26.04.2007

L'impasse du second tour

Nous voici face à une impasse : le 2ème tour des présidentielles. Grâce à ses très fortes accointances avec les grands patrons des groupes de médias, Nicolas Sarkozy a créé Ségolène Royal et réussi à nous imposer un second tour Sarko/Ségo. L’un comme l’autre incarne un projet dangereux pour la France. L’un comme l’autre vont continuer à faire exploser la dette de la France.
Nicolas Sarkozy est dangereux car qui n’est pas avec lui s’expose à des représailles. Avec lui, les médias seront sous son contrôle quasi totalitaire, les banlieues risquent de flamber, le risque de conflit international va s’accroître : il est très proche de Bush.
Ségolène Royal est dangereuse car elle n’est pas compétente pour être présidente de la république et qu’elle incarne le « Tout Etat ». Son manque de compétence peut être compensé par la valeur des gens qui l’entourent, mais je sais par expérience que les personnes incompétentes qui exercent des responsabilités pratiquent l’autoritarisme, qu’elles s’entourent de personnes soumises qui les flattent, et qu’elles divisent pour mieux régner.
La seule solution pour limiter la casse, c’est de voter massivement pour les candidats du parti démocrate de François Bayrou aux élections législatives des 10 et 17 juin 2007. Il faut à tout prix empêcher que l’UMP comme le PS puisse avoir une majorité à l’assemblée nationale : le groupe des démocrates pourra alors arbitrer et faire émerger des solutions bonnes pour la France.

18.04.2007

4 raisons de voter François Bayrou le 22 avril

François Bayrou sera le président qui rassemble la France.

Il est le seul vote utile pour la France
François Bayrou est le seul candidat capable de faire gagner le modèle républicain, de la liberté, de l’égalité, de la fraternité. Dans tous les cas de figure, il est le seul à gagner au second tour.

Il est indépendant du système
François Bayrou est un homme libre et courageux face aux pouvoirs médiatiques, économiques et partisans.C’est la garantie d’une présidence indépendante.

Il refuse de faire des fausses promesses

Malgré 1 200 milliards d’euros de dette, les autres candidats continuent à multiplier les promesses et à distribuer les cadeaux.Il est le seul candidat qui a entièrement financé ses engagements par des économies correspondantes et qui s’engage à interdire dans la Constitution les déficits pour payer le train de vie de l’État.C’est la garantie que les engagements pris seront tenus.

Il propose un projet équilibré et concret pour améliorer votre quotidien
• 2 emplois nouveaux sans charges par entreprise.
• L’éducation comme priorité nationale avec des moyens garantis et des objectifs vérifiables.
• L’augmentation du minimum vieillesse et des petites retraites à 90% du SMIC en 5 ans.
• La mise en oeuvre des principes du pacte écologique signé avec Nicolas Hulot.
• Un nouveau texte européen, qui sera soumis à référendum, pour rétablir la confiance entre les Français et l’Europe.
• La suppression des cautions et des dépôts de garantie pour tous les locataires, qui seront remplacés par un système efficace d’assurance mutuelle.
• Le doublement du budget de la justice pour améliorer son fonctionnement.
• Une offre et une qualité de soins garanties à tous partout sur le territoire.
• Le doublement en 10 ans des moyens consacrés à la recherche pour créer les emplois de demain.

16.04.2007

Lettre appelant les électeurs à voter Bayrou

Madame, Mademoiselle, Monsieur,

Vous le savez bien, la France connaît une crise profonde que sept alternances successives n’ont pas réglée : chômage massif touchant 4,5 millions de personnes, endettement de plus de 2000 milliards d’euros, pouvoir d’achat en baisse, compétitivité économique dégradée, banlieues en crise, services publics qui abandonnent progressivement les zones rurales, Europe en panne de projet.

Alors que notre pays a tout pour réussir, il doute de lui-même, de sa capacité à affronter l’avenir, de demeurer l’une des grandes nations du XXIème siècle.

Dans une situation de crise particulière, il faut une démarche politique nouvelle.
C’est ce que propose François Bayrou.
Il veut rassembler plutôt que diviser, comme le Général de Gaulle et Pierre Mendès France ont su le faire quand l’état du pays l’exigeait.
Rassembler la gauche moderne et la droite modérée pour qu’ensemble elles travaillent à des solutions plutôt que persévérer dans un affrontement idéologique qui a montré sa stérilité sur ces 25 dernières années.

Une grande majorité de Français (de droite, de gauche ou sans étiquette), en fait beaucoup d’entre nous, juste citoyens Français pensons qu’il faut une économie de marché performante et des politiques de solidarité et que les deux sont liées. François Bayrou veut nous réunir, nous rassembler autour d’un projet. Ce projet, son projet, auquel je crois et adhère, c’est une politique d’égalité qui redonne à chaque Français les mêmes chances de réussir, quelle que soit sa condition sociale. L’éducation, l’université et la formation deviendront une priorité absolue. C’est également se fixer un objectif tellement évident qu’il devrait depuis longtemps ne plus être un objectif, mais une réalité, que tous les enfants sachent lire, écrire et compter en 6ème.

C’est un pays qui donne aux petites et moyennes entreprises la possibilité de se développer et donc de créer de l’emploi.
François Bayrou propose, par exemple, que chaque entreprise puisse créer, en CDI pour 5 ans, 2 emplois supplémentaires sans charges.

François Bayrou, et nous qui le soutenons, voulons une République remise sur ses pieds où les politiques donnent l’exemple, où la responsabilité retrouve un sens – trop de deniers publics gâchés faute de contrôle. Le gouvernement sous la Présidence de François Bayrou sera limité à moins de 20 ministres, le cumul des mandats interdit et les parlementaires rémunérés en fonction de leur présence.

L’Etat et les services publics seront là où les Français en ont besoin et non plus uniquement dans les beaux quartiers de Paris. Le monde rural dont François Bayrou est issu ne doit plus être abandonné.

La France est fragile et menacée d’éclatement : il faut un Président qui rassemble et non qui oppose les catégories de Français les unes contre les autres.

La France a un message qu’elle doit porter en Europe et dans le monde : il faut un Président qui soit à la hauteur de la situation.

La France est inquiète : il faut un Président qui la rassure. Je crois profondément que François Bayrou est celui qui peut rassembler, représenter notre pays et rassurer nos compatriotes tout en engageant les changements que nous savons nécessaires.

En 2002, les Français voulaient que les choses changent. Jean-Marie Le Pen a été porté au second tour contre Jacques Chirac. Ce coup de semonce n’a servi à rien car rien n’a changé.
En 2007, en votant François Bayrou, vous affirmez votre refus que la France continue sur le même chemin et votre désir pour une République nouvelle, pacifiée, qui s’attaque aux problèmes de la Nation, qui s’attaque à vos difficultés quotidiennes, plutôt que de chercher à satisfaire des appareils partisans, quels qu’ils soient.

Voter pour François Bayrou, c’est donner une chance de faire bouger la France en faisant bouger nos lignes de pensée.

C’est ce que je crois, et ce que je souhaitais partager avec vous.

Je vous prie de croire, Madame, Mademoiselle, Monsieur, à l’assurance de mes sentiments les meilleurs.

15.04.2007

Bayrou : le vote utile pour la France

Comme de très nombreux autres élus locaux en France, j’appelle à voter pour François BAYROU le 22 avril, dès le premier tour de l’élection présidentielle.

J’ai pris cette décision car cette échéance est essentielle pour affronter les difficultés que traverse notre pays, engager son redressement et préparer son avenir.

Dans ce contexte difficile, François BAYROU apparaît comme le plus capable de relever ces défis :

- il est le seul parmi les principaux candidats à mesurer la gravité de notre endettement public, à placer sa diminution au premier rang de ses priorités, et à refuser de multiplier les promesses électorales, dont on sait qu’elles ne seront pas tenues.

- par son approche de rassemblement ouverte à des gens venant d’autres horizons il est aujourd’hui le seul à pouvoir réunir autour de lui une large majorité et à sortir notre pays des alternances perpétuelles. Et il n’y aura de majorité stable en France qu’avec une majorité centrale, capable de sortir les uns et les autres de leur isolement.

- sa méthode, consistant à additionner les compétences et les énergies d’où qu’elles viennent, porte une véritable valeur ajoutée et s’appuie sur un projet crédible, réaliste et porteur d’espoirs.

La démarche que propose François BAYROU est originale et nouvelle dans notre pays mais elle n’est pas unique. Aujourd’hui c’est grâce à l’union de toutes les forces politiques que fonctionnent nos communautés de communes. C’est aussi avec un tel rassemblement des énergies que l’Allemagne, après des années de difficultés, s’est redressée spectaculairement.

Il ne tient qu’à nous Français de réussir aussi ce pari. Pour cela, le 22 avril, apportons notre voix à François BAYROU.

24.03.2007

Conseil municipal du 23 mars 2007

A. L’économie sur le bassin d’emplois de St-Dié
Si les zones d’activités étaient nécessaires pour diverses raisons pratiques, il faut rester humble : cela a permis de transférer et de conforter certains emplois, d’augmenter quelques effectifs, de créer des activités nouvelles mais il n’y a jamais eu 2269 emplois de créés comme le prétend Monsieur Pierret. Si les politiques ont le rôle de créer les conditions pour favoriser le développement économique, ce sont les entreprises qui créent les emplois. Nous sommes dans un bassin économique où le taux de chômage est de plus de 14% , soit plus de 50% au dessus de la moyenne départementale et tous les acteurs politiques de droite comme de gauche qui ont eu des responsabilités sur ce territoire au cours de vingt dernières années ont leur part de responsabilité dans cette situation. Nous devons avoir une pensée pour tous ceux qui ont perdu leur emploi. Je rappelle à Monsieur le Maire que sur la ville de St-Dié, le taux de la taxe professionnelle est le plus élevé de toutes les villes de Lorraine dont le nombre d’habitants est compris entre 20 000 et 25 000 : cela n’est pas propice à le venue des entreprises. Bien que avons le contrat de transition professionnel, je regrette les réticences des députés socialistes à ce sujet : nous devons d’abord penser aux chômeurs.
Concernant l’aménagement des infrastructures économiques, il faudrait avant d’engager des sommes importantes, achever la commercialisation des zones existantes et réhabiliter les nombreuses friches industrielles.
Enfin, aujourd’hui, plus que jamais, l’intercommunalité s‘avère nécessaire : c’est en unissant nos efforts que nous serons efficaces pour lutter contre le chômage.

B.Quelques remarques sur le compte administratif


1. Les charges de fonctionnement : Elles sont de l’ordre de 1600 euros par habitant alors qu’elles sont de l’ordre de 1350 euros pour les villes de la même strate.
2. Epargne nette: notre capacité d’autofinancement par habitant est de 19 euros alors qu’elle est de 79 euros pour les villes de la même strate.
3. L’investissement par habitant est de 264 euros alors qu’il est de 352 euros pour les villes de la même strate.
4. Les impôts : Si on considère les 6 villes de Lorraine dont le nombre d’habitants est compris entre 20000 et 25000, il apparaît qu’avec Lunéville, notre taux pour le foncier bâti 25% est très au dessus de la moyenne proche de 21%, que notre taux pour la taxe professionnelle 19.99% est le plus élevé et dépasse largement la moyenne qui est de 15.9%. Il ne faut donc pas s’étonner si la population baisse et si les entreprises ne viennent pas chez nous.
5. Il y beaucoup à dire sur le dette :
1. Si on ne considère que le budget principal, on s’aperçoit que la dette par habitant est passée de 1954 euros au CA 2000 à 1948 euros au CA 2006, soit une baisse de 1 euro par an donc au rythme là, il faut 2 millénaires pour la rembourser .Dans les faits on a remboursé 3,6 millions d’euros sur cette période (beaucoup moins que ce que la majorité prétend ), mais notre population a diminué de 1800 habitants.
2. Les budgets annexes prennent de plus en plus d’importance et la dette de ces budgets représente environ le quart de la dette du budget principal. Pour résumer, la dette tous budgets confondus représentent 52,4 millions d’euros soit un montant de 2400 euros par habitant.
6. Budget de l’eau et de l’assainissement : il y a un excédent de l’ordre de 450 000 euros qui doit être redonné aux déodatiens à travers une baisse du prix de l’eau.
7. Budget des ordures ménagères : cela coûte au déodatiens près de 9% en plus par rapport au CA 2005.

21.03.2007

François Bayrou plaît aux entrepreneurs

Nous avons 3 millions de chefs d’entreprise en France, dont 92 % à la tête de PME. Malgré un discours politique qui vante leur mérite et leur capacité à créer des emplois, leurs besoins restent négligés, en particulier pour le million et demi d’entrepreneurs individuels qui se débattent sans soutien.
Par la voix du programme législatif de l’UDF, cet électorat straté­gique vient de trouver un écho. Le parti centriste propose aux entreprises unipersonnelles de créer leurs deux premiers emplois avec des charges réduites à 10 %. Dans la pratique, les deux premiers postes correspondent à un assistant et à un commercial, qui vont permettre à l’entreprise de se développer. Les charges représentent l’obstacle majeur pour un entre­preneur individuel qui souhaite recruter : elles doublent le coût d’une embauche. En mettant l’accent sur l’aide aux entreprises unipersonnelles, un sou­tien serait apporté aux sociétés les plus vulnérables et les plus nombreuses, véritable creuset de croissance. En outre, les entrepreneurs individuels ne délocalisent pas. Il s’agit donc d’une prime à la sédentarité qui développe l’attractivité locale. Plus que du patriotisme économique, un tel arbitrage relève donc du bon sens.
Enfin, cette mesure favoriserait la création d’emplois. Si 10 % des entrepreneurs individuels embauchaient, d’ici à trois ans, deux personnes, cela représenterait 300 000 emplois nouveaux. Le jeu en vaut la chandelle car tout n’a pas été tenté pour relancer l’embauche.
François Bayrou s'avance sur un terrain libéral où les acteurs économiques ne l'attendaient pas. Ou plutôt, dans un domaine où ils en attendaient un autre ! Et pourtant... Laurence Parisot n'affirmait-elle pas, page 21 de son ouvrage, que « le libéralisme n'est ni de gauche ni de droite » ? Le Medef en a rêvé, le candidat UDF va donc le faire. Les patrons réclament la baisse de la dépense publique ? François Bayrou affiche un programme à 21 milliards d'euros - quand celui de Nicolas Sarkozy est chiffré à 54 milliards -, il suggère de fusionner les départements et les régions et place la réduction de la dette publique au coeur de son projet, dans le droit-fil du rapport de Michel Pébereau, président de BNP Paribas et membre de la direction du Medef. Les patrons pensent que « c'est par son retrait que l'Etat favoriserait le mieux l'épanouissement de la société civile » ? François Bayrou invite à élargir la mission du Conseil économique et social et, comme Laurence Parisot le dit depuis plus d'un an, à reconnaître dans la Constitution la primauté des partenaires sociaux sur l'Etat pour toute réforme du droit du travail. Ceux-là s'alarment du silence des écuries présidentielles sur les retraites ? Celui-ci en fait « une obligation nationale ». Ceux-là rêvent d'un sursaut en matière de recherche ? Celui-ci promet d'y orienter « toute l'action publique ». Le Medef préconise un meilleur accès des PME aux marchés publics, François Bayrou aussi. Il défend l'idée que les cotisations famille et santé reposent, non plus sur les salaires, mais sur la solidarité nationale, François Bayrou aussi. Il réitère sa foi en l'Europe, en la vertu de l'euro et en la pertinence de la stratégie de Lisbonne en faveur de l'économie de la connaissance, François Bayrou aussi. Bref, les exemples sont innombrables, en matière fiscale, sociale, environnementale.
Tout cela serait anodin si la seule figure patronale qui ait osé choisir publiquement son camp - Jean Peyrelevade, ancien président du Crédit Lyonnais - ne s'était prononcée... pour le candidat UDF. Le malaise serait impalpable s'il n'y avait eu affluence, la semaine dernière, aux rencontres organisées par le mouvement Ethic et par la CGPME avec un François Bayrou aux anges. « Vous nous avez séduits parce que vous êtes raisonnable par rapport au monde de l'entreprise », lui a lancé Sophie de Menthon. « Vous avez récupéré quelques suffrages », lui a concédé Jean-François Roubaud.

28.02.2007

Conseil municipal du 23 février 2007

Nous avons eu un conseil municipal avec entre autres le débat sur les orientations budgétaires. Sur ce point, le maire s’est exprimé pendant 1h30, ses adjoints durant 30 mn et notre groupe n’a eu droit qu’à 5mn. Comment en 5mn peut on débattre sérieusement d’un sujet aussi important? Comme toujours, on a droit aux mêmes mensonges concernant l’endettement de la ville. Il y a cependant une nouveauté : Christian Pierret est de plus en plus mal à l’aise pour répondre aux questions qui lui sont posées et il utilise la salle, c’est-à-dire ses militants pour faire diversion. Ce n’est plus un conseil municipal, c’est un véritable chahut.
La dette du budget principal est de :
46,3 ME au 01-012001 selon le compte administratif
42,4 ME au 01-01-2007 selon la Mairie
La majorité estime se désendetter en 2007 de 1 ME ce qui amènera la dette à 41,4 ME fin 2007.
Le désendettement sera donc de 46,3 - 41,4 = 4,9 ME or la majorité affirme qu’il sera de 8,2 ME pour la période du 01 janvier 2001 au 31 décembre 2007 : est-ce de l’incompétence ou du mensonge ?
Toujours est-il que pour une ville de 21600 habitants (Eh oui notre population est en chute) l’endettement actuel pour le budget principal est de 42,4 ME, si on ajoute l’endettement des budgets annexes : 8,2 ME, nous avons un endettement total de 50,6 ME soit un endettement de plus de 2300 euros par habitant. Au rythme ou l’on va, nous en avons au moins pour 50 ans pour rembourser nos dettes.