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28.05.2007

Défendre le secteur de l'artisanat et du commerce alimentaire

Le secteur de l’artisanat et du commerce alimentaire de proximité ainsi que celui de l’hôtellerie restauration représente plus de 300 000 entreprises et près d’un million de salariés au plan national. Ils contribuent à l’aménagement harmonieux du territoire et constituent un des réseaux commerciaux les plus denses de France.

Il faut donc accompagner ces entreprises dans leur développement et cesser de les considérer comme un secteur à sauvegarder au même titre que certains monuments historiques.

Le rôle de l’Etat et de son appareil en ce domaine est important. Il doit se réformer pour passer d’une culture de la réglementation, du contrôle et de la répression à celle de l’accompagnement et de l’encouragement.


Les conditions d’une concurrence loyale

Ces entreprises ont su s’adapter et évoluer pour faire face à la concurrence des grandes enseignes de la distribution ou de la restauration rapide. Les consommateurs ont, pour leur part, modifié leurs habitudes : alors que les préoccupations environnementales prennent une place prépondérante dans notre société, la proximité est redevenue un atout majeur. L’attractivité de la grande distribution se renforce grâce à la mise en avant de quelques produits à prix cassés sans qu’aucun des indicateurs de prix officiels n’ait enregistré de baisse significative des prix pour les consommateurs. Il convient donc de rétablir les conditions d’une concurrence loyale dans le mécanisme de formation des prix. Cet équilibre doit également se retrouver dans l’accès aux outils de communication grand public comme la télévision. Il faudrait par exemple permettre au commerce de proximité d’assurer une communication collective nationale grand public en favorisant la mise en place d’outils de communication adaptés.

La simplification de la vie quotidienne des entreprises

Les chefs d’entreprises doivent consacrer leur énergie à créer de la richesse et de l’emploi plutôt qu’à appliquer des réglementations tatillonnes, voire inutiles. Les services de l’Etat ne doivent pas freiner le développement des entreprises, mais au contraire les accompagner dans leur croissance.

L’allègement des charges et contraintes

Ces entreprises qui ne risquent pas d’être délocalisées, sont très fortement créatrices d’emplois qualifiés répartis sur l’ensemble du territoire en zone urbaine, rurale ou dans les quartiers sensibles. Elles pourraient l’être encore plus si les charges et contraintes qu’elles supportent étaient allégées. Je propose de diminuer les charges sociales en élargissant l’assiette sur laquelle elles reposent, ainsi que la possibilité pour chaque entreprise de créer 2 emplois sans charge.

La mise en place de filières de formation positives

Il convient de mieux orienter les jeunes en leur donnant dès l’entrée au collège, une image objective et positive de ces métiers. Il convient également de promouvoir l’esprit d’entreprendre.

Au plan local

Si le dispositif actuel a permis l’implantation d’un nombre impressionnant de mètres carrés de grandes surfaces, une réglementation spécifique doit être maintenue et la règle ne peut pas être identique selon la nature de la ville concernée. L’implantation d’une surface alimentaire de 1 000 m² aux portes d’un bourg de 4 000 habitants peut provoquer autant sinon plus de dégâts qu’un 10 000 m² dans une mégapole de quelques millions d’habitants.

23.05.2007

Nos industries

Nous vivons dans un bassin fortement industrialisé et nous subissons de plein fouet la crise du textile, la crise automobile, la crise papetière, et donc les délocalisations. Nous avons un plan pour le textile qui est arrivé trop tard : aujourd'hui seul le haut de game tire son épingle du jeu. Ne répétons pas la même erreur : aujourd'hui il est urgent de mettre en place un plan d'envergure pour la filière papier. La sous-traitance automobile perds actuellement 5000 emplois par an en France et nos industries locales dans ce secteur sont dirigées par des puissances financières.

Que faire ?
Nous devons mener une politique européenne forte pour lutter contre le dumping social, le dumping environnemental et le dumping monétaire.
Nous devons favoriser l’actionnariat et la participation des salariés dans les PME : efficace pour lutter contre les délocalisations.
Nous devons innover donc développer la recherche, pour permettre aux entreprises d’avoir le service en plus qui permet d’obtenir le marché, et pour créer les emplois de demain dans les secteurs de pointe.

Enfin un soutien fort aux petites entreprises s'avère indispensable puisque 95% des entreprises ont moins de 10 salariés

16.05.2007

Mes priorités

I. L’emploi.
Réduire les charges qui pèsent sur le travail pour libérer l’emploi, transférer les charges sociales vers d’autres bases que le travail.
Permettre à chaque entreprise de créer deux emplois nouveaux sans charges sociales.
Soutenir les petites entreprises : simplifier leur environnement juridique et fiscal, leur réserver 20% des marchés, réduire les délais de paiement des grandes entreprises et de la puissance publique.
Rendre le métier de chercheur plus attractif ; donner plus de cohérence et plus d'unité aux pôles de recherche et les rapprocher du monde de l’entreprise pour créer les emplois de demain dans l’innovation.
Développer les emplois non délocalisables comme l’artisanat, le bâtiment, les métiers de proximité et de service à la personne….
Développer l'économie solidaire, le commerce éthique, et les réseaux de micro crédit et de création d'entreprise par les demandeurs d'emploi.

II. La défense de notre ruralité et de notre environnement
Défendre les services publics, ils sont indispensables à la cohésion sociale de notre territoire.
Soutenir notre agriculture de montagne : mener une politique volontariste de défense de l’herbe, inciter à l’élevage et à la culture bio, valoriser les produits du terroir.
Développer une économie touristique. Avec l'arrivée du TGV, il est capital de valoriser notre destination, de créer des formules d'accueil, de développer l'offre d'hébergement, de mettre en place des animations...
Améliorer nos infrastructures de transport et de communication.

III. Le pouvoir d'achat du salarié

Payer les heures supplémentaires 35% de plus, sans que cela coûte plus cher à l’entreprise.
Rendre accessible aux salariés une part plus importante des bénéfices.

IV. Les seniors
Etablir un plan pour les petites retraites, fixant 90 % du SMIC comme niveau de la retraite la plus basse.
Renforcer l'aide et l’accompagnement aux personnes âgées grâce au service civique et à l’activité universelle.

V. La lutte contre l'exclusion

Rendre la reprise d’une activité plus attractive.
Proposer à tous les bénéficiaires de minima sociaux une activité au profit des collectivités locales et associations, rémunérée en complément de leur allocation.

VI. L’avenir de notre jeunesse

Soutenir la famille qui est le premier maillon de la société.
Vaincre l’échec scolaire, lutter contre les conduites à risques.
Promouvoir le sport, le civisme et le bénévolat, l’autonomie et la prise de responsabilité.
Associer premier contrat de travail et formation professionnelle.

14.05.2007

La Liberté du 14 mai 2007

La_Liberté_du_14_mai_2007.doc

13.05.2007

L'Est Républicain du 13 mai 2007

L_Est_du_13_mai_2007.doc

11.05.2007

Ma candidature aux législatives

Je me présente

Parce que né dans ce massif vosgien
que j'aime passionnément, je comprends mieux que d’autres candidats vos véritables préoccupations.

Parce qu'il est temps d'ouvrir les yeux. En Déodatie, les clivages sont si marqués et si stériles que nous avons un retard préjudiciable dans les infrastructures de transport et de communication, dans le développement économique et le tourisme. Je ne peux me résigner à l'idée que nous avons en Déodatie les salaires et les niveaux de formation les plus bas de Lorraine et le taux de chômage parmi les plus élevés de France.

Parce qu'il est urgent de renouveler le personnel politique. Nous avons des atouts: une position stratégique au coeur de l'Europe, un environnement exceptionnel, une population travailleuse. Pourtant depuis 20 ans, rien n’a été fait pour le bassin économique de Saint-Dié dont le taux de chômage est de 14% : 50% au dessus de la moyenne départementale.

Parce que je suis l'homme de la situation.
A 44 ans, j'ai à la fois la maturité et l'énergie de mon âge. Ingénieur, et maintenant professeur agrégé à l'université, je saurai, pour préparer les emplois de demain, établir le lien entre les entreprises et le monde de la recherche. Marié et père de trois enfants, je reste en phase avec les réalités quotidiennes. Au sein du conseil municipal de Saint-Dié, je suis président du groupe d’opposition « Union Pour Saint-Dié ». Je suis également membre du syndicat mixte pour le développement économique de la Déodatie.

J'ai choisi Damien Grandjean comme suppléant

Parce que c’est un homme de cœur, engagé au service des autres, qui connaît bien le secteur médico social : il est aide soignant aux urgences, et conducteur du SMUR de Saint-Dié. Il a pris goût à la politique au côté de son grand père Maire de Saales pendant 36 ans, et il fit ses premières armes en tant que conseiller municipal à Saint Stail dans le canton de Senones. Marié et père de 3 enfants, il a effectué plusieurs voyages a but humanitaire en Afrique.

Pourquoi le Mouvement Démocrate ?


Parce que je déplore que la droite et la gauche passent leur temps à se renvoyer la faute de leurs propres échecs. Parce qu'il y a des Vosgiens qui ont besoin d'un parti plus proche de leurs préoccupations.
Il est important qu'ils trouvent pour les représenter une force de contre-pouvoir, une force de propositions, une force
libre capable de sortir des réflexes du toujours pour et du toujours contre, capable de défendre l'intérêt général au delà des considérations politiciennes.

09.05.2007

Résultats du second tour à St-Dié

Ville de Saint-Dié

L_Est_du_8_mai_2007.jpg

On note une perte d'influence du maire Christian Pierret dans une ville de gauche. C'est un appel des Déodatiens pour que s'opère un changement profond dans notre ville.

Le résultat de Sarkozy : 54,5% sur notre circonscription place Christian Pierret en mauvaise posture pour les législatives.

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