environnement, et au mieux-vivre de ses habitants.
10:20 Publié dans Déodatie , Développement durable , Développement économique , entretien des paysages , François Bayrou , Le Massif Vosgien , L'environnement et les énergies , Mouvement Démocrate , Vosges | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Pays de la Déodatie, MoDem Vosges, MoDem Saint-Dié
30.12.2007
Mes voeux pour l'année 2008
Une société unie n'est pas une société sans différences, mais une société sans frontières intérieures
Olivier GUICHARD Un chemin tranquille.
A l’heure des souhaits pour l’année qui débute, mes premières pensées vont bien sûr vers les plus démunis, les malades, les personnes qui souffrent d'isolement.
Sur le plan local, la situation économique de notre bassin d’emploi n’est pas rassurante puisque le taux de chômage avoisine les 15% et les services publics disparaissent. Cela va à l’encontre d’un développement harmonieux et équilibré du territoire.
Pourtant, nous avons des atouts : un environnement exceptionnel, un savoir faire industriel, et une population volontaire et travailleuse. De plus la desserte par le TGV constitue une opportunité de développement que les collectivités locales doivent saisir pour créer cette dynamique économique mais elles doivent promouvoir une offre territoriale globale, au nom de la cohérence et de la solidarité, tout en préservant les identités et spécificités locales.
Aujourd'hui, les lignes politiques bougent, je souhaite pour 2008, que tous les acteurs de la Déodatie unissent leurs efforts pour améliorer la situation économique de notre bassin d'emploi. C'est mon voeu le plus cher : il est temps d'en finir avec ses clivages stériles qui se traduisent par un retard de plusieurs années. Unis, nous serons ainsi plus efficaces pour proposer une offre territoriale cohérente dans tous les domaines de notre vie : économie, cadre de vie, culture, jeunesse et sport.
Je souhaite que 2008 nous conduise à construire les fondations d’un monde meilleur, plus responsable et plus solidaire.
Pour réussir, notre société doit déjà donner toute sa place à la famille, lieu irremplaçable où les enfants ont besoin de trouver les moyens de s’épanouir, les mains pour les soutenir. Il faut qu’elle développe les valeurs d’entraide, et je salue l’action de ceux qui mettent leur compétence au service des autres. Des investissements dans l’innovation, la recherche et les services s’avèrent nécessaires pour créer les richesses et les emplois de demain et il est important de soutenir les petites entreprises qui ont des possibilités d'embauche bien plus élevées que les grandes. En effet, c’est par l’emploi que l’on assure la cohésion sociale et économique d’un territoire, et aujourd’hui, plus que jamais, tous les partenaires privés, institutionnels et associatifs doivent s’unir pour répondre à l’accompagnement des mutations économiques, au développement des zones rurales, à la politique des quartiers difficiles.
Je vous souhaite mes meilleurs vœux pour 2008: des vœux de santé, de paix et de bonheur.
21:15 Publié dans Conseil Municipal de Saint-Dié des Vosges , crise du secteur automobile , Déodatie , Développement durable , Développement économique , Ecole , Economie , Elections municipales , insertion professionelle , Le Massif Vosgien , L'agriculture de montagne , L'Emploi , L'environnement et les énergies , Modem , Mouvement Démocrate , Politique agricole , Qualité de vie , Saint-Dié des Vosges , société , Solidarité , UDF Saint-Dié , UDF VOSGES , Vosges | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Voeux 2008 pour la Déodatie, MoDem Saint-Dié, MoDem Vosges, L'économie vosgienne, le TGV à Saint-Dié des Vosges, Dépasser les clivages pour s'unir, Pascal Thomas
05.12.2007
Au delà des étiquettes : la vraie stratégie municipale du MoDem
Voici une note que l'on peut lire sur le blog de Ledru-Rollin 2007
Vous y trouverez des réponses et des pistes de réflexion au sujet des municipales de Saint-Dié des Vosges
14:50 Publié dans Conseil Municipal de Saint-Dié des Vosges , Déodatie , Développement durable , Développement économique , Ecole , Economie , Elections municipales , Intercommunalité , Le Parti Démocrate de François Bayrou , logement , L'Emploi , L'environnement et les énergies , Modem , Mouvement Démocrate , Qualité de vie , Saint-Dié des Vosges , société , UDF , UDF 88 , UDF Saint-Dié , UDF VOSGES , Vosges | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Municipales 2007 de St-Dié des Vosges, Serge Vincent, Christian Pierret, Damien Parmentier, MoDem, Mouvement Démocrate, Bayrou
23.10.2007
10 propositions nationales pour la campagne du MoDem aux municipales
Les futures élections municipales se joueront sur des enjeux locaux. Mais, d’une part, ces élections générales ont toujours valeurs de test à l’échelle nationale. Et, d’autre part, il est vraisemblable que les listes locales du MoDem s’allieront suivant les cas, ou avec la gauche, ou avec la droite.
Il apparait donc légitime d’envisager un socle de propositions communes qui nous assurera une visibilité à l’échelle nationale et une cohérence dans nos alliances: qu’aucun, en interne ou en externe, ne puisse nous accuser de renoncement après une alliance tant que les propositions communes seront maintenues.
Les 10 propositions que j’envisage sont les suivantes :
Une ville plus démocratique :
1. Une intercommunalité à l’échelle de la ville
2. Des referendums locaux sur les grands enjeux
3. Revendiquer le droit d’expérimentation
Une ville plus durable et plus équilibrée :
4. Une politique énergétique municipale responsable
5. Appliquer réellement la loi SRU
6. Une agence municipale de veille et d’information sur la qualité de vie
Une ville plus dynamique :
7. Construire
8. Tous les services municipaux en ligne
9. Une agence municipale du travail de proximité
Je ne propose ici que 9 idées sur 10, pour bien signifier que cette article n’est qu’une vision personnelle et partielle, à débattre, à modifier et à compléter.
NOTA : Ces propositions concernent les communes urbaines, les communes rurales devraient sans doute faire l’objet de propositions spécifiques.
Une ville plus démocratique :
1. Une intercommunalité à l’échelle de la ville
Le morcellement administratif des communes n’est aujourd’hui plus adapté à l’échelle de la ville. Dans beaucoup d’agglomération, les communes sont devenues des quartiers aux profils socio-économiques très segmentés. Et la ville, face à des problèmes communs et interdépendants, n’a pas la possibilité d’apporter des réponses coordonnées en raison de son morcellement administratif. De même, la crise des banlieues ne pourra se résoudre que par la mise en place d’une véritable solidarité entre communes riches et communes pauvres. Cette solidarité est impossible à l’échelle des communes mais, elle le deviendra à l’échelle de la ville. De même pour la maîtrise du développement urbain et l’urbanisme.
L’intercommunalité doit donc dépasser le seul cadre actuel des services collectifs (transports, eau, assainissement, déchets...) pour devenir le véritable espace de l’exercice de la démocratie, de l’urbanisme et de la solidarité.
Le MoDem devrait donc porter l’ambition d’étendre les intercommunalités tant dans l’espace urbain que dans leurs compétences.
2. Des referendums locaux sur les grands enjeux
Au-delà des visions idéologiques de la ville, il y a des choix à long terme indispensables à faire pour en définir l’avenir. Ainsi par exemple des transports ou de l’urbanisme.
La réponse à toutes ces questions n’est pas forcément politicienne : en fonction des aspirations de chacun ou de ses possibilités financières, ce n’est pas parce que l’on vote traditionnellement pour telle ou telle majorité que l’on sera nécessairement favorable à ses projets. Ce qui peut être vrai au niveau national ne l’est pas forcément à l’échelle locale. C’est pourquoi, sur les choix à long terme, des référendums locaux devraient être organisés.
Mais, il ne devrait pas s’agir vraiment de référendums, qui ont toujours un relent de plébiscite ou de protestation, mais plutôt des votes de choix entre trois projets, dont un présenté par l’opposition. Les deux autres projets seraient préparés par la majorité municipale sur la base d’ambitions et de coûts différents. En cas de victoire du projet de l’opposition, le maire s’engagera à nommer un adjoint qui en est issu afin de mettre en œuvre ce projet en bonne intelligence. C’est le pragmatisme et non l’idéologie partisane, qui doit éclairer la conduite municipale. C’est ce qu’attendent les citoyens.
Les électeurs auraient alors la possibilité de se prononcer en toute connaissance de cause sur les projets présentés : coûts, intérêts, délais, qualités... ils pourront alors choisir de dépenser plus (en impôts) pour de nouveaux services ou de nouvelles infrastructures. Il n’y aura pas de hausse d’impôts qui ne sera librement consentie par référendum.
Cette démocratie directe est aujourd’hui devenue indispensable pour associer directement les citoyens à leur choix de vie et de dépenses. Le MoDem, né d’une aspiration à un renouvellement démocratique, pourrait en être le fer de lance.
3. Revendiquer le droit d’expérimentation
Logement social, péages urbains, agence de veille de la qualité de vie, agence des services de proximité, taxes municipales d’aménagement, réforme des taxis, sécurité locale, démocratie directe, etc. Autant de domaines actuellement régis par l’État, mais pour lesquels chaque ville pourrait faire valoir son intérêt particulier, ses spécificités et revendiquer son droit d’expérimentation.
Un peu comme au Moyen Âge quand les villes avaient réussi à gagner progressivement une certaine indépendance, il s’agit maintenant de les ré-émanciper par rapport au pouvoir centralisateur et normatif. Il s’agirait d’une étape logique de la décentralisation et de la réappropriation de la politique par les citoyens grâce à une plus grande proximité. Les villes, bien plus que les régions ou les États, sont maintenant le véritable creuset de l’identité individuelle et de l’innovation démocratique.
Sans cette étape d’expérimentation, de nombreux projets originaux pour la ville ne pourront être mis en œuvre, même si leurs citoyens en ont l’initiative et la maîtrise du financement.
Le MoDem, force de renouvellement et d’innovations, pourrait donc se positionner en tant qu’initiateur de la décentralisation vers les villes, ainsi que comme catalyseur de leur créativité pourvu qu’on leur en laisse la possibilité.
Une ville plus durable et plus équilibrée :
4. Une politique énergétique municipale responsable
En matière d’urbanisme ou de transports, les villes ont de larges compétences qui leurs permettraient de mettre en œuvre des politiques énergétiques durables et responsables.
Urbanisme :
* Inclure dans les documents d’urbanismes des contraintes d’économies d’énergies supérieures aux normes, y compris en matière de rénovation.
* Dans les concours d’architecture, privilégier les projets les plus économes en énergies.
* Développer des « quartiers verts » à l’instar de Fribourg ou BedZed.
* Il pourrait également être envisagé une fiscalité locale modulée en fonction du Diagnostic de Performance Energétiques (DPE) des bâtiments et des logements.
Transports :
* Mise en place d’une politique d’achat très volontariste concernant les véhicules propres pour les services municipaux, les bus et les taxis.
* La dissuasion financière progressive des véhicules les plus polluants : vignette municipale, péage urbain, subventions aux véhicules propres.
* La réduction des embouteillages, car ils participent largement à la pollution en multipliant le temps de fonctionnement des véhicules.
5. Appliquer réellement la loi SRU
La loi SRU qui prévoit un minimum de 20 % de logements sociaux par commune est évidement imparfaite et parfois difficilement applicable. Cependant elle définit une cible et fixe des objectifs qui sont nécessaires à l’établissement d’une véritable mixité dans la ville. Elle est donc indispensable.
Certaines municipalités font délibérément le choix de ne pas l’appliquer et de renoncer à la mettre en œuvre. Ce choix est démocratique car il correspond généralement à celui de la majorité des électeurs. Le MoDem devrait avoir la position courageuse d’annoncer qu’il ne sera pas de ces majorités. Nos élus devraient s’engager à mettre en œuvre cette loi, c’est-à-dire à prendre toutes les dispositions pour satisfaire cet objectif.
6. Une agence municipale de veille et d’information sur la qualité de vie
La maîtrise et l’amélioration de la qualité de vie des citoyens urbains passent nécessairement par une information objective et transparente des conditions de vie et d’hygiène au cœur de la ville.
Les données à prendre en compte pour assurer ce suivi seraient notamment les suivantes :
* La qualité de l’eau potable.
* La qualité des eaux des rivières et de fleuves.
* La qualité de l’air et la pollution.
* Les niveaux de bruit : la pollution sonore.
* L’accidentologie : accident de circulation et domestiques.
* La criminalité et les incivilités.
* La qualité des déplacements tant en voiture qu’en transports en commun divers : confort, durée moyenne des trajets. Cette agence s’attacherait également à mettre en exergue les véritables points noirs quotidiens.
* L’indice spécifique du coût de la vie locale, qui est bien différent de l’indice national.
* Ainsi qu’une veille sanitaire spécifique à certaines grandes maladie urbaines : cancers, allergies, maladies infantiles, troubles pulmonaires et respiratoires...
Tous ces facteurs seraient suivis à court terme et à long terme et seraient publiés en temps réel sur internet. Une partie de ces paramètres est déjà mesurée par ailleurs, mais il s’agit ici de réaliser un véritable « reporting » indépendant, lisible et transparent de la qualité de vie.
Ces agences réaliseraient et publieraient également des comparatifs avec les valeurs relevées dans d’autres villes comparables.
Une ville plus dynamique :
7. Construire
Hausses démesurées des prix des logements, absence de mixité sociale, rareté des logements sociaux, longueur des déplacements entre habitat et activité... Autant de problèmes que connaissent toutes les villes et qui n’ont qu’une seule solution efficace : construire. Et ce sont bien les municipalités qui ont toutes les cartes en main sur ce sujet.
Il faut en effet construire des logements (de tous types) pour recréer de l’offre et ainsi faire baisser les prix (emprunts et loyers) qui plombent le budget et le pouvoir d’achat des citoyens.
Il faut en effet construire des logements sociaux pour offrir à tous les conditions d’habitats décents qui permettent un développement et une éducation efficace.
Il faut en effet construire des logements « normaux » ou des bâtiments d’activités dans les zones les plus dégradées pour contribuer à revaloriser ce patrimoine.
Il faut construire responsable : c’est-à-dire en limitant l’étalement urbain, densifier, et en promouvant toutes les dispositions qui permettent une utilisation modérées des ressources et des énergies.
Le MoDem pourrait donc être un parti de bâtisseurs responsables.
8. Tous les services municipaux en ligne
Aussi bien pour les citoyens que pour les entreprises, la réalisation des démarches administratives est généralement une grande perte de temps. Aujourd’hui les moyens de communication et de sécurisation permettent d’envisager la réalisation de la quasi-totalité des formalités sans avoir à se déplacer. Les services ainsi offert seraient par exemple :
* Inscriptions aux écoles, crèches, centres d’animations...
* Inscription sur les listes électorales
* Dépôt des permis de construire et des déclarations préalables de travaux
* Demande de logements sociaux
* Etc...
Ce mode de fonctionnement a l’avantage de permettre le suivi des dossiers, de réaliser une traçabilité des demandes et d’être transparent. Il ne serait bien sûr pas exclusif, et des services physiques seraient maintenus pour tous les citoyens qui ne souhaitent ou ne peuvent utiliser ces technologies.
Sur ces sujets, et sur tout ce qui peut faciliter la vie du citoyen et des entreprises, le MoDem à l’ambition d’être moteur et de proposer des solutions nouvelles et efficaces.
9. Une agence municipale du travail de proximité
Les services d’emploi à la personne (garde d’enfants, assistance aux personnes âgées, femme de ménage, bricolage, livraisons, garde d’animaux...) payés par Chèque Emploi Service ou contrat de travail de particulier à particulier, doivent être largement encouragés à se développer. En effet, tant l’offre (des milliers de chômeurs) que la demande (des milliers de salariés sur-occupés) existent. La difficulté de ce marché est de les faire se rencontrer et qu’elles s’épanouissent dans la confiance et la sécurité pour que chacun puisse sans souci confier son enfant ou les clés de chez soi. L’intermédiation d’un service public semble donc nécessaire.
Concernant plus spécifiquement la garde d’enfants et l’assistance aux personnes âgées, cette solution est peut-être celle à privilégier : les solutions collectives sont toujours plus chères pour la communauté, et souvent les moins satisfaisantes pour les usagers. D’autre part, outre son aspect économique, cette relation individuelle rétablit un vrai lien social local.
Ces agences fonctionneraient un peu sur le modèle des syndicats à l’américaine, en réalisant les missions suivantes :
* Défendre les intérêts de cette toute nouvelle classe de travailleurs indépendants, mais relativement précaires.
* Contrôler ces travailleurs avant qu’ils ne commencent et ensuite sur leur lieu de travail.
* Assurer une formation initiale et continue.
* Prendre en charge leur assurance et ainsi tranquilliser les employeurs en cas de sinistre ou de vol. Réaliser une médiation en cas de conflit.
* Optimiser les emplois du temps et les temps de transports, qui sont généralement le calvaire de ces personnes travaillant généralement à temps plein en réalisant de nombreux temps partiels.
* Informer la clientèle et mettre en relation les parties.
* Accompagner l’évolution professionnelle vers d’autres métiers.
C’est-à-dire, devenir un véritable outil d’insertion et de réduction du chômage.
Ces agences devront être un service public plutôt que des entreprises spécialisées. En effet :
* Pour rester motivés et entreprenants, ces travailleurs doivent rester indépendants. Le travail s’il était salarié serait largement moins fiable. Il faut également maintenir la relation directe entre l’employeur particulier et le travailleur particulier, seul gage de la satisfaction et de la confiance entre les deux parties.
* Au niveau des coûts également, l’intermédiaire d’une entreprise se ressent largement tant pour le client que pour le travailleur, par un doublement (légitime) des frais. Le service public, lui serait gratuit pour les deux parties, financé notamment par les économies réalisées en prestations d’assistance diverses.
22:10 Publié dans Développement durable , Elections municipales , Le Parti Démocrate de François Bayrou , Modem , Mouvement Démocrate , Qualité de vie , Saint-Dié des Vosges , UDF 88 , UDF Saint-Dié , UDF VOSGES | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Municipales, MoDem, MoDem Saint-Dié
16.04.2007
Lettre appelant les électeurs à voter Bayrou
Madame, Mademoiselle, Monsieur,
Vous le savez bien, la France connaît une crise profonde que sept alternances successives n’ont pas réglée : chômage massif touchant 4,5 millions de personnes, endettement de plus de 2000 milliards d’euros, pouvoir d’achat en baisse, compétitivité économique dégradée, banlieues en crise, services publics qui abandonnent progressivement les zones rurales, Europe en panne de projet.
Alors que notre pays a tout pour réussir, il doute de lui-même, de sa capacité à affronter l’avenir, de demeurer l’une des grandes nations du XXIème siècle.
Dans une situation de crise particulière, il faut une démarche politique nouvelle.
C’est ce que propose François Bayrou.
Il veut rassembler plutôt que diviser, comme le Général de Gaulle et Pierre Mendès France ont su le faire quand l’état du pays l’exigeait.
Rassembler la gauche moderne et la droite modérée pour qu’ensemble elles travaillent à des solutions plutôt que persévérer dans un affrontement idéologique qui a montré sa stérilité sur ces 25 dernières années.
Une grande majorité de Français (de droite, de gauche ou sans étiquette), en fait beaucoup d’entre nous, juste citoyens Français pensons qu’il faut une économie de marché performante et des politiques de solidarité et que les deux sont liées. François Bayrou veut nous réunir, nous rassembler autour d’un projet. Ce projet, son projet, auquel je crois et adhère, c’est une politique d’égalité qui redonne à chaque Français les mêmes chances de réussir, quelle que soit sa condition sociale. L’éducation, l’université et la formation deviendront une priorité absolue. C’est également se fixer un objectif tellement évident qu’il devrait depuis longtemps ne plus être un objectif, mais une réalité, que tous les enfants sachent lire, écrire et compter en 6ème.
C’est un pays qui donne aux petites et moyennes entreprises la possibilité de se développer et donc de créer de l’emploi.
François Bayrou propose, par exemple, que chaque entreprise puisse créer, en CDI pour 5 ans, 2 emplois supplémentaires sans charges.
François Bayrou, et nous qui le soutenons, voulons une République remise sur ses pieds où les politiques donnent l’exemple, où la responsabilité retrouve un sens – trop de deniers publics gâchés faute de contrôle. Le gouvernement sous la Présidence de François Bayrou sera limité à moins de 20 ministres, le cumul des mandats interdit et les parlementaires rémunérés en fonction de leur présence.
L’Etat et les services publics seront là où les Français en ont besoin et non plus uniquement dans les beaux quartiers de Paris. Le monde rural dont François Bayrou est issu ne doit plus être abandonné.
La France est fragile et menacée d’éclatement : il faut un Président qui rassemble et non qui oppose les catégories de Français les unes contre les autres.
La France a un message qu’elle doit porter en Europe et dans le monde : il faut un Président qui soit à la hauteur de la situation.
La France est inquiète : il faut un Président qui la rassure. Je crois profondément que François Bayrou est celui qui peut rassembler, représenter notre pays et rassurer nos compatriotes tout en engageant les changements que nous savons nécessaires.
En 2002, les Français voulaient que les choses changent. Jean-Marie Le Pen a été porté au second tour contre Jacques Chirac. Ce coup de semonce n’a servi à rien car rien n’a changé.
En 2007, en votant François Bayrou, vous affirmez votre refus que la France continue sur le même chemin et votre désir pour une République nouvelle, pacifiée, qui s’attaque aux problèmes de la Nation, qui s’attaque à vos difficultés quotidiennes, plutôt que de chercher à satisfaire des appareils partisans, quels qu’ils soient.
Voter pour François Bayrou, c’est donner une chance de faire bouger la France en faisant bouger nos lignes de pensée.
C’est ce que je crois, et ce que je souhaitais partager avec vous.
Je vous prie de croire, Madame, Mademoiselle, Monsieur, à l’assurance de mes sentiments les meilleurs.
21:12 Publié dans Agriculture , citoyenneté , Dette , Développement durable , Développement économique , Ecole , Economie , entretien des paysages , François Bayrou , insertion professionelle , logement , L'agriculture de montagne , L'Emploi , L'environnement et les énergies , L'exclusion , Présidentielles , Promotion de l'égalité des chances , Qualité de vie , société , Solidarité , UDF , UDF 88 , UDF Saint-Dié , UDF VOSGES | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Présidentielles, Bayrou, chômage, pouvoir d'achat, banlieues en crise, services publics, zones rurales
01.04.2007
Ecole: il est indispensable de maîtriser le socle commun de connaissances
L'établissement d'un socle commun des savoirs indispensables est nécessaire pour accomplir avec succès sa scolarité, poursuivre sa formation, construire son avenir personnel et professionnel et réussir sa vie en société.
Maîtriser le socle commun c'est être capable de mobiliser ses acquis dans des tâches et des situations complexes, à l'école puis dans sa vie ; c'est posséder un outil indispensable pour continuer à se former tout au long de la vie afin de prendre part aux évolutions de la société ; c'est être en mesure de comprendre les grands défis de l'humanité, la diversité des cultures et l'universalité des droits de l'homme, la nécessité du développement et les exigences de la protection de la planète.
Le socle commun s'organise en sept compétences. Cinq d'entre elles font l'objet des actuels programmes d'enseignement : la maîtrise de la langue française, la pratique d'une langue vivante étrangère, les compétences de base en mathématiques et la culture scientifique et technologique, la maîtrise des techniques usuelles de l'information et de la communication, la culture humaniste. Deux autres domaines ne font pas encore l'objet d'une attention suffisante au sein de l'institution scolaire : il s'agit, d'une part, des compétences sociales et civiques et, d'autre part, de l'autonomie et de l'initiative des élèves.
1. La maîtrise de la langue française
Savoir lire, écrire et parler le français conditionne l'accès à tous les domaines du savoir et l'acquisition de toutes les compétences. La langue française est l'outil premier de l'égalité des chances, de la liberté du citoyen et de la civilité : elle permet de communiquer à l'oral comme à l'écrit, dans diverses situations ; elle permet de comprendre et d'exprimer ses droits et ses devoirs.
2. La pratique d'une langue vivante étrangère
L'apprentissage d'une langue étrangère développe la sensibilité aux différences et à la diversité culturelle.
3. Les principaux éléments de mathématiques et la culture scientifique et technologique
L'étude des mathématiques permet aux élèves d'appréhender l'existence de lois logiques et développe :
- la rigueur et la précision ;
- le respect de la vérité rationnellement établie ;
- le goût du raisonnement fondé sur des arguments dont la validité est à prouver.
L'appréhension rationnelle des choses développe les attitudes suivantes :
- le sens de l'observation ;
- la curiosité pour la découverte des causes des phénomènes naturels, l'imagination raisonnée, l'ouverture d'esprit ;
- l'esprit critique : distinction entre le prouvé, le probable ou l'incertain, la prédiction et la prévision, situation d'un résultat ou d'une information dans son contexte ;
- l'intérêt pour les progrès scientifiques et techniques ;
- la conscience des implications éthiques de ces changements ;
- l'observation des règles élémentaires de sécurité dans les domaines de la biologie, de la chimie et dans l'usage de l'électricité ;
- la responsabilité face à l'environnement, au monde vivant, à la santé.
4. La maîtrise des techniques usuelles de l'information et de la communication
Le développement du goût pour la recherche et les échanges d'informations à des fins éducatives, culturelles, sociales, professionnelles doit s'accompagner d'une attitude responsable :
- une attitude critique et réfléchie vis-à-vis de l'information disponible ;
- une attitude de responsabilité dans l'utilisation des outils interactifs.
5. La culture humaniste
La culture humaniste permet aux élèves d'acquérir tout à la fois le sens de la continuité et de la rupture, de l'identité et de l'altérité. En sachant d'où viennent la France et l'Europe et en sachant les situer dans le monde d'aujourd'hui, les élèves se projetteront plus lucidement dans l'avenir. La culture humaniste contribue à la formation du jugement, du goût et de la sensibilité. Elle développe la conscience que les expériences humaines ont quelque chose d'universel.
6. Les compétences sociales et civiques
Il s'agit de mettre en place un véritable parcours civique de l'élève, constitué de valeurs, de savoirs, de pratiques et de comportements dont le but est de favoriser une participation efficace et constructive à la vie sociale et professionnelle, d'exercer sa liberté en pleine conscience des droits d'autrui, de refuser la violence.
Il s'agit aussi de développer le sentiment d'appartenance à son pays, à l'Union européenne, dans le respect dû à la diversité des choix de chacun et de ses options personnelles. L'objectif est de favoriser la compréhension des institutions d'une démocratie vivante par l'acquisition des principes et des principales règles qui fondent la République. Il est aussi de permettre aux élèves de devenir des acteurs responsables de notre démocratie. Au terme de son parcours civique scolaire, l'élève doit avoir conscience de la valeur de la loi et de la valeur de l'engagement.
7. L'autonomie et l'initiative
L'autonomie de la personne humaine est le complément indispensable des droits de l'homme : le socle commun établit la possibilité d'échanger, d'agir et de choisir en connaissance de cause, en développant la capacité de juger par soi-même. L'autonomie est aussi une condition de la réussite scolaire, d'une bonne orientation et de l'adaptation aux évolutions de sa vie personnelle, professionnelle et sociale. La motivation, la confiance en soi, le désir de réussir et de progresser sont des attitudes fondamentales.
L'esprit d'initiative doit être encouragé. Il faut que l'élève se montre capable de concevoir, de mettre en oeuvre et de réaliser des projets individuels ou collectifs dans les domaines artistiques, sportifs, patrimoniaux ou socio-économiques. Quelle qu'en soit la nature, le projet - toujours validé par l'établissement scolaire - valorise l'implication de l'élève. L'envie de prendre des initiatives, d'anticiper, d'être indépendant et inventif dans la vie privée, dans la vie publique et plus tard au travail, constitue une attitude essentielle.
Le principe même du socle repose sur un impératif de qualité. S'agissant d'une culture commune pour tous les élèves, il traduit tout autant une ambition pour les plus fragiles qu'une exigence pour ceux qui réussissent bien. Les graves manques pour les uns et les lacunes pour les autres à la sortie de l'école obligatoire constituent des freins à une pleine réussite et à l'exercice d'une citoyenneté libre et responsable. Chacun des domaines constitutifs du socle commun contribue à l'insertion professionnelle, sociale et civique des élèves, pour sa maîtrise à l'issue de la scolarité obligatoire, il ne peut donc y avoir de compensation entre les compétences requises qui composent un tout, à la manière des qualités de l'homme ou des droits et des devoirs du citoyen.
10:03 Publié dans citoyenneté , Développement durable , Ecole , insertion professionelle , L'Emploi , Présidentielles , société , socle commun de connaissances , Solidarité , UDF 88 , UDF Saint-Dié , UDF VOSGES | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : UDF Vosges, UDF Saint-Dié, Ecole, Socle commun de connaissances, réussite scolaire, les enjeux du système éducatif

